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mercredi 17 juin 2026

 

Alors pourquoi l'appeler source ? 


D'où vient cette source, c'est-à-dire l'information dudit vide ?



La réponse est à mon sens à trouver dans le fait que nous sommes reliés à cet autre versant à toutes les échelles, par des trous noirs dans le passé et des trous blancs dans le futur, qui à notre échelle sont plutôt des micro-trous. Les microtrous noirs avalent de l'information ancienne dans le passé et les microtrous blancs, par symétrie, injectent de l'information nouvelle dans notre futur ; voilà donc pourquoi l'autre versant est une source : il est la source de l'information nouvelle qui vient enrichir notre futur et ses anciens potentiels de manifestation, mais cette source doit être captée !

Je précise que ce que je viens de dire n'implique pas que cette source repose obligatoirement sur le modèle bimétrique de l'univers : il se pourrait que ce modèle purement mathématique soit inexact. Mais peu importe, car ce qui compte ici est que le modèle cyclique de l'univers soit correct, ce que j'ai déjà justifié par des calculs dimensionnels. Chaque cycle se renouvellerait ainsi de la façon suivante : de l'information nouvelle entrerait dans le futur de notre espace-temps par des (micro) trous blancs et de l'information ancienne en ressortirait dans le passé via des (micro) trous noirs.


Il y a tout d'abord notre espace-temps physique, quelque chose qui correspond à du vécu et dont l'espace est construit. Il y a ensuite le milieu intermédiaire appelé éther dans lequel notre espace-temps non vécu se met à jour dans le futur, à partir de ses potentiels de manifestation, via la décohérence et in fine l'observateur (observateur qui, je le rappelle, joue un rôle de trace partielle qui va permettre à la décohérence de déclencher son mécanisme). Et il y a enfin cette fameuse source, cet autre versant de notre univers que l'on peut aussi assimiler au vide intégral, mais pas si intégral que cela, puisque c'est de cette source que provient en fin de compte l'information-énergie qui renouvelle sans cesse notre espace temps en lui permettant d'évoluer de manière cyclique.

Dans ce travail de mise à jour de notre espace-temps futur, l'ontologie n'est ni totalement locale comme celle de l'espace, ni totalement non locale comme celle du vide. Entre un tel vide non local et un tel espace local, on a besoin d'un réel intermédiaire, qui est le réel quantique des potentiels de manifestation mathématiquement décrit par des fonctions d'ondes ou champs quantiques, que j'appelle l'éther en ressuscitant quelque peu ce concept introduit par Descartes. Ceci doit nous amener à considérer sérieusement une physique de l'éther qui fonctionne avec un autre type d'onde que les ondes transversales de la physique ordinaire, et ce sont évidemment les ondes de torsion, déjà introduites au chapitre 13. Elles seules peuvent expliquer les expériences de vision à distance ou de télépathie où l'on constate que de l'information peut même traverser des océans, ou des milieux incompatibles avec une transmission électromagné-tique, comme on l'a vu au chapitre 12: c'est évidemment une communication par l'intermédiaire de la conscience qui se fait par le biais de l'éther.



REF.: PHILIPPE GUILLEMANT 

http://connaissance-joie.com/?fbclid=IwVERDUASW9n9leHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZAo2NjI4NTY4Mzc5AAEec36unKZG5lJLTrhBrPLTsb5oF97t2H4XqICVmrOXeu-3vbnmXJF5XTu9oao_aem_FpmdA7vOwIFrzOocEgDTUQ

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