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jeudi 18 juin 2026

Guérir: Remettre de la conscience dans la matière 

 

Guérir: Remettre de la conscience dans la matière 

  • il y a assez peu de différences entre matière et conscience. Simplement, lorsque la matière s'est cristallisée dans le mauvais sens et lorsqu'on y remet de la conscience, cela va permettre éventuellement d'aller vers une guérison.
  • Exactement, parce que lorsque la maladie s'installe, c'est parce qu'il n'y a plus qu'une seule ligne de temps qui évolue inexorablement vers la dégra-dation. Mais si l'on arrive à faire renaître la multiplicité des lignes de temps localement, à ce moment-là, on va potentialiser une nouvelle ligne de temps qui peut acheminer vers la gué-rison. Ce qui veut dire qu'il faut remettre de la conscience dans la matière.
Ref.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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 Les photons du soleil:

 Les photons du soleil:

Personnellement, je croyais au départ que le Soleil était comme une bombe thermonucléaire qui transforme de l'hydrogène en hélium, une espèce de grosse bombe H, point barre. Eh bien non, il est d'une complexité telle qu'un photon fabriqué par le cœur, dans le noyau du Soleil, là où se passe la réaction thermonucléaire, peut mettre jusqu'à un million d'années pour atteindre la photosphère, c'est-à-dire la surface où il va être projeté dans le cosmos, pour par exemple finir par nous arriver et faire pousser nos plantes.

  • Est-ce que ça veut dire que ce photon, avant d'émerger à la surface, passe son temps à se déplacer, à tourner en rond, ou est-ce qu'il est bloqué quelque part ?
  • En tout cas, ce n'est pas un chemin simple et un million d'années, ça fait beaucoup.
  • Cela engendrerait-il une sorte de connectivité à l'intérieur du Soleil, qui serait responsable de sa conscience ?
  • Oui, on pourrait le dire comme ça.
  • L'idée est que la complexité non linéaire du Soleil n'aurait rien à envier à celle du cerveau humain, et le Soleil pourrait donc être conscient, selon la théorie de l'information intégrée qu'il s'amuse à prendre pour base.

On pourrait alors dire que ce qui est finalement conscient, c'est un petit bout de conscience et d'auto-organi-sation dans le Soleil, qui se trouve délégué au niveau de la conscience de soi à la globalité de la galaxie, voire plus loin encore. Et si on pousse encore un cran plus loin, ce qui est conscient ne serait peut-être pas la galaxie dans son entier, mais plutôt le trou noir autour duquel elle tourne.

- J'ai exactement le même genre de démarche que celle de Sheldrake sur le Soleil, mais en ce qui concerne la Terre. En ce qui la concerne, évidem-ment, on ne va pas faire appel à la circulation d'un photon. Je fais plutôt appel à son réseau de failles sis-miques, pour en arriver à comprendre que cela engendre un cerveau. Mais pour cela, il faut changer de tempora-lité, considérer que la réalité se crée à différentes échelles, dont les plus grandes sont en avance dans le futur sur les plus petites, et on en revient ainsi à ma théorie selon laquelle le futur est en permanence en train de se reconfigurer, sur plusieurs échelles ou temporalités. Alors à ce sujet, Shel-drake est surtout connu pour sa théorie des champs morphogénétiques, qui participent justement à cette configuration du futur. Or, en réalité, pour lui, la résonance morphique joue à plein dans le Soleil. C'est une hypothèse qui reprend d'anciennes hypothèses sur les égrégores, sur les champs de formes très anciens, mais qu'il a renouvelée. Donc, tu vois, il y a encore énormément de progrès à faire en physique avant d'arriver à intégrer les champs morphiques ou, de mon côté, les bulles événementielles, tous ces archétypes qui peuplent le futur et qui sont justement faits de fonctions d'onde. Car ces fonctions d'onde contiennent de multiples possibilités de manifestation.

  • La matière, c'est de la conscience cristallisée ! C'est exactement ça, je l'ai écrit dans le chapitre que je consacre à Rupert, et je te cite dans le livre qui porte le titre de son article : Le Soleil est-il conscient ? Il me dit: « La conscience, c'est l'état du monde quand le choix n'a pas encore été fait, quand il y a encore plusieurs possibili-tés. » Quand il y a des possibilités de choix, cela s'appelle la conscience.

Une fois que le choix a été fait, cela devient de la matière.

- Exactement. En fait, ce que je dis et qui va tout à fait dans ce sens-là, c'est que non seulement la matière est de la conscience cristallisée ou gelée, mais aussi que la conscience est de la matière réveillée, parce que ça peut aussi fonctionner dans l'autre sens.

Car quand on part du modèle de multi-vers avec toutes ces lignes de temps qui représentent une multiplicité de possibles, qui se cristallisent en une seule ligne dans le présent, cette ligne-là peut éventuellement retrouver une certaine fluidité ou multiplicité en s'éloignant du présent vers le passé.

Et c'est ainsi que la matière de cette ligne de temps peut se réveiller à mesure qu'elle subit une perte d'information sur ce qui s'est réellement pas-sé. Plusieurs passés peuvent alors conduire au même présent et c'est la conscience qui reconfigure le passé, comme elle le fait pour le futur. On sait même très bien aujourd'hui que le passé peut ne pas être totalement configuré par le passage du temps.

C'est pourquoi ça fonctionne dans les deux sens.


Ref.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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mercredi 17 juin 2026

La conscience fonctionne dans une densité de temps: Pour choisir ses lignes de temps


La conscience fonctionne dans une densité de temps: Pour choisir ses lignes de temps


De là à proposer que ce soit la conscience qui intervient dans ce processus, il y a un pas évident à fran-chir, qui se justifie parfaitement par le fait que la conscience fonctionne dans une densité ou épaisseur de temps qui lui permet de choisir ses lignes de temps. Mais nous avons une bonne raison de penser que la conscience est non seulement responsable du maintien en vie, mais aussi responsable de la créativité du vivant : c’est sa capacité à se connecter directement au vide pour faire entrer de nouveaux potentiels dans l’éther.

Cette capacité est liée au fondement même de la théorie de l’univers cyclique, car pour que le futur puisse se renouveler en permanence, alors qu’il perd peu à peu ses informations à mesure que ses lignes de temps entrent dans le présent, il faut bien qu’il acquière de nouvelles informa-tions. Or nous avons vu que ceci pouvait se faire par l’intermédiaire de microtrous blancs, d’une part, et que la conscience pouvait justement ouvrir des trous dans le vide par le biais d’ondes de torsion, d’autre part. Il est donc logique de penser que la conscience puisse avoir la capacité de se connecter au vide, c’est-à-dire à la source, pour ouvrir un canal de communication qui fait entrer de nouvelles informations, lesquelles se retrouveraient ainsi dans l’éther, dans la mesure où elles seraient conscienti-sées.

Nous avons donc maintenant tous les éléments pour comprendre comment pourrait fonctionner notre univers global, étendu à ces trois principaux milieux que sont l’espace, l’éther et le vide :

  • Notre réalité collective se construirait dans le futur à partir des potentiels de manifestation qui ont été introduits dans l’éther à partir du vide, via la conscience qui, en vibrant les formes pensées émotionnelles qui en proviennent, se connecte à la source du vide pour faire entrer leur information-lumière (intuitions, etc.).
  • Dans le futur s’opère, par le biais de la décohérence, la transformation en lignes de temps prêtes à se manifester dans notre réalité, d’une petite partie de toutes les formes pensées émotionnelles accumulées depuis des lustres dans l’éther (encore appelé astral).
  • Notre réalité ainsi construite collectivement engendre un espace qui contient toute la création et qui finit inexorablement par disparaître dans le passé dans les trous noirs.
    À l’échelle de notre conscience, il s’agit de microtrous noirs et d’une disparition de l’information avalée par le biais de l’oubli.
  • L’au-delà de notre univers, ce vide encore appelé source ou univers miroir, récupère ainsi toutes les créations oubliées et recyclées en son sein. Il contient tout ce qui a été créé depuis l’aube des temps, hors du temps.
  • Cet au-delà contient également notre structure vibratoire complète (avec toutes les dimensions de la conscience), qui reçoit différents noms : âme, esprit ou soi. Cette partie plus grande de nous-mêmes ayant incorporé une partie de son énergie dans notre réalité attend alors que notre conscience s’y connecte afin de lui transférer sa vision de qui nous sommes et de ce qu’elle aimerait que nous réali-sions.
  • • Le processus recommence ainsi par le biais des microtrous blancs (figure 22) qui s’ouvrent dans le futur lorsque nous nous connectons à notre âme, permettant ainsi de recycler le meilleur de la création dans notre réalité, en changeant ainsi perpétuellement les lignes de temps de notre espace-temps afin de l’améliorer éternelle-ment. Je viens ainsi de décrire un cycle sans fin de balayage de la réalité par la conscience, qui permet de comprendre comment notre réalité peut évoluer hors du temps par cycles successifs de la conscience collective. 
  • Je pense avoir fait un tour approximatif de cette cosmogonie globale qui reste néanmoins incomplet et insatis-faisant, tant le défi à relever est énorme,

Ref.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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Alors pourquoi l'appeler source ? 

 

Alors pourquoi l'appeler source ? 


D'où vient cette source, c'est-à-dire l'information dudit vide ?



La réponse est à mon sens à trouver dans le fait que nous sommes reliés à cet autre versant à toutes les échelles, par des trous noirs dans le passé et des trous blancs dans le futur, qui à notre échelle sont plutôt des micro-trous. Les microtrous noirs avalent de l'information ancienne dans le passé et les microtrous blancs, par symétrie, injectent de l'information nouvelle dans notre futur ; voilà donc pourquoi l'autre versant est une source : il est la source de l'information nouvelle qui vient enrichir notre futur et ses anciens potentiels de manifestation, mais cette source doit être captée !

Je précise que ce que je viens de dire n'implique pas que cette source repose obligatoirement sur le modèle bimétrique de l'univers : il se pourrait que ce modèle purement mathématique soit inexact. Mais peu importe, car ce qui compte ici est que le modèle cyclique de l'univers soit correct, ce que j'ai déjà justifié par des calculs dimensionnels. Chaque cycle se renouvellerait ainsi de la façon suivante : de l'information nouvelle entrerait dans le futur de notre espace-temps par des (micro) trous blancs et de l'information ancienne en ressortirait dans le passé via des (micro) trous noirs.


Il y a tout d'abord notre espace-temps physique, quelque chose qui correspond à du vécu et dont l'espace est construit. Il y a ensuite le milieu intermédiaire appelé éther dans lequel notre espace-temps non vécu se met à jour dans le futur, à partir de ses potentiels de manifestation, via la décohérence et in fine l'observateur (observateur qui, je le rappelle, joue un rôle de trace partielle qui va permettre à la décohérence de déclencher son mécanisme). Et il y a enfin cette fameuse source, cet autre versant de notre univers que l'on peut aussi assimiler au vide intégral, mais pas si intégral que cela, puisque c'est de cette source que provient en fin de compte l'information-énergie qui renouvelle sans cesse notre espace temps en lui permettant d'évoluer de manière cyclique.

Dans ce travail de mise à jour de notre espace-temps futur, l'ontologie n'est ni totalement locale comme celle de l'espace, ni totalement non locale comme celle du vide. Entre un tel vide non local et un tel espace local, on a besoin d'un réel intermédiaire, qui est le réel quantique des potentiels de manifestation mathématiquement décrit par des fonctions d'ondes ou champs quantiques, que j'appelle l'éther en ressuscitant quelque peu ce concept introduit par Descartes. Ceci doit nous amener à considérer sérieusement une physique de l'éther qui fonctionne avec un autre type d'onde que les ondes transversales de la physique ordinaire, et ce sont évidemment les ondes de torsion, déjà introduites au chapitre 13. Elles seules peuvent expliquer les expériences de vision à distance ou de télépathie où l'on constate que de l'information peut même traverser des océans, ou des milieux incompatibles avec une transmission électromagné-tique, comme on l'a vu au chapitre 12: c'est évidemment une communication par l'intermédiaire de la conscience qui se fait par le biais de l'éther.



REF.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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 La décohérence: Le réel quantique en réalité classique

 La décohérence: Le réel quantique en réalité classique

On a déjà des éléments en physique qui nous permettent de comprendre la manière dont se construit la réalité. 


Au début de la mécanique quantique, des physiciens de renom'°° ont proposé que la conscience intervienne dans cette construction. Cette idée a toutefois été combattue et même bannie lorsque la physique a découvert un mécanisme qui permet de comprendre cette construction, sans faire intervenir la conscience, mais ils constateront ensuite que ce n'est pas aussi simple. 


Ce mécanisme s'appelle la décohérence, que l'on peut définir comme un processus qui transforme automatiquement le réel quantique en réalité classique, celle que l'on vit. Le réel quantique est un ensemble de particules, de trajectoires, d'événements ou d'archétypes en superposition d'états et intriqués. La superposition d'états signifie que leurs états, comme leur localisation, ne sont pas complètement définis, et la conséquence de cela est que ces états doivent être intriqués, c'est-à-dire corrélés indépendamment de leur distance. L'explication en est simple : si vous avez un potentiel de manifestation dont l'état n'est pas défini et qui entre dans la réalité en définissant son état, il va entraîner avec lui la définition des états de tous les autres potentiels interdépendants au niveau de leur manifestation. Il en résulte une intrication, c'est-à-dire une corrélation non locale entre lesdits potentiels. Cela vient du fait que la décohé-rence s'appelle ainsi parce que les états superposés en mécanique quantique s'appellent aussi des états de cohérence.


 En réalité, cette cohérence des états ne se manifeste qu'une fois observés, c'est-à-dire réduits à l'état classique, ceci expliquant cela. Main-tenant, pour bien comprendre la notion d'intrication qui permet de préserver cette cohérence, j'aime prendre une image qui nous parle au niveau macroscopique: si dans le futur, vous êtes amené à rencontrer une per-sonne, votre ligne de temps doit donc rejoindre la ligne de temps de cette personne. Mais si votre futur change et que vous n'allez donc plus rencontrer cette personne, il faut bien que cela joue sur la ligne de temps de l'autre personne, ce qui engendre une intrication entre vos deux lignes de temps, même si, finalement, vous ne vous êtes jamais rencontrés, ni dans le passé ni dans le futur. Ceci de manière que la décision qui a produit ce changement engendre la modification cohérente de toutes les trajectoires de vie concernées : voilà ce qui entraîne l'intrication. On pourrait donc considérer le réel quantique comme la superposition de tous les potentiels de manifestation, la question se posant de savoir comment ils ont eux-mêmes été créés. Or nous savons déjà que c'est la conscience qui configure l'univers au sein du mul-tivers. Nous savons également que c'est la conscience qui interprète le réel en espace, temps et matière. De là à supposer que les potentiels de manifestations sont créés par notre imaginaire ou nos intentions, il y a un pas que nous allons franchir assez vite.


Mais tout d'abord, revenons sur la décohérence. Nous avons vu que l'on peut considérer le futur comme partiellement quantique. Le mécanisme de décohérence, tel qu'il a été longtemps considéré, est un mécanisme qui va donc transformer dans le futur tous les potentiels quantiques intriqués en une seule réalité qui n'est plus intriquée, mais prête à être observée. Le problème est que cette vision de la décohérence, bien que partagée de manière assez consensuelle, est tout à fait inexacte. Parce qu'en réalité, comme on l'a vu au chapitre 8, la décohérence ne fabrique pas une seule réalité classique possible, mais plusieurs. Même à l'échelle macrosco-pique, il subsiste la possibilité que de temps en temps, plusieurs possibilités s'offrent à l'observation. Bien enten-du, au niveau macroscopique, ce que nous allons vivre est en général déjà déterminé par la décohérence sous la forme d'une seule réalité classique.


Mais nous avons montré qu'il peut subsister une indétermination au niveau de ce qu'on appelle des bifur-cations. Autrement dit, la transformation réalisée par la décohérence fabrique des réalités classiques, mais ne supprime pas toutes les superposi-tions. J'interprète personnellement cela comme le fait que la décohérence fabrique tout simplement un multivers classique, et non pas un univers clas-sique. C'est d'ailleurs une raison supplémentaire de considérer que le multivers nous appartient, en plus des résultats du physicien Yakir Aharonov, qui a démontré que même un potentiel de manifestation qui ne va jamais se réaliser peut influencer la réalité que nous allons vivre. Ainsi, le multivers n'est absolument pas composé d'univers séparés, comme l'ont souvent prétendu d'illustres physiciens, mais d'un ensemble d'univers correspondant à de réelles possibilités à vivre dans notre réalité.

Cette conclusion a été renforcée par mes travaux effectués à l'aide de calculs de billards, grâce auxquels j'ai montré qu'il existe deux façons de modifier la configuration d'un univers local, comme celui d'un billard juste-ment. La première est de modifier les choix qui sont faits dans cette configuration au niveau des bifurcations, et la seconde est de modifier tout simplement la destination d'une branche du multivers. Je précise qu'aux bifurcations en question, qui dans un billard correspondent à l'indétermination relative à la question de savoir si une collision s'est produite ou non, ces choix sont indépendants des lois physiques connues'°. Ni la causalité ni les équations de la physique ne déterminent ces choix qui peuvent alors être reliés à la conscience. Ce n'est absolument pas étonnant puisque nous avons vu que la conscience configure l'univers au sein du multi-vers. Car après tout, si nous vivions une réalité unique, complètement figée, où rien ne pourrait jamais être changé, quel serait l'intérêt d'être conscient ?


 D'un autre côté, nous avons dans ce cas besoin de comprendre comment, dans un monde de causalité, la conscience pourrait réaliser cette configuration : c'est ce qui nous a conduits à introduire le concept d'épaisseur de temps. L'idée est que si la conscience est suffisamment éveillée, elle peut être en mesure de détecter les bifurcations ou choix possibles et donc de modifier éventuellement la réalité future telle qu'elle est déjà programmée, pour provoquer un changement de ligne de temps. Il faut, pour cela, que plusieurs lignes de temps continuent d'exister pendant l'observation, censée en effet les réduire en une seule. Il faut donc que la conscience soit en avance dans le futur sur l'observation, laquelle est réalisée par le cerveau. D'où le concept d'épaisseur de temps, c'est-à-dire l'avance temporelle de la conscience dans le futur proche, dont j'ai montré qu'elle était de l'ordre de la seconde chez les êtres humains, et qu'elle était validée scientifiquement par différentes expériences, dont celles de Daryl Bem et Benjamin Libet. 


REF.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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mardi 16 juin 2026

  Un autre temps ? Pour un espace vibratoire! 

  Un autre temps ? Pour un espace vibratoire! 


Une station de radio a besoin d'une porteuse, c'est-à-dire d'une fréquence qui permet de réunir tout le monde sur cette fréquence via un signal qui contient l'information correspondant aux voix que l'on peut écouter, aux personnes qui échangent. Dans la physique du vide, c'est de cette manière-là qu'il faut considérer les choses. Il n'y a plus d'espace ni de temps, mais un autre temps dans lequel les sensations d'un espace sont reproduites de manière vibratoire.


REF.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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dimanche 14 juin 2026

 L'épaisseur du temps; Avoir le choix d'une ligne de temps

 L'épaisseur du temps; Avoir le choix d'une ligne de temps

  • Si l'épaisseur de temps de la conscience se met à augmenter subitement sous l'effet soit d'un danger, soit d'une situation exceptionnelle, ou tout simplement d'une méditation, à ce moment-là le flux du futur s'amoindrit fortement par rapport à l'information agrandie qu'on est en train de percevoir, et ça donne l'impression que le temps s'arrête. Cela permet de se mettre dans une situation où tout ce qui est dans l'épaisseur de la conscience dilatée est du temps transformé en espace. On peut alors faire tranquillement le choix qui va permettre de choisir la ligne de temps qui va soit nous sauver, soit permettre de réaliser un acte magique.
  • Et d'ailleurs, les personnes qui expérimentent les états de conscience non ordinaire de manière régulière perdent effectivement complètement la notion du temps et de l'espace quand ils sont dans ces états. Parfois, il y a même une fusion avec le grand tout. Il n'y a plus de sentiments d'individualité, mais un sentiment océanique. On n'est plus qu'une goutte d'eau dans l'océan, et on est aussi l'océan.
Réf.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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