La conscience fonctionne dans une densité de temps: Pour choisir ses lignes de temps
De là à proposer que ce soit la conscience qui intervient dans ce processus, il y a un pas évident à fran-chir, qui se justifie parfaitement par le fait que la conscience fonctionne dans une densité ou épaisseur de temps qui lui permet de choisir ses lignes de temps. Mais nous avons une bonne raison de penser que la conscience est non seulement responsable du maintien en vie, mais aussi responsable de la créativité du vivant : c’est sa capacité à se connecter directement au vide pour faire entrer de nouveaux potentiels dans l’éther.
Cette capacité est liée au fondement même de la théorie de l’univers cyclique, car pour que le futur puisse se renouveler en permanence, alors qu’il perd peu à peu ses informations à mesure que ses lignes de temps entrent dans le présent, il faut bien qu’il acquière de nouvelles informa-tions. Or nous avons vu que ceci pouvait se faire par l’intermédiaire de microtrous blancs, d’une part, et que la conscience pouvait justement ouvrir des trous dans le vide par le biais d’ondes de torsion, d’autre part. Il est donc logique de penser que la conscience puisse avoir la capacité de se connecter au vide, c’est-à-dire à la source, pour ouvrir un canal de communication qui fait entrer de nouvelles informations, lesquelles se retrouveraient ainsi dans l’éther, dans la mesure où elles seraient conscienti-sées.
Nous avons donc maintenant tous les éléments pour comprendre comment pourrait fonctionner notre univers global, étendu à ces trois principaux milieux que sont l’espace, l’éther et le vide :
- Notre réalité collective se construirait dans le futur à partir des potentiels de manifestation qui ont été introduits dans l’éther à partir du vide, via la conscience qui, en vibrant les formes pensées émotionnelles qui en proviennent, se connecte à la source du vide pour faire entrer leur information-lumière (intuitions, etc.).
- Dans le futur s’opère, par le biais de la décohérence, la transformation en lignes de temps prêtes à se manifester dans notre réalité, d’une petite partie de toutes les formes pensées émotionnelles accumulées depuis des lustres dans l’éther (encore appelé astral).
- Notre réalité ainsi construite collectivement engendre un espace qui contient toute la création et qui finit inexorablement par disparaître dans le passé dans les trous noirs.
À l’échelle de notre conscience, il s’agit de microtrous noirs et d’une disparition de l’information avalée par le biais de l’oubli. - L’au-delà de notre univers, ce vide encore appelé source ou univers miroir, récupère ainsi toutes les créations oubliées et recyclées en son sein. Il contient tout ce qui a été créé depuis l’aube des temps, hors du temps.
- Cet au-delà contient également notre structure vibratoire complète (avec toutes les dimensions de la conscience), qui reçoit différents noms : âme, esprit ou soi. Cette partie plus grande de nous-mêmes ayant incorporé une partie de son énergie dans notre réalité attend alors que notre conscience s’y connecte afin de lui transférer sa vision de qui nous sommes et de ce qu’elle aimerait que nous réali-sions.
- • Le processus recommence ainsi par le biais des microtrous blancs (figure 22) qui s’ouvrent dans le futur lorsque nous nous connectons à notre âme, permettant ainsi de recycler le meilleur de la création dans notre réalité, en changeant ainsi perpétuellement les lignes de temps de notre espace-temps afin de l’améliorer éternelle-ment. Je viens ainsi de décrire un cycle sans fin de balayage de la réalité par la conscience, qui permet de comprendre comment notre réalité peut évoluer hors du temps par cycles successifs de la conscience collective.
- Je pense avoir fait un tour approximatif de cette cosmogonie globale qui reste néanmoins incomplet et insatis-faisant, tant le défi à relever est énorme,