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vendredi 5 janvier 2024

Les animaux sont une extériorisation de nous

 Les animaux sont une extériorisation de nous



En vérité, les animaux sont une extériorisation de nous, une PART de nous, ils prennent des énergies, des traits de caractère qui nous composent.. il y a des jeux de résonance, de mimétisme, de communion, d'affinité vibratoire etc..

au delà de ce que peut comprendre l'entendement humain..

Ceux qui ont vécu des ascensions vibratoires, ne sont plus les mêmes, ils sont autre et si en même temps, ils ont eu de nouveaux animaux, ceux-ci ne sont pas comme ceux d'avant, il y a disons l'Esprit en eux, comme en nous plus en Présence.. ya vraiment une intelligence qui apparaît chez eux..


Les animaux domestiques, représente, réellement, un vivier d'Esprits en voie d'individualisation, c'est-à-dire le processus inverse du nôtre qui est la remontée vers l'Unité.

Toutefois, ces processus d'individuation ne s'accompagnent pas, comme nous, d'une coupure par rapport à La Source.

Les animaux n'ont pas de mental..!! c'est pour Cela qu'ils sont Amour..

Ainsi, ce processus d'Unification de l'individuation est beaucoup plus léger .


Depuis la réactivation de l'onde de vie, certaines espèces quittent la Terre... comme certains humains, minéraux et végétaux..

A l'heure actuelle, des mammifères marins multidimensionnels quittent ce monde et cette Dimension. Alors, bien sûr, de nombreux êtres humains, dans la volonté de bien, prient pour ces pauvres animaux qui souffrent.

Alors qu'il n'y a aucune souffrance. Ils abandonnent, simplement,

un véhicule et retournent à leur origine. il reste juste la dépouille, la chenille...


C'est terrible la volonté de bien comme piège, dans ce monde puisqu'elle maintient l'âme dans la dualité..

Ya pas vraiment a aider les animaux pour l'ascension, car en vérité, c'est plutôt eux qui nous aident.. car pour eux l'ascension, c'est naturel..


Au delà de la forme animal à voir, les animaux ne sont pas des animaux (comme nous, on est pas des humains ) à un autre niveau multidimensionnel, c' est autre chose .. des lignées...

Par exemple le lion ici bas dans ce monde et la haut, les hommes lions, les Arcturiens qu'on voit œuvrer au dessus des volcans, c'est des lignées .. insérés dans une forme, comme les dauphins de Sirius les delphinoïdes et les dauphins de ce monde, c'est des lignées stellaire...pareil pour les chats, les lignées félidés...l'illusion dans ce monde ou parodie c'est de faire croire que les animaux sont des animaux...les " animaux " ont un rôle, c'est d'être nos accompagnants, j'ai eu jusqu'à 11 chats ces dernières années, plusieurs sont partis, ont prit des chocs à ma place.. Je me rappelle de trinity qui un soir, c'est couché avec moi et le matin allait pas bien, c'est le jour ou j'ai ouvert le chakra couronne, et commençait à vivre en 2007 les descentes d'énergies, je vivais déjà l'onde de vie et avant la kundalini depuis des années, elle a prit, une part de la charge, le vétérinaire la gardé 3 jours et m'a dit que son Soleil intérieur s'éteignait..


Plusieurs de mes compagnons, accompagnants ont prit des charges, pour m'aider à vivre ce qu'il y avait à vivre, et pour me permettre d'être encore là, en ces temps..!!!...

Le problème n'est pas spécifique au fait de posséder un chien, un chat et autre, mais à l'attachement qu'on y a.

attachement ou lien...


Tout attachement, quel qu'il soit, nous éloigne, et nous prive de la totalité de l'Êtreté..

il existe des humains qui ne s'attachent pas et qui vivent pourtant une relation équilibrée avec des animaux... c'est juste une question d'affect qui est une énergie reliée au mental, comme les émotions.. l'Amour inconditionnel est autre...

Les attachements (ou liens de l'humain), tels qu'ils ont existé, de par le passé (et qui ont été nécessaires pour permettre de survivre au sein de ce monde), sont aujourd'hui en voie de dissolution ...

ça fait partie du chemin de translation d'un monde à l'autre, y a rien à faire, il y a juste a accueillir la lumière en Soi et a la laisser œuvrer à des harmonies, équilibres au sein de la métamorphose en cours..

On ne peut accéder à l'autre rive, accéder à l'Êtreté sans lâcher, sans s' abandonner, en étant toujours attaché à quoi que ce soit...


C'est un état d'Esprit.. ou l'humain peut pleurer un temps, avant de finalement pouvoir s'envoler vers d'autres aventures...

L'attachement est un lien. Cet attachement est une zone d'Ombre,

quelles que soient la pureté et la noblesse de cet attachement, car l'attachement (quel qu'il soit, même le plus noble) nous prive de notre Liberté essentielle. la liberté est l'opposé de l'attachement. Ce qui ne veut pas dire renier les relations : la relation n'est pas attachement à partir du moment où elle est libre, dans tous les sens du terme.

L'attachement est lourdeur. La liberté est légèreté.


Pas facile d'être un humain, un mutant, de transcender cette part humaine avec ses paramètres...

C'est ELLE, les cendres du phénix, ces cendres nous accompagnent, forcement, puisque le nombre de petites morts et transmutation est impressionnant, dans ce chemin des cœurs ardents..on marche, avec cette part de nous qui meurt chaque jour, en chemin, qui n'est plus, on n'est plus le même, un autre apparaît dans l'intériorité, ces cendres sont en fait la foi vivante, le don de Soi qui nous accompagne, celle de vivre les noces de lumière, le mariage mystique avec le Grand Esprit..

Ce chemin ou voie du cœur, nous pousse à donner notre vie.. le Soleil est don, les planètes sont don, il n'y a que l'homme qui prend, le retour dans les mondes de l'Unité passer par le don de Soi...


Le Cœur est don.se donner totalement, c'est en fait laisser la place à la totalité de la Source.

Notre Temple est alors habité par le Merveilleux..

prêt à vivre le mariage mystique, les noces de lumière, mettant fin à la séparation..



Ref.: Philippe François

Tu peux retrouver l'article aussi sur le site de Philippe François : https://philippefrancois.com/articles-intemporels/

mardi 2 janvier 2024

Explication: Le petit chat est mort ? de Molière, l'École des femmes, acte V, scène III

 Explication: Le petit chat est mort ? de Molière, l'École des femmes, acte V, scène III

l'École des femmes

Louis Jouvet dans l'École des femmes

Comédie en 5 actes et en vers de Molière (1662).


Le vieil Arnolphe(LM) a recueilli une jeune fille pauvre, Agnès(HS), et l’a mise à l’écart de la société, non pas pour des raisons généreuses, mais pour en faire une épouse que l’isolement en compagnie de gardiens aura préservée des vices et des contacts avec d’autres hommes.


Explication: Le petit chat est mort ? de Molière, l'École des femmes, acte V, scène III

Quand il rend visite à Agnès(HS) et lui demande ce qui s’est passé, elle lui répond : « Le petit chat est mort  »(d'actualité: le 15 Décembre 2023), ce qui semble révéler sa naïveté et son ignorance des affaires du monde. Mais un jeune homme, Horace, est arrivé à se faire connaître d’Agnès(HS). Arnolphe(LM) l’apprend par Horace(CF) lui-même, qui ne sait pas que le vieil homme est le responsable de l’enfermement de la jeune fille dont il est épris. Arnolphe fait tout éloigner Horace(CF) et, apprenant qu’un enlèvement est en préparation, il fait bastonner le jeune homme par ses domestiques. Il espère accélérer les évènements et annonce à Agnès qu’elle va se marier.


Celle-ci croit qu’on lui propose d’épouser Horace(CF), mais c’est Arnolphe(LM) qui s’annonce comme le mari du contrat à signer le jour même. Il lui fait la lecture de très contraignantes Maximes de la femme mariée qu’il a écrites à son intention ! Elle refuse et résiste, malgré les menaces d’Arnolphe qui parle de la cloîtrer dans un couvent.


Le vieux jaloux ne triomphera pas. Le père d’Agnès, qui avait perdu sa fille, la retrouve et la donne au jeune homme à qui elle était destinée : c’était précisément Horace. L’amour l’emporte et Arnolphe est laissé à sa solitude.


Le caractère osé ou ambigu de certaines répliques (« Elle était fort en peine et vint me demander / Avec une innocence à nulle autre pareille / Si les enfants qu’on fait se faisaient par l’oreille ») ainsi que l’audace du message scandalisèrent une partie du public. Mais Molière avait atteint là un haut degré de perfection, en donnant des vibrations nouvelles au vieux thème du conflit entre les barbons et les jeunes gens.


Aux reproches de Donneau de Visé et de Boursault sur son ignorance des règles, ses grossièretés, son impiété même, Molière riposta par la Critique de l'École des femmes et par l'Impromptu de Versailles (1663).


***Etude des personnages dans L’école des femmes de Molière

2 min. à lire #Analyse#Personnages — L'école des femmes - Molière

La comédie en cinq actes et en vers “L’école des femmes” de molière a remporté un vif succès dès sa première représentation, en 1662, au théâtre du Palais Royal. Les 1737 alexandrins de la pièces mettent en scène Arnolphe de La Souche, un homme d’un certain âge, qui a pour ambition de se marier. Le point noir est sa crainte maladive et envahissante de la tromperie féminine.


Il décide alors, d’épouser Agnès, sa protégée, qui est la représentation de l’ignorance et de l’innocence. Il se confit à son ami Chrysalde qui ne voit pas les deux destins vivre en harmonie dans l’avenir. Arnolphe rencontre Horace, le fils d’Oronte, un ami de longue date. Ce dernier est secrètement amoureux de Agnès. Il se laisse à des confidences et il apprend à Arnolphe que la jeune fille n’apprécie pas M. de La Souche.


Arnolphe

Ce personnage du cocu maladif est un rôle comique récurrent dans l’oeuvre de Molière. Il est personnage classique de la farce italienne et du comique à la française. Le vieil homme amoureux qui se fait rouler dans les farces d’une jeune femme amoureuse d’un homme de son âge. La nouveauté dans cet comédie est de constater que ce personnage porte en lui autant de comique que de tragique.


Il cherche en effet à élever sa condition sociale et il veut épouser une femme pour la dominer totalement. Une farce tragique où le seul rôle qu’il trouve est celui de pantin. Alors qu’il est le premier à vouloir épouser une femme innocente pour la modeler à sa manière. Il espère ainsi échapper aux néfastes conséquences de l’infidélité.


Agnès

Elle est le personnage féminin de la pièce qui désire l’amour mais qui refuse d’être manipuler. Elle met en place un stratagème pour déjouer les supercheries de Arnolphe. Elle a été élevée par Arnolphe au couvent.


Elle est déterminée à aimer Horace et elle refuse de se laisser prendre dans le filet de Arnolphe. Elle s’impose par son intelligence et sa capacité à gouverner les émotions de son vieux prétendant. Agnès représente la jeunesse et la hardiesse d’esprit dont doivent faire preuve les jeunes filles pour atteindre leur but.


Horace

Il est l’amant d’Agnès. Il veut se marier avec elle mais il choisit mal son confident en la personne de Arnolphe. Il n’est pas soutenu par son père qui désire le voir marié avec la fille d’Enrique de retour des Amériques.


Alain et Georgette

Ils sont respectivement le valet et la servante d’Arnolphe. Ils sont entièrement dévoués à leur maître. A la demande de leur seigneur, ils repousseront systématiquement les demandes d’Horace pour rencontrer Agnès. Il utiliseront le bâton si le jeune homme se montre trop insistant.


Chrysalde

Il est l’ami et le confident d’Arnolphe. Il représente la sagesse et la clarté d’esprit qu’un homme mûr est sensé posséder. Il raisonne sans détours les ambitions de Arnolphe croyant que son ami est entrain de se ridiculiser.


Enriqué

Il est le beau-frère de Chrysalde. Il est aussi l’ami d’Oronte. On apprendra à l’acte V qu’il est le père d’Agnès.


Oronte

Il est le père d’Horace et l’ami de Arnolphe. Il désire que son fils épouse la fille d’Enrique mais quand il apprend que Enrique est le père d’Agnès, il ne peut plus s’opposer au mariage d’Horace et de la jeune fille.


Pourquoi lire ce commentaire composé ?

Cette critique et présentation de L'école des femmes est également une dissertation de Molière. Dans cette fiche de lecture de L'école des femmes vous pourrez tout savoir sur l'histoire du récit, détaillé chapitre par chapitre. C'est également une lecture analytique complète de Molière qui est étudié au collège, lycée et bac de français. Cette lecture linéaire de L'école des femmes permettra au lecteur d'être préparé pour l'examen et de tout savoir sur l'intrigue de Molière. Pour conclure, ce commentaire littéraire ne donne plus d'excuse pour ne pas maîtriser l'analyse du récit.


Nota:

Sur l'oreille: Si les enfants qu'on fait se faisaient par l'oreille. Dès lors, Chrysalde n'ose plus contredire son ami. En ce début de pièce, Arnolphe ne semble pas particulièrement amoureux d'Agnès, il craint surtout le cocufiage comme une blessure de l'amour propre, mais cela va évoluer tout au long de la pièce.C’est par la représentation des défauts que Molière compte corriger les mœurs des hommes. Ainsi, Arnolphe, qui veut posséder entièrement une jeune fille, comme un objet, est l’un des premiers personnages monomaniaques de Molière, comme Harpagon l’avare, Alceste le misanthrope, Argan le malade imaginaire.Arnolphe conte ainsi comment la candide Agnès lui demande si les femmes enfantent par l’oreille, à l’image de la Vierge répondant de la sorte à la voix de Dieu, par elle entendue, lui énonçant son vœu de la voir mère du sauveur. De la tradition biblique à la comédie de Molière, en passant par Gargantua qui naquit par « l’oreille gauche », l’idée d’une conception auriculaire, évoquant l’innocence et la chasteté des femmes, se déploie. Une mutation comique s’opère chez Rabelais et Molière, le phallus s’exhibant et faisant rire de son absence. Mais l’histoire de la conception auriculaire ne s’arrête pas là et l’écrivaine lesbienne radicale Monique Wittig la réinvestit à son tour. Cette fois, le comique se meut en mot d’esprit. Prenons la définition que Wittig donne dans son Brouillon pour un dictionnaire des amantes au mot « oreille » : « Cet organe autrefois négligé fait l’objet de beaucoup d’attention à l’âge de gloire, étant donné le rôle qu’il joue dans la reproduction des amantes. C’est tout à fait par hasard qu’à l’une des anciennes grandes Assemblées, une amante parmi celles qui s’appellent les gouines rouges par pure modestie a lancé le célèbre “par l’oreille” pour répondre à la question, “comment vont se reproduire les peuples d’amantes ?” C’est ainsi que les petites amantes naissent aujourd’hui d’oreille en oreille. L’invention d’une société non-mixte, où le signifiant homme est forclos, repose sur ce « par l’oreille ». L’oreille étant le lieu du savoir érotisé, et, pour cette raison, mais pas seulement, une zone érogène revalorisée. L'idée que Jésus a été "conçu par l'oreille" est attestée dans la littérature religieuse (1). Elle est souvent détournée sur le mode comique. C'est le cas chez D'Assoucy (1650) (2). C'était déjà le cas chez Rabelais (3).La signification grivoise de l'oreille apparaît également dans Les Précieuses Ridicules ("de toutes nos oreilles") et Les Femmes savantes ("de toutes vos oreilles").le Saint Esprit descendra du Ciel et, entrant par votre oreille dedans votre coeur, remplira vos chastes flancs de cet enfant incomparable. Vous vous étonnerez de sentir votre ventre s'enfler peu à peu. Mystère qui vous causera d'abord quelque appréhension...(Les Couches sacrées de la Vierge, poème héroïque de Sannazar, mis en prose françoise par le sieur Colletet. Revu de nouveau et corrigé sur le latin par le R. P. Philippe Labbe, 1645, p. 16. Source : G. Hall, Mélanges J. Scherer, 1986, p. 334)

Voir la référence: http://moliere.huma-num.fr/base.php?Par_l%27oreille


-Dans la pièce ,On apprend aussi qu'Arnolphe a changé de nom depuis peu : pour se donner un air noble, il se fait appeler Monsieur de la Souche. Chrysalde cite alors un roturier qui se fait appeler “Monsieur de L’Isle” : Molière se moque certainement de Thomas Corneille (le frère de Pierre Corneille) qui écrit aussi des pièces de théâtre, et qui vient de prendre le nom de Thomas Corneille de L’Isle...Ce changement de nom, c’est aussi une information importante parce qu’il prépare évidemment des quiproquos à venir : tout le monde ne sait pas encore qu’Arnolphe se fait appeler Monsieur de la Souche.

-AGNÈS dit a Arnolphe qui est de retour de voyage:Je me fais des Cornettes.Vos chemises de nuit, et vos Coiffes sont faites.Ici, Molière fait un clin d'œil au spectateur : les coiffes font référence aux cornes : une manière plaisante de désigner le cocu au XVIIe siècle.


-Horace dit:C’est, je crois, de la Zousse ou Souche qu’on le nomme : [...]Et l’on m’en a parlé comme d’un ridicule.Le connaissez-vous point ? [...] C’est un fou, n’est-ce pas ?C’est à ce moment-là très précisément que le spectateur réalise le quiproquo sur lequel repose toute la pièce : Horace confie son histoire d’amour justement à celui qui retient la demoiselle prisonnière. Le comique vient donc aussi des mimiques d’Arnolphe qui est obligé de supporter ces confidences.


REF.: https://www.lepetitlecteur.fr/ecole-des-femmes/personnages/

https://www.larousse.fr/encyclopedie/oeuvre/l_École_des_femmes/117597