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jeudi 30 octobre 2025

L’autophagie enfin envisagée pour le traitement des maladies

 

L’autophagie enfin envisagée pour le traitement des maladies


EN BREF

  • L’autophagie fait référence au processus d’élimination des cellules endommagées de votre corps en les digérant. C’est un processus de nettoyage essentiel qui encourage la prolifération de nouvelles cellules saines et c’est un aspect fondamental du rajeunissement cellulaire et de la longévité
  • L’autophagie détruit également les envahisseurs étrangers, tels que les virus, les bactéries et autres agents pathogènes, et elle détoxifie la cellule des matières nocives
  • L’autophagie ralentit avec l’âge et les défauts d’autophagie sont connus pour contribuer à une grande variété de maladies, dont Alzheimer et Parkinson
  • En activant l’autophagie ou en réparant le mécanisme en cas de dysfonctionnement, les chercheurs pensent que les maladies neurodégénératives telles qu’Alzheimer et Parkinson peuvent être traitées avec succès
  • Il existe un certain nombre de façons d’activer et d’accroître l’autophagie, notamment le jeûne, l’exercice, la consommation d’aliments stimulant l’autophagie et des compléments activant l’AMPK, tels que la berbérine et le PQQ

Par le Dr. Mercola

L’autophagie signifie littéralement « auto-alimentation » et fait référence au processus d’élimination des cellules endommagées par votre corps en les digérant. C’est un processus de nettoyage essentiel qui encourage la prolifération de nouvelles cellules saines et c’est un aspect fondamental du rajeunissement cellulaire et de la longévité.

L’autophagie détruit également les envahisseurs étrangers, tels que les virus, les bactéries et autres agents pathogènes, et détoxifie la cellule des matières nocives. L’autophagie ralentit avec l’âge et les défauts d’autophagie sont connus pour contribuer à une grande variété de maladies, dont Alzheimer et Parkinson. La bonne nouvelle est qu’il existe plusieurs façons d’activer et d’accroître ce processus naturel, pour éviter ainsi de nombreux problèmes de santé avant qu’ils ne surviennent.

L’autophagie peut être utilisée pour traiter la maladie de Parkinson

En 2016, le prix Nobel de médecine a été décerné au biologiste japonais Yoshinori Ohsumi pour sa découverte des mécanismes réels de l’autophagie, c’est-à-dire la façon dont les cellules recyclent leur contenu. Comme indiqué dans The Conversation :

« Yoshinori Ohsumi a identifié des gènes et des molécules clés à l’origine de l’autophagie. Ce faisant, il a changé de paradigme scientifique sur le contrôle de la qualité cellulaire. Il a ouvert la porte aux chercheurs… pour comprendre comment les défauts de l’autophagie sont associés aux maladies neurologiques…

Dans les maladies neurodégénératives, les protéines toxiques s’accumulent dans les cellules du cerveau, appelées neurones. Les neurones sont irremplaçables. Ils doivent continuer à recycler les protéines et à les décomposer en petits acides aminés pour éviter une accumulation toxique de protéines anormalement grandes. C’est ce que l’autophagie leur permet de faire.

Le processus fonctionne en séquestrant des protéines indésirables dans des pipelines appelés « autophagosomes ». Ensuite, elles déversent ces protéines dans une partie de la cellule appelée « lysosome », où elles sont recyclées. Lorsque ce processus ne fonctionne pas correctement, des protéines nocives peuvent s’accumuler. »

L’activation de l’autophagie contribue à prévenir la dégénérescence neurologique

En activant l’autophagie ou en réparant le mécanisme en cas de dysfonctionnement, les chercheurs pensent que les maladies neurodégénératives, telles qu’Alzheimer et Parkinson, peuvent être traitées avec succès, car le processus d’autophagie éliminera naturellement les protéines nocives.

Fait intéressant, les chercheurs ont démontré que certains médicaments contre le cancer peuvent déclencher l’autophagie en activant une protéine dénommée parkine. La parkine est impliquée dans le processus d’autophagie et certains médicaments anticancéreux activent spécifiquement cette protéine. Tel que rapporté par Charbel Moussa, professeur adjoint de neurologie à l’Université de Georgetown :

« Gardez à l’esprit que les médicaments anticancéreux agissent en tuant les cellules cancéreuses et peuvent également être toxiques pour d’autres cellules. Notre première étape a donc été de découvrir comment ces médicaments agissaient au niveau des cellules cancéreuses et des neurones. Notre observation initiale dans les modèles de culture cellulaire était étonnante : les cellules cancéreuses cultivées sont mortes tandis que les neurones cultivés ont survécu après traitement avec plusieurs médicaments anticancéreux stimulant l’autophagie.

Ensuite, nous avons introduit des protéines toxiques dans des cellules neuronales cultivées et nous les avons traitées avec plusieurs médicaments anticancéreux qui activent l’autophagie et détruisent les tumeurs. Les cellules traitées avec ces médicaments ont survécu et elles ont éliminé leurs protéines toxiques, tandis que les cellules non traitées sont mortes.

L’activation de l’autophagie est une épée à double tranchant. D’une part, le processus élimine les matières toxiques ou infectieuses des cellules. D’autre part, si le processus d’autophagie va au-delà du « recyclage » et de l’élimination des protéines, cela peut commencer à détruire la cellule, entraînant sa mort. Cela signifie que l’autophagie doit être soigneusement manipulée pour éviter la mort des neurones non renouvelables et irremplaçables. »

L’autophagie cyclique, le moyen naturel d’améliorer la santé et la longévité

Le moyen le plus sûr de bénéficier de ces bienfaits est simplement de stimuler naturellement l’autophagie, et il existe de nombreuses stratégies de style de vie sain qui y parviendront. Le jeûne est peut-être l’un des plus importants et des plus efficaces. Comme expliqué dans « Modulation de l’autophagie comme cible thérapeutique potentielle pour diverses maladies » :

« L’autophagie est stimulée lors de divers états pathologiques et physiologiques, tels que la famine… L’autophagie induite par la famine, une réponse conservée de manière évolutive chez les eucaryotes, permet la dégradation des protéines, des glucides et des lipides, ce qui permet à la cellule d’adapter son métabolisme et de répondre à ses besoins énergétiques.

En effet, l’induction de l’autophagie chez les souris nouveau-nées a un rôle majeur dans le maintien des niveaux d’énergie dans divers tissus après la fin de l’apport nutritif maternel via le placenta. De plus, l’autophagie induite par la famine a un effet cytoprotecteur en bloquant l’induction de l’apoptose par les mitochondries. »

Les jeûnes plus longs uniquement à l’eau sont une forme de « famine » qui provoquera une autophagie. Aussi peu que 200 calories peuvent contrecarrer le processus et la période de famine doit être d’au moins 16 heures ou 72 heures ou même plus. Il est donc important d’être strict si l’induction de l’autophagie est votre objectif principal.

D’un autre côté, l’autophagie ne peut pas rester activée en permanence tout le temps. Vous devez également permettre aux cellules de se reconstruire et de se régénérer, ce qui se produit pendant la phase de réalimentation. C’est pourquoi, le jeûne cyclique et l’alimentation sont si importants.

Le jeûne est un moyen puissant d’activer l’autophagie

Sur la base des recherches qui ont émergé ces dernières années, je suis maintenant convaincu que le jeûne à l’eau sur plusieurs jours est l’une des interventions métaboliques les plus profondes que vous pouvez faire pour améliorer radicalement votre santé, car il permet à votre corps de réguler positivement l’autophagie et la mitophagie pour éliminer les cellules sénescentes endommagées, y compris les cellules précancéreuses. C’est aussi un moyen extrêmement efficace de perdre du poids et de prolonger votre durée de vie.

Il y a cependant quelques mises en garde. Si vous prenez des médicaments, vous devez collaborer avec votre médecin pour garantir votre sécurité, car certains médicaments doivent être pris avec de la nourriture et/ou peuvent devenir toxiques lorsque la chimie de votre corps se normalise. Ceux qui prennent des médicaments hypoglycémiques ou antihypertenseurs sont particulièrement à risque, car cela peut finir par un surdosage.

Il est également recommandé de continuer à prendre des compléments nutritionnels pendant votre jeûne. Vous devez également consommer un sel de haute qualité. Certains problèmes de santé peuvent également nécessiter une surveillance médicale plus stricte pour garantir la sécurité lors du jeûne.

Un jeûne plus doux qui peut encore améliorer l’autophagie est le jeûne intermittent, à condition de ne pas manger pendant au moins 16 heures d’affilée. C’est le temps nécessaire pour activer l’autophagie. Cela signifie que vous devez prendre tous vos repas de la journée dans une fenêtre de huit heures et ne rien grignoter pendant les heures de jeûne.

Si vous voulez essayer un jeûne uniquement à base d’eau, je vous recommande de commencer par jeûner par intermittence environ 16 heures par jour, puis progresser lentement jusqu’à 20 heures par jour. Après avoir fait cela pendant un mois, il sera beaucoup plus facile de pratiquer un jeûne à l’eau pendant cinq jours.

Le jeûne régénère votre pancréas

Un exemple puissant du pouvoir régénérateur du jeûne a été démontré dans une étude récente qui a montré qu’un régime imitant le jeûne (caractérisé par des périodes de festin et de famine) peut inverser le diabète et régénérer réellement votre pancréas. L’expérience, menée sur des souris, a été dirigée par Valter Longo, Ph.D., professeur de gérontologie et des sciences biologiques et directeur de l’USC Longevity Institute.

Ce qui a été découvert, c’est qu’en affamant et en nourrissant les animaux par cycles, des cellules bêta productrices d’insuline ont été générées, ressemblant à celles observées pendant le développement pancréatique. Les cellules bêta détectent le sucre dans votre sang et libèrent de l’insuline si la glycémie devient trop élevée. En tant qu’effet secondaire de la restauration de la fonction pancréatique, les symptômes du diabète ont également été inversés. La sécrétion d’insuline et l’homéostasie du glucose ont été restaurées dans les modèles de diabète de types 1 et 2. Selon Valter Longo :

« Notre conclusion est qu’en poussant les souris dans un état extrême, puis en les récupérant (en les affamant, puis en les nourrissant à nouveau), les cellules du pancréas subissent un déclenchement pour mettre en œuvre une sorte de reprogrammation du développement qui reconstruit la partie de l’organe qui ne fonctionne plus…

Médicalement, ces résultats peuvent être très importants car nous avons montré (au moins dans les modèles de souris) que vous pouvez utiliser un régime pour inverser les symptômes du diabète. Scientifiquement, les résultats sont peut-être encore plus importants car nous avons montré que vous pouvez utiliser un régime alimentaire pour reprogrammer les cellules sans avoir à effectuer de modifications génétiques. »

Le régime imitant le jeûne développé par Valter Longo consiste à limiter chaque jour vos calories à 75 % en moins par rapport à votre apport normal en calories pendant cinq jours par mois. Cette approche améliore considérablement l’acceptation, car de nombreuses personnes trouvent que le jeûne de cinq jours uniquement avec de l’eau est trop difficile. Pendant ces cinq jours de restriction calorique, il est important de sélectionner des aliments pauvres en glucides, pauvres en protéines et riches en graisses saines.

Le reste du mois, vous êtes libre de consommer ce que vous voulez. Le but est d’imiter les périodes de festin et de famine. Cependant, bien que cela puisse sembler assez simple, Valter Longo suggère promptement que ce régime particulier est mieux suivi avec une supervision médicale, car il est beaucoup plus sophistiqué que la plupart des gens ne le pensent. Vous pouvez en savoir plus sur le régime imitant le jeûne dans mon entretien de 2017 avec Valter Longo.

Les autres stratégies qui activeront l’autophagie

Exercice cyclique — tous les deux jours, faites 30 minutes d’exercice fractionné à haute intensité ou d’exercice de résistance. Le stress aigu de l’exercice déclenche l’autophagie de la même manière que le jeûne.

Consommer des aliments activant l’autophagie — dans son livre, Whittel inclut 140 types différents d’aliments qui contribuent à activer l’autophagie, comme le thé à la bergamote et aux agrumes, le thé vert et le curcuma.

Activer la protéine kinase activée par l’adénosine monophosphate (AMPK) grâce à une alimentation appropriée et des compléments nutritionnels — l’AMPK est une enzyme qui stimule l’autophagie mitochondriale (mitophagie) et la biogenèse mitochondriale, ainsi que cinq autres voies essentielles : l’insuline, la leptine, la cible mammifère de la rapamycine (mTOR), le facteur de croissance analogue à l’insuline 1 et le co-activateur 1-alpha du récepteur gamma activé par les proliférateurs.

Cela augmente également le facteur de croissance nerveuse et contribue à la protection contre le type de stress oxydatif qui conduit à la maladie de Parkinson. Avec l’âge, votre taux d’AMPK diminue naturellement. Certaines habitudes alimentaires, telles que consommer trop de graisses malsaines et pas assez de graisses saines et absorber des quantités insuffisantes de flavonoïdes (antioxydants) inhibent également l’activité de l’AMPK. La résistance à l’insuline est également un puissant inhibiteur de l’AMPK.

Donc, maintenir cette enzyme activée par une alimentation appropriée est un autre facteur important afin de préserver une autophagie saine. La pyrroloquinoléine quinone (PQQ) et la berbérine sont deux compléments alimentaires connus pour activer l’AMPK, déclenchant ainsi la mitophagie et la biogenèse mitochondriale. Ces deux compléments bénéficient également à votre fonction mitochondriale et à votre santé.

Activer l’autophagie : un moyen simple d’améliorer la santé et de prévenir les maladies

Étant donné que votre santé dépend de cellules qui fonctionnent bien, favoriser l’autophagie est d’une importance considérable et cela peut grandement contribuer à prévenir les maladies, notamment les troubles neurodégénératifs et le cancer. Sans autophagie, vos cellules finiront par être encombrées de toxines et de débris et, une fois qu’elles commenceront à mal fonctionner et/ou à mourir, votre corps ne pourra pas éliminer efficacement ces cellules, ce qui aggravera encore le problème.

La bonne nouvelle, c’est que l’optimisation de l’autophagie n’est pas très difficile. Le jeûne semble être le moyen le plus efficace. Toutefois, l’exercice et l’ajout de certains aliments et compléments constituent également des stratégies utiles. Si vous êtes vraiment motivé, vous ferez de votre mieux pour intégrer toutes ces stratégies.

Source: mercola.com

lundi 11 juillet 2022

Le Cancer,....La méthode ECHO: C,est l’usage qu’on fera des objets qui va engendrer des effets de résonance:

 

Le Cancer,....La méthode ECHO: C,est  l’usage qu’on fera des objets qui va engendrer des effets de résonance:

 

Créer un espace intérieur qui sera le lieu de tous les possibles, un lieu d’espoir dans lequel on maniera des « objets ». Ces « objets »
Dr. Jean-Charles Crombez

 

La méthode ECHO® a été conçue par le Dr. Jean-Charles Crombez,  à l’hôpital Notre-Dame du CHUM.

 

Elle est le résultat d’une trentaine d’années de recherches sur les processus naturels de guérison.

 

Constatant à travers sa pratique, que ni la médecine traditionnelle ni les psychothérapies, au-delà de leurs résultats validés, n’arrivaient à soulager certains de ses patients de leurs souffrances et de leurs douleurs, le Dr Crombez a mis au point cet apprentissage pour redonner aux gens une place centrale dans leur propre vie et leur faire découvrir des attitudes propices au changement.

 

Quand on ne se sent pas bien, de deux choses l’une : soit on dit j’ai une maladie, ou encore on dit je suis malade, quelle que soit la nature de ce mal : physique ou mental. Quand on dit j’ai une maladie, on prend alors une position de sujet. Le « je », le moi, existe à part entière comme une entité, et la maladie y est un élément. Par contre, quand on dit je suis malade, le « je » se confond avec la maladie et les deux ne forment plus qu’un seul et unique élément.

La méthode ECHO® se caractérise par le fait de redonner au « je » sa capacité d’être une entité à part entière. C’est ce qu’on appelle « le sujet ». Être sujet, c’est être au centre de son propre univers, être au centre des choses et des événements qui circulent autour de soi.

Les moyens utilisés pour parvenir à cet état de maîtrise commencent par l’action de devenir « témoin ». Cette position est la base de la méthode : elle permet de se décoller des problèmes pour pouvoir les changer.

C’est ce qui permettra un jeu, d’où l’importance de créer un espace intérieur qui sera le lieu de tous les possibles, un lieu d’espoir dans lequel on maniera des « objets ». Ces « objets » (perceptions externes ou impressions internes, sensations corporelles ou idées), seront un peu comme des jouets et l’espace intérieur un peu comme un carré de sable. Au cours de ce jeu, l’usage qu’on fera des objets va engendrer des effets de résonance, d’où, entre autres, le nom de la méthode.

Cette méthode est communiquée sous la forme d’un apprentissage. Et l’on pourrait aussi comparer cet apprentissage de l’Approche ECHO® à des cours de conduite : l’élève se met au volant de la voiture et le moniteur prend place à côté de lui. Il lui indique la fonction des différents boutons et leviers, mais c’est l’élève qui devient l’acteur principal de son apprentissage. Dans ECHO®, les boutons et leviers prennent la forme de postures, de consignes, de déplacements, de dessins, d’écritures. Ce sont des dispositifs facilitants, qui visent à l’autonomie de la personne afin de lui permettre d’accéder à ses atouts personnels et de les utiliser pleinement.

ECHO®, c’est transmettre une manière d’être sans imposer une façon de faire. C’est pourquoi c’est un travail fondamentalement personnel. On y propose un cadre rigoureux, mais on n’y exige aucune performance spécifique.

Cela n’empêche pas que l’apprentissage peut être difficile car il faut découvrir comment être, à la fois, participant en soi et intervenant sur soi. Si on s’attend malgré tout à une prise en charge de ses symptômes et de sa personne, ou à l’atteinte de ses objectifs par l’utilisation de recettes de toutes sortes, on ne trouvera pas ce qu’on cherche.

 




Le corps a une immense capacité naturelle de guérison. Pour n’en donner que quelques exemples, imaginons une coupure qui se cicatrise sans aucun besoin d’intervention ou imaginons encore un rhume, qui ne requiert que beaucoup d’eau et de sommeil. En fait, à longueur de journée, le corps est attaqué par différents éléments, et il se guérit lui-même à mesure de ces constantes intrusions. Néanmoins, il arrive parfois que ces attaques soient plus virulentes et les processus naturels de guérison débordés ne peuvent plus suffire à la demande. On parle alors de maladie (notons à nouveau que celle-ci peut être physique ou mentale).

Quand un tel problème survient, il nous en arrive en fait deux :

1- le problème lui-même (la maladie)


2- l’effet qu’il a sur nous

Prenons un exemple simple. Vous allez voir votre médecin pour votre bilan annuel de santé. Quand vous recevez vos résultats, vous apprenez que vous êtes atteint d’une grave maladie. C’est un choc qui porte atteinte à votre équilibre : vous « tombez » malade. Pourtant, une heure avant d’apprendre la nouvelle, vous ne ressentiez aucun malaise, vous n’étiez pas malade, même si la maladie était déjà en vous. Maintenant que ce mal est nommé, défini, il se peut que votre attitude change, que vous en soyez submergé, et vous devenez « malade ». 

Alors, dans ces circonstances, il se peut qu’un cercle vicieux s’installe : la diminution ou la faiblesse relative de vos processus de guérison a d’abord favorisé l’apparition de votre maladie et ensuite, la présence de votre maladie va accentuer la diminution de vos processus de guérison. Être malade intensifiera la maladie et la maladie rendra malade.

Généralement, quand ça arrive, on veut changer l’ordre des choses et ne plus être malade.

Le changement, quel qu’il soit, peut se faire de deux façons:

 

  • La première, l’action directe, s’illustre comme suit : on envoie une boule sur une quille, la quille tombe. Dans le cas de la maladie, on peut associer ce genre d’action à la médecine traditionnelle : on va voir le médecin afin qu’il s’attaque à la maladie au moyen de médicaments, d’opérations, de thérapies, etc. Parfois ça marche, mais parfois ça ne marche pas ou du moins, pas complètement.

  • La deuxième façon d’aborder le changement est la suivante. Imaginons qu’on pousse sur un âne pour le forcer à bouger alors qu’il ne veut pas. Si on persiste dans cette voie, on finira nécessairement par être déséquilibré et éventuellement par tomber, vu la force de notre impulsion. Il faudra donc utiliser une autre solution pour faire bouger la bête : on peut ruser et l’attirer pour qu’elle nous suive. C’est un peu ce que la méthode ECHO® propose : arrêter de « forcer » pour se sortir de la maladie et utiliser d’autres moyens plus appropriés et mieux adaptés aux objectifs.


Il est cependant impératif de bien comprendre ici que les interventions directes (la médecine) comme les autres (la méthode), peuvent et devraient toujours être conjointes. Il n’est jamais question de remplacer l’une par l’autre. Au contraire, ce sont des approches complémentaires qui, chacune à leur façon, proposent plus de bien-être. ECHO® n’est pas une alternative à la médecine, ni même une médecine alternative.

Dans ce deuxième ordre de changement que propose l’Approche ECHO®, il s’agit de trouver les meilleures conditions pour que les processus de guérison, uniques à chacun, puissent se développer et ensuite se maintenir.

 

Pour ce faire, on propose, en une quinzaine d’heures, d’apprendre à redevenir « sujet » et à devenir « témoin » de sa propre vie, afin de ne plus être submergé par la maladie, ce qui est la propre du mal-être. Être sujet, c’est être au centre de son propre univers, être le centre des choses et des événements qui circulent autour de nous. Être témoin, c’est prendre une position de sujet qui peut être en même temps distinct et inclus dans son voyage intérieur. Car c’est à l’intérieur de soi qu’on doit faire le travail et qu’on peut trouver les ressources nécessaires à la remise en marche des processus de guérison. Encore une fois, pour illustrer notre propos, imaginons un iceberg. Si on veut le voir disparaître et qu’on travaille à détruire la partie en surface (le problème, la maladie), la partie cachée (la préoccupation) remonte. Si on travaille sur la partie cachée, la partie en surface descend.

Le travail en écho suggère donc d’animer (ou de réanimer) certains éléments qui sont accessibles en nous afin que ceux-ci « résonnent » sur d’autres éléments, conscients ou inconscients du processus de guérison, et en fassent ainsi bouger l’ensemble. Un peu comme la roue d’un moulin qui actionne tous les autres mécanismes qui lui sont liés.

Pour réussir à provoquer le mouvement, il faut, primo, qu’en position de témoin, on se mette, secundo, dans un état de fluidité, dans une réalité fluide. Qu’est-ce que ça veut dire ?

 

Très simplement, pour comprendre, il faut savoir qu’il y a deux conceptions de la réalité.

 

  • On peut parler de la première conception comme de la réalité extérieure : un doigt, par exemple. Vu de l’extérieur, il peut être gros, petit, fin, etc. Tous s’entendent à peu près pour le décrire de la même façon.

 

  • Dans la deuxième conception, que l’on nommera la réalité intérieure, tout sera une question beaucoup plus personnelle, intime, subjective. Le doigt peut alors être chaud, froid, avec des picotements, on peut le sentir rigide ou souple, etc. Dans la réalité intérieure, on peut le décrire avec tous les mots ou les images qui nous correspondent.


C’est à partir de cette conception de la réalité intérieure, qu’on parlera de réalité fluide : ce sont les mouvements, les vibrations, et les transformations (par exemple et d’abord, le sang qui coule, la vibration du pouls, les impressions de transformation des formes du corps, etc.) qui nous habitent. Le passage dans cette réalité a pour effet que, dans cet état, ce sont davantage les circulations que les choses qui importent, et ce sont les ruptures de circulation qu’on perçoit. C’est la mise en scène de ces circulations et de ces ruptures qui va permettre les déblocages.

En position de témoin, en état de fluidité, on interpelle alors, tertio, des « objets », non pour faire sens, mais pour créer des interactions. Les objets sont tout ce qui advient à la conscience : les perceptions externes ou les impressions internes, les sensations corporelles ou les idées. Pour réaliser cela, différents jeux sont proposés : concrétisations, interrogations, intentions. Rien n’est obligé et tout se déroule comme une sorte d’improvisation, à la fois pour le moniteur et pour la personne ou le groupe en apprentissage.

Il est important ici de savoir que le rôle des moniteurs n’est pas de diriger comme dans d’autres disciplines. Les moniteurs d’Écho sont formés pour être des « animateurs ». Ce qu’on requiert d’eux, c’est qu’ils soient « présents ». Car, comme la recherche n’a pas permis, à ce jour, de comprendre tout à fait comment fonctionnent les processus naturels de guérison, le moniteur est au même niveau que la personne en apprentissage : il n’a ni pouvoir ni savoir sur eux. Il n’est donc présent que pour servir de facilitateur, de « catalyseur », pour aider à remettre en marche les processus. Il n’intervient que pour favoriser et tente simplement d’animer les personnes présentes avec la plus grande ouverture possible : il n’y a aucune contrainte, mis à part le respect de soi et des autres. Ainsi le moniteur est là pour permettre aux compétences des individus de se mettre en valeur.


 

 

 

 

Quels sont les résultats qu’on peut attendre d’ECHO ?
Près de 6 000 personnes ont terminé l’apprentissage de la méthode jusqu’à aujourd’hui. Quand elles en font l’évaluation, elles nous disent ceci :

  • j’ai plus de contrôle sur les événements de ma vie intérieure;

  • j’arrive à dédramatiser les situations difficiles;

  • j’ai repris ma place de personne à travers tout ce qui m’arrive et je suis plus « stable »;

  • je suis plus conscient de mes besoins;

  • je suis capable de maintenir davantage la maladie à distance;

  • je me sens plus libre et j’ai le sentiment d’avoir plus d’espace pour vivre;

  • j’arrive à gérer la douleur plus efficacement;

  • j’arrive à diminuer les symptômes physiques et/ou psychologiques;

  • mon sentiment de bien-être est plus grand, plus présent;

  • j’ai plus d’énergie;

  • j’ai découvert de nouveaux outils pour maîtriser mon expérience intérieure;

  • j’arrive à créer de nouveaux outils pour maîtriser mon expérience intérieure.

 

Nous voyons par ces exemples que certains des bienfaits de l’Approche ECHO peuvent être trouvés aussi parmi les résultats généraux de différentes techniques. Ce qui est fondamentalement intéressant, c’est que ceux-ci sont obtenus ici sans techniques directives, sans buts prédéfinis et sans nécessité de savoirs ou de compréhension. Cela en fait une méthode légère, simple et adaptable aux diverses circonstances de la vie.

 

Qu'est-ce que l'approche echo ?

L’approche ECHO est une approche non directive qui s’apprend sous forme d’apprentissages à court terme. Dans cette fiche, vous découvrirez ce qu’est cette approche, ses principes, son histoire, ses bienfaits, sa pratique et les formations à faire pour l’enseigner.

L’approche ECHO vise à éliminer les blocages qui nuisent aux processus vitaux naturels normalement responsables de maintenir la santé et le bien-être. Elle ne s’attaque pas directement aux symptômes de la maladie, qui sont considérés comme les manifestations extérieures d'un déséquilibre intérieur. Elle cherche plutôt à intervenir sur les mécanismes naturels qui, eux, pourraient indirectement, mais concrètement, contribuer à la guérison. La méthode ECHO permet d'opérer des changements dans la réalité intérieure de la personne pour entraîner des résultats dans sa réalité extérieure, qu’elle soit corporelle, comportementale ou mentale.

Le nom ECHO fait référence à nos processus intimes : pensées, conceptions, vibrations et résonances avec l'extérieur. Dans cette perspective, l'intention de l'approche est de vivifier cette dimension de la personne et de lui permettre d'entrer en écho » avec elle-même.

Les lettres du mot représentent les quatre dimensions de l'approche :

  • l'Espace intérieur, c'est-à-dire la pratique de l'art d'être présent à soi-même;
  • le Courant, ou le fait de remettre du mouvement là où tout semblait figé;
  • l'Harmonisation, ou l'habileté de jouer avec les obstacles;
  • l'Oeuvre, ou le pouvoir d'imaginer et de créer de nouveau.

Les grands principes

La méthode ECHO propose de créer des conditions propices à redonner à l'organisme, à l’aide de sa propre « intelligence intérieure », la capacité de faire son travail de guérison de façon efficace. La démarche d'autoguérison consiste à créer en soi un contexte favorisant l'épanouissement des mécanismes naturels de guérison - autrement dit, de provoquer l'effet placebo sans pilule ni traitement placebo.

À la base de la méthode se trouve la notion que l'organisme humain est « un ». Cela signifie que ses aspects physiologique, affectif et mental fonctionnent selon une même dynamique et que cette dynamique est intelligente. L'autoguérison telle que vue par ECHO consisterait à créer un « champ personnel, corporel et psychique » permettant aux divers processus de guérison de s'actualiser de façon optimale.

Devant une maladie, un traumatisme, une agression ou un problème psychologique, il arrive très souvent que la personne soit en détresse. Puisqu’elle est submergée par le stress et l'anxiété, ses processus vitaux naturels sont diminués ou bloqués. Un des principaux objectifs de la méthode ECHO est justement de remettre la personne au centre de son vécu. Les événements (douleur, peur, traitements, problèmes financiers découlant de la maladie, etc.) peuvent alors cesser d'accaparer l'espace central et redevenir de simples « objets » qu’on doit prendre en considération - parmi de nombreux autres.

Une fois qu'elle se retrouve au centre d'elle-même, la personne peut recommencer à respirer et à reconnaître la réalité subjective de sa maladie. Elle gagne de la perspective et de la maîtrise. Elle peut alors explorer le rapport qu'elle entretient avec ses symptômes et ses difficultés et, si elle le désire, aborder le mal-être qui les sous-tend. Cela dit, il ne s'agit pas d'une psychothérapie, qui peut toutefois être pratiquée en parallèle.

Les bienfaits de l'approche ECHO

Aucune étude clinique au sujet de l’approche ECHO n'a été publiée jusqu'à maintenant. En conséquence, nous ne pouvons conclure à l'efficacité de cette thérapie dans les différentes utilisations faites présentement.

Selon les témoignages recueillis par l'équipe de la méthode ECHO, les gens qui l'ont expérimentée disent qu’elle permet :

  • Favorise le développement personnel : la méthode ECHO permet de reprendre sa place en tant qu’individu et de s’affirmer davantage tout en identifiant plus facilement ses besoins.
  • Ressentir plus de liberté et de créativité personnelles.
  • Communiquer et interagir davantage avec leur corps;
  • D’améliorer le bien-être psychologique en diminuant les symptômes psychologiques, en mettant à distance les maladies et leurs problèmes, en se sentant plus calmes et plus en mesure de dédramatiser les situations extérieures et en ayant plus de maîtrise sur les évènements intérieurs.
  • D’améliorer sa condition physique : la méthode écho permet d’avoir plus d’énergie, de vivre plus de bien-être et de mieux gérer la douleur.

L'apaproche echo en pratique

Déroulé d'une séance

L'apprentissage d'ECHO se déroule dans un cadre précis, à l'intérieur duquel la personne doit toujours se sentir en « état de pouvoir », sans avoir à se soumettre à une technique. « Dès l'instant où elle n'est plus en maîtrise, dès l'instant où le but vient à primer, dès l'instant où elle veut à tout prix suivre les consignes pour parvenir à un résultat, la personne est déjà en danger de déséquilibre, ce qui représente une menace pour le processus de guérison4. » Les consignes sont considérées comme moins importantes que l'expérience qui en découle et leur formulation est étonnamment ouverte. Malgré l'utilisation de termes comme « psychisme » et « complexité », et même si la théorie qui la sous-tend est élaborée, la méthode ECHO est accessible à tous parce qu'elle se présente très simplement dans la pratique. Durant les rencontres, les personnes choisissent une position confortable, couchée ou assise, pour écouter les consignes des exercices. Ils consistent surtout à porter attention à ce qui se passe en soi (sensations, images, pensées, émotions) à partir des suggestions des animateurs. Un exercice, par exemple, propose de mettre en scène différentes parties du corps (cerveau, peau, etc.), à les interroger et à laisser surgir des réactions, sans jamais suggérer d'interprétation. Une période de temps est prévue pour les échanges. Au fil des rencontres, on approfondit peu à peu les expériences personnelles vécues par les participants, s’ils le désirent.

Devenir thérapeute

La formation à l’approche ECHO s’adresse aux professionnels de la santé (infirmières, massothérapeutes, psychothérapeutes, etc.) qui souhaitent intégrer cette composante à leur pratique régulière ou diriger un programme d'apprentissage. Elle comprend l’apprentissage de base, plusieurs rencontres individuelles avec un formateur, un entraînement structuré, des lectures dirigées ainsi que des stages de pratique clinique et de supervision.

La pratique de la méthode ECHO requiert une période d'apprentissage d’une quinzaine d’heures, dispensée à des groupes de 4 à 15 personnes. L'apprentissage par rencontres individuelles est possible dans le privé, selon un tarif horaire.

Histoire de l'approche Echo

On doit la méthode ECHO à Dr Jean-Charles Crombez – médecin, psychiatre, psychanalyste et psychosomaticien -, membre du Service de consultation-liaison du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM- Hôpital Notre-Dame), et à son équipe multidisciplinaire de recherche clinique. Si sa formulation remonte au début des années 1980, la méthode puise ses racines dans la jeunesse du chercheur. Sa fréquentation du mime et son attrait pour la poésie, ainsi que les ateliers sur la relation thérapeutique qu'il organisait pour les médecins et soignants de l'hôpital, ont contribué à la démarche du Dr Crombez. Il a écrit abondamment sur la méthode ECHO (voir Livres, etc.), et sa méthode continue d'évoluer grâce aux observations de l'équipe qui est chargée de l'enseigner.

Le fait que la méthode se soit élaborée dans le cadre d'un service d'un grand hôpital moderne indique qu'elle est conçue non pas en opposition aux méthodes classiques de traitement, mais pour cohabiter avec elles. Ses objectifs généraux sont de : favoriser la santé et le bien-être de la personne, permettre le soulagement de la souffrance, soutenir la pratique médicale…

REF.:  https://www.approche-echo.net/approche-echo


samedi 11 avril 2020

Est-ce qu'on connait tout sur le cancer ?

 Est-ce qu'on connait tout sur le cancer ?

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La solution au cancer du poumon est dans les conifères de la forêt Boréale.

Le chercheur Jean Legault,a trouvé dans la forêt boréale un remède contre le cancer.C'est a partir de composants de l'écorce du bouleau blanc.
Mais si ont utilise les molécules du sapin beaumier ,c'est encore plus efficace contre le cancer du poumon.

Les molécules du peuplier beaumier sont capables de tuées des bactéries comme le redoutable staphilocoque doré,qui cause beaucoup de problêmes dans nos hôpitaux.

Pour vaincre le cancer du poumon ont teste actuellement la molécule FPL99 et qui n'a aucun effet en soi,sauf combiné au TAXOL.Le TAXOL ,utilisé en chimiothérapie ,provient de l'if , qui est une conifère.Car le FPL99 diminu les effets secondaires du TAXOL et triple l'effet du TAXOL . Le FPL99 rend les parois des cellules cancéreuses plus perméable au TAXOL sans endommagé les cellules saines.

Actuellement,ont connaient seulement 10% des plantes seulement.

Le cancer ,c'est quoi ?
C' est la multiplication anarchique de cellule ; ce qui les rendent immortelles en quelques sorte .

Les cellules cancéreuses les plus dangereuses,sont les cellules souches cancéreuses .Ce sont les cellules tumorales souches qui occasionneraient une récidive au cancer.Car elles sont chimio-résistantes et radio-résistantes et responsable de l'accumulation des mutations qui permet a une cellule cancéreuse de dégénérée et croître de façon anarchiques.

Un corps humain produit 1 million de cellules précancéreuses/ jour , et que le cancer est une maladie chronique associer au mode de vie; causé par le tabac,le manque d'exercise,l'alimentation,... l'obésité,... ce qui cré un environnement favorable pour permettre a ses micro-tumeurs d'évoluer vers un stade clinique.

80% des cancers, peuvent être prévenus ,selon le professeur et spécialiste , le Docteur Béliveau.

vendredi 12 octobre 2018

Percée majeure contre 4 cancers




Percée majeure contre 4 cancers



maladie, cancer
Le Dr Claude Perreault et l’étudiante au doctorat Krystel Vincent travaillent d’arrache-pied à l’Université de Montréal pour trouver un vaccin thérapeutique qui permettrait de combattre avec succès le cancer grâce au système immunitaire.

Des chercheurs montréalais ont fait une avancée importante dans la lutte contre le cancer. Ils espèrent même développer un vaccin dans les années à venir.
«C’est le challenge ultime», lance le Dr Claude Perreault de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC), qui est dans une course mondiale pour être le premier à créer un tel vaccin. Dans ses recherches, il fait notamment face à la réputée université Harvard, aux États-Unis.
Depuis 10 ans, à l’Université de Montréal, il cherche à combattre le cancer en stimulant le système immunitaire d’un malade, de la même façon que notre corps lutte contre la grippe, par exemple.
Récemment, l’une de ses étudiantes a su déchiffrer dans l’ADN humain la façon d’activer les anticorps pour qu’ils reconnaissent et luttent plus efficacement contre des cellules cancéreuses, ce qui constituait un mystère depuis longtemps.
«Les lymphocytes T sont les anticorps produits par le thymus, qui s’attaquent aux cellules étrangères dans tout notre système. Puis, on peut éduquer les lymphocytes T à s’en prendre aux cellules cancéreuses et les injecter dans le corps», dit l’immunologue.
Sur les humains
Ses tests sur les souris sont si concluants qu’il s’apprête à commencer très bientôt des essais cliniques sur des patients à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont.
Ses recherches ont aussi attiré une attention internationale depuis la publication d’un article dans la revue Nature Communications l’an dernier.
Son équipe et lui ont également été invités à un symposium en Suisse en mai pour présenter leurs résultats devant d’autres universitaires et des compagnies pharmaceutiques qui s’y intéressent. «On passera alors à la vitesse supérieure», souligne-t-il.
D’ici 5 à 10 ans
Le Dr Perreault reste prudent, mais croit que d’ici cinq à dix ans, un vaccin thérapeutique à injecter aux personnes atteintes d’un cancer pourrait bien devenir réalité.
Le vaccin s’appliquerait aux patients atteints d’un cancer et non à prévenir la maladie. Pour l’instant, il cible d’abord «les quatre plus grands tueurs», soit les cancers du sein, des ovaires, des poumons et du côlon.
«Je ne m’inquiète pas pour l’avenir, mais plutôt pour le présent et pour tous ceux qu’on n’arrive toujours pas à guérir en ce moment», dit-il à propos de sa quête pour un remède qui pourrait soigner des millions de personnes.
Claude Perreault a eu l’idée de se pencher sur la façon dont notre système immunitaire peut s’attaquer à une tumeur cancéreuse, en voyant le taux de succès des greffes de moelle osseuse pour combattre des leucémies, remplaçant ainsi le système immunitaire d’un malade.
Il explique que des biopsies sur des tumeurs cancéreuses ont montré que les lymphocytes T y étaient plus nombreux, preuve qu’il y a déjà une première réponse immunitaire. Il reste maintenant à la décupler.
Il leur a fallu des mois de recherches, non seulement en immunothérapie, mais aussi en chimie et en informatique pour déceler la clé du mystère.

En rémission, elle cherche un remède

Atteinte d’un cancer des ganglions à 19 ans et après l’échec de plusieurs traitements, Krystel Vincent a bien failli perdre tout espoir. Mais une greffe de moelle osseuse l’a guérie, lui permettant à son tour de chercher un remède au cancer.
«Je dois redonner une partie de ma guérison, car je sais que je suis en vie aujourd’hui grâce à la greffe», confie la femme de 31 ans, en rémission depuis 12 ans.
Mme Vincent complète actuellement un doctorat en immunobiologie. Elle travaille depuis six ans dans le laboratoire du Dr Claude Perreault, à scruter de minuscules cellules au microscope à la recherche de celles qui sauront détruire les tumeurs cancéreuses.
Lorsque le cancer l’a frappée il y a 12 ans, Krystel Vincent s’apprêtait à commencer l’université. Une fois guérie, elle savait que c’est la recherche qui l’intéressait maintenant plus que tout.
«Ça m’a vraiment interpellée. Déjà, les avancées qui ont été faites, c’est incroyable», soutient Mme Vincent, qui n’aurait jamais pu rêver d’avoir une petite fille sans la greffe qui lui a sauvé la vie à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont.
Travail d’équipe
Au jour le jour, ses tâches dans le laboratoire visent à confirmer les découvertes faites au moyen de l’informatique par sa collègue Céline Laumont.
«L’ADN humain est trop vaste pour le regarder à l’œil nu. Il faut fouiller grâce à des logiciels informatiques où l’on peut trouver des cellules susceptibles de combattre un cancer», dit-elle.
«Ensuite, ma partie est de tester ce que l’on trouve, voir en pratique ce que peuvent faire les cellules identifiées», poursuit Mme Vincent, qui teste du même coup les cellules sur des animaux de laboratoire.
Récompense
Si les longues heures passées à fouiller en laboratoire peuvent être difficiles, voire frustrantes, elles valent aussi leur pesant d’or quand elles aboutissent à des découvertes comme celles de son équipe.
«La journée où on tient quelque chose, c’est ça notre récompense [...] Si on peut faire une différence dans la vie de quelques personnes, on se sent utile», explique la jeune chercheuse.
«L’immunothérapie connaît un essor incroyable en recherche et l’on voit que c’est très concret ce qui s’en vient», dit-elle avec le sourire, sachant que des millions de personnes pourraient un jour bénéficier d’un vaccin contre le cancer.

Comment ça fonctionne

Le Dr Claude Perreault et son équipe de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) croient déténir la clé d’un futur vaccin contre le cancer, qui stimulerait le système immunitaire à lutter contre les tumeurs cancéreuses. Si la théorie n’a pas encore été validée avec succès sur des humains, elle pourrait néanmoins devenir réalité d’ici cinq à 10 ans.
Fragment d’ADN
1 Le vaccin contiendrait une copie d'un fragment d’ADN, permettant d'assembler des protéines qui produiront des cellules étrangères reconnues par nos anticorps. Ces cellules stimuleront ainsi le système immunitaire qui s’activera contre les cellules cancéreuses. Le vaccin serait injecté sous la peau, de façon standard. Le fragment d'ADN serait encapsulé dans des liposomes (ci-dessous en jaune), des membranes artificielles utilisées pour transporter des médicaments dans le corps.
Grâce au thymus
2 Les liposomes contenus dans le vaccin seraient ensuite captés par les cellules du système immunitaire de la peau et des ganglions. Ces cellules présenteront les cellules cancéreuses du vaccin aux anticorps, appelés les lymphocytes T (ci-dessous en bleu). Les lymphocytes T sont produits par notre thymus (ci-dessous en jaune), un petit organe méconnu, situé à la base du cou, sous le sternum. Cette glande gère notre système immunitaire et distribue dans tout le corps les lymphocytes T. Par contre, le thymus est l’organe qui vieillit le plus rapidement, ce qui explique pourquoi notre système immunitaire faiblit avec l’âge.
Tuer la tumeur
3 Une fois les lymphocytes T stimulés par les cellules contenues dans le vaccin, ils vont proliférer et se distribuer dans tout l'organisme pour s'attaquer au cancer. Leur tâche est de se coller aux cellules cancéreuses (ci-dessus en rouge) et de les tuer.

en bref

  • Pour l’instant, les recherches démontrent que le système immunitaire, ainsi stimulé, peut être plus efficace que la chimiothérapie et la radiothérapie pour combattre un cancer.
  • Le vaccin serait thérapeutique, c’est-à-dire destiné auxmalades, plutôt que préventif comme le sont la majorité des vaccins existants.
  • Il serait d’abord développé pour les quatre cancers les plus mortels, soit le cancer du sein, des ovaires, du poumon et du côlon.
REF.:

dimanche 30 octobre 2016

Les OGM , la nourriture du diable ?


dna1

Confirmé: l'ADN des cultures génétiquement modifiées peuvent être transférés chez les humains qui les mangent.Cette information est effrayant en effet et soutient ce que nous savons est vrai ... Les aliments génétiquement modifiés sont mauvais. L'auteur fait référence brièvement qu'il estime que cela ne concerne pas seulement l'argent, et je suis d'accord. Monsanto et al ,peut être l'argent faisant des machines, mais je me sens vraiment il y a un ordre du jour plus sombre à pied. Nous sommes bombardés avec de l'ADN modifiant les toxines sur une base quotidienne et non pas seulement des aliments mais de vaccins, grand Pharma et même les particules de nano pulvérisé dans le ciel autrement connu comme modification du temps, gestion du rayonnement solaire, l'atténuation du CO2 (qui est un total crock) et même la pulvérisation de produits biologiques sous forme de bactéries et de virus. Si vous doutez que notre "gouvernement" serait expérimenter avec nous consulter Opération Sea-Spray dans les années 1950. Et je doute qu'il a cessé, malgré le traité de 1970 acceptant de ne pas faire des expériences sur les citoyens américains. Même syndrome de la guerre du Golfe a été liée à Bio et chimique exposition. Alors, pourquoi nos aliments ne pas faire partie d'une grande expérience?Que je trouve intéressant est que l'un des principaux deniers Météo de géoingénierie, le Dr David Suzuki, est préoccupé par les aliments OGM changeant notre ADN. Est-ce qu'il ne voit pas tout cela est une forme de géoingénierie? Aliments, eau / météo, les vaccins, les produits pharmaceutiques et ajouter à ce que les fréquences électromagnétiques utilisées pour modifier les nuages ​​modifient aussi nos ondes cérébrales et affectent notre ADN cellulaire. Il est ALL géoingénierie.Nous ne pouvons pas choisir quelle forme de géoingénierie est acceptable. Ils ont des conséquences diaboliques. Donc, jusqu'à ce que nous pouvons mettre fin à cette tyrannie, nous éviterons les toxines que nous pouvons, manger propre bio et non-OGM des aliments, voter avec nos dollars, et vivons nos vies comme si "ils" n'existent pas.Nous gagnons en vivant bien, heureux, vie d'amour. Ils ne peuvent pas posséder notre esprit! (CG)xxxPar Arjun WaliaDans une nouvelle étude publiée dans le peer revue Public Library of Science (PLOS de), les chercheurs soulignent qu'il existe des preuves suffisantes que les fragments d'ADN repas dérivés portent des gènes complets qui peuvent entrer dans le système de circulation humaine par un mécanisme inconnu. (0) Je me demande si les scientifiques de ces sociétés de biotechnologie ont déjà identifié cette méthode? Dans l'un des échantillons de sang, la concentration relative de l'ADN de la plante est supérieure à celle de l'ADN humain. L'étude a été basée sur l'analyse de plus de 1000 échantillons humains à partir de quatre études indépendantes. PLOS est un accès libre, bien respectée revue scientifique qui couvre la recherche primaire des disciplines au sein de la science et de la médecine. Il est formidable de voir cette étude publiée en elle, ce qui confirme ce que beaucoup ont été soupçonner depuis des années.ADN1En ce qui concerne les cultures et les aliments génétiquement modifiés, nous avons vraiment aucune idée de ce que les effets à long terme seront sur le public. La première vente commerciale des aliments génétiquement modifiés était il y a seulement vingt ans dans l'année 1994. Il n'y a aucun moyen possible que nos autorités de santé peuvent tester toutes les combinaisons possibles sur une grande population assez, sur une période de temps suffisamment longue pour pouvoir dire avec certitude qu'ils sont inoffensifs. Généticien David Suzuki a récemment exprimé sa préoccupation, en disant que les êtres humains font partie d'une «expérience génétique massive» pendant de nombreuses années, alors que des milliers de personnes continuent de consommer des OGM, et il est logique.Les progrès de la science du génome au cours des dernières années ont révélé que les organismes peuvent partager leurs gènes. Avant cela, on avait pensé que les gènes ont été partagés seulement entre les membres individuels d'une espèce par la reproduction. Les généticiens ont suivi généralement l'héritage de gènes dans ce qu'ils appellent une manière «verticale», comme l'élevage d'un mâle et femelle -you suivre leur progéniture et continuer sur la route à partir de là. Aujourd'hui, les scientifiques reconnaissent que les gènes sont partagés non seulement parmi les membres d'une espèce, mais aussi entre les membres de différentes espèces.

    
«Notre sang est considéré comme étant un environnement bien séparé du monde extérieur et le tube digestif. Selon les standards de grandes macromolécules paradigme consommé avec de la nourriture ne peut pas passer directement au système circulatoire. Au cours de la digestion des protéines et de l'ADN sont supposés être dégradés en petits constituants, les acides aminés et d'acides nucléiques, respectivement, puis absorbées par un processus actif complexe et distribué aux différentes parties du corps à travers le système de circulation. Ici, sur la base de l'analyse de plus de 1000 échantillons humains provenant de quatre études indépendantes, nous présentons des preuves que des fragments d'ADN dérivés repas qui sont assez grand pour transporter des gènes complets peuvent éviter la dégradation et à travers un mécanisme inconnu entrent dans le système de circulation humaine. Dans l'un des échantillons de sang, la concentration relative de l'ADN de la plante est supérieure à celle de l'ADN humain. La concentration d'ADN de la plante montre une distribution log-normale étonnamment précis dans les échantillons de plasma tandis que les non-plasma (sang du cordon) échantillon de contrôle a été trouvé exempt d'ADN végétal ". (0)Il est pas comme un être humain accouple avec une pomme, une banane ou une plante de carotte et d'échanges de gènes. Qu'est-ce que la biotechnologie et les sociétés de biotechnologie comme Monsanto ont fait, est qu'ils ont permis le transfert de gènes de l'un à l'autre sans aucun égard pour les limitations biologiques, ou des contraintes. Le problème est qu'il est basé sur de très mauvaise science. Les conditions et les «règles» biologiques applicables au transfert vertical de gènes, au moins ceux que nous connaissons, ne sont pas forcément au transfert horizontal de gènes. la science Biotech aujourd'hui est basée sur l'hypothèse que les principes régissant l'héritage de gènes sont les mêmes quand nous nous déplaçons gènes horizontalement comme ils sont quand ils sont déplacés verticalement. Il va juste pour montrer que les OGM devraient être soumis à beaucoup plus d'expérimentation et de recherche rigoureuse avant que nous continuons à les consommer.Comment nos autorités sanitaires régissant peuvent approuver ces derniers comme sûrs? Il est presque comme s'ils nous ont dit qu'ils étaient en sécurité, et nous les avons cru juste sans remettre en question. Nous semblons être une course très crédule, mais les choses changent et plus commençons à interroger le monde autour d'eux.

    
"Une petite mutation dans un être humain peut déterminer tant, le point est lorsque vous déplacez un gène, un gène, une petite gène à partir d'un organisme dans un autre vous changer complètement son contexte. Il n'y a aucun moyen de prédire comment il va se comporter et ce que sera le résultat. Nous pensons que nous concevons ces formes de vie, mais il est comme prendre l'orchestre Toronto prêt à jouer une symphonie de Beethoven, puis vous prenez quelques batteurs aléatoires de «ici» et les retourner avec la symphonie de Toronto et de vous dire jouer de la musique. Ce qui sort va être quelque chose de très très différent. Publicistes disent qu'il ya une bonne intention derrière les OGM, mais le fait de la question est elle est alimentée par l'argent. »- David SuzukiJe crois personnellement les intentions vont au-delà de l'argent, mais c'est une autre histoire.
Il est également assez clair que l'ADN de boîte alimentaire et ne se retrouvent dans les tissus animaux et les produits laitiers que les gens mangent. (4) (5)Il y a des études qui montrent quand les humains ou les animaux digèrent les aliments génétiquement modifiés, les gènes créés artificiellement transférer dans et modifient le caractère des bactéries bénéfiques dans l'intestin. Les chercheurs rapportent que les microbes trouvés dans le petit intestin des personnes ilestomy sont capables d'acquérir et d'abriter des séquences d'ADN provenant de plantes génétiquement modifiées. (1) Les cultures génétiquement modifiées ont infiltré les aliments pour animaux depuis 1996, et il est normal pour eux d'avoir une alimentation complète GM. Des études ont lié les OGM des aliments pour animaux à l'inflammation de l'estomac sévère et l'utérus élargie chez les porcs.Il est également important de noter que le transfert de gènes entre les cultures génétiquement modifiées et entourant les espèces indigènes a donné lieu à une espèce très résistantes appelées super mauvaises herbes. Selon l'organisation mondiale de la santé, le transfert de gènes et le mouvement des gènes de plantes génétiquement modifiées dans les cultures conventionnelles ou d'espèces apparentées peut avoir un effet sur la sécurité alimentaire et la sécurité alimentaire. «Ce risque est réel, comme l'a montré lorsque des traces de type de maïs qui a été approuvé seulement pour l'alimentation animale sont apparus dans les produits de maïs de la consommation humaine aux États-Unis." (3)La vérité est, les ingénieurs génétiques ont jamais pris la réalité du transfert de gènes en considération quand ils produisent ces choses et de les introduire dans l'environnement. En conséquence, nous commençons maintenant à voir les conséquences de gènes qui sont conçus, en particulier la façon dont ils se propagent et modifient d'autres organismes dans divers environnements. Watrud et al (2004) ont constaté que le transgène propagation aux herbicides de la résistance par le pollen d'une superficie de 21 km au-delà de la zone de contrôle du périmètre et avaient pollinisé sauvage agrostis stolonifère. (2)Avant cette année, les gouvernements ont conclu que le transfert de l'ADN provenant de cultures GM / aliments est peu probable de se produire. Maintenant, nous pouvons voir qu'ils sont mal, ou peut-être ils ont eu connaissance de ce déjà? Indépendamment du fait que l'ADN des aliments GM peuvent être transférées aux humains et aux animaux, très peu est encore connu aujourd'hui et ce qui est connu ne semble pas bon. Il y a des études qui relient les OGM et les pesticides à divers maux. Nous avons présenté et écrit à leur sujet sur notre site de nombreuses fois, ceci est un autre article à ajouter à la quantité croissante de preuves pour suggérer que nous devons mettre un terme à la production des OGM jusqu'à ce que nous savons avec certitude qu'ils sont sans danger pour la consommation humaine.Il est pas un mystère ,mais pourquoi la plupart des pays du monde entier ont complètement interdit les OGM.


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