Rechercher sur ce blogue

samedi 13 juin 2026

 

✦ FUCK YOU LE MAGNIFIQUE : LE GESTE SACRÉ QUI BRISE LES CHAÎNES DE LA SOUMISSION ✦

Il existe dans la vie des moments où un simple geste contient davantage de puissance que mille discours. Un instant où quelque chose à l'intérieur cesse de négocier, cesse de se justifier, cesse de demander la permission et dit simplement : non. Pas un non de colère. Pas un non de révolte aveugle. Pas un non de réaction émotionnelle. Un non qui émerge du centre. Un non qui surgit lorsque l'être comprend qu'il a trop longtemps remis son pouvoir à l'extérieur de lui-même. C'est peut-être là que réside la véritable puissance symbolique du fameux « fuck you ». Derrière ce geste que la société réduit souvent à une insulte se cache parfois un archétype beaucoup plus profond : celui du refus de la soumission. Celui du moment où quelque chose en nous décide qu'il ne pliera plus devant ce qui tente de définir sa valeur, sa réalité ou sa direction.

Depuis l'enfance, la plupart des êtres humains apprennent à se conformer. Ils apprennent à plaire, à s'adapter, à se faire accepter, à éviter le rejet, à rechercher l'approbation, à se fondre dans les attentes des autres. Progressivement, le personnage se construit autour d'une question invisible : « Que dois-je faire pour être aimé, accepté ou validé ? » C'est ainsi que naissent de nombreuses prisons psychologiques. Le personnage apprend à se trahir pour appartenir. Il apprend à se taire pour être accepté. Il apprend à obéir pour être en sécurité. Il apprend à douter de lui-même pour laisser les autres définir sa réalité. Puis un jour, quelque chose se fatigue. Quelque chose voit le jeu. Quelque chose comprend que chaque fois qu'il remet son autorité à l'extérieur, il s'éloigne de son propre centre.

Le majeur possède lui-même une symbolique fascinante. Dans plusieurs traditions symboliques occidentales, il est associé à Saturne. Saturne représente les structures, les règles, les limites, les autorités, les systèmes, les cadres et les lois qui organisent l'expérience humaine. Or le majeur est aussi le doigt central de la main. Il forme un axe. Une colonne. Une verticalité. Une affirmation. Lorsque ce doigt se lève seul alors que les autres se replient, il semble symboliquement déclarer : « Je reconnais les structures, mais je refuse qu'elles deviennent mes maîtres. Je reconnais les règles, mais je refuse qu'elles remplacent ma conscience. Je reconnais les autorités, mais je refuse de leur abandonner mon essence. »

D'un point de vue énergétique, il est intéressant d'observer que de nombreuses traditions utilisent les mains comme prolongement de l'intention consciente. Les mudras dans certaines traditions orientales sont des positions particulières des doigts servant à orienter l'attention, l'énergie ou l'état intérieur. Bien que le geste du majeur levé ne fasse pas partie des mudras traditionnels reconnus, il possède néanmoins une puissance symbolique particulière. Tous les doigts se replient sauf un. Comme si toutes les distractions se retiraient pour laisser apparaître un axe unique. Une décision. Une frontière. Une autorité intérieure. Vu sous cet angle, le « fuck you » pourrait être considéré comme une forme moderne et spontanée de mudra de souveraineté. Non pas un mudra de haine. Non pas un mudra d'agression. Mais un mudra de non-consentement.

Car au fond, le véritable « fuck you » n'est pas dirigé vers une personne. Il est dirigé vers tout ce qui cherche à prendre possession de notre pouvoir. Il est dirigé vers les programmes qui nous maintiennent dans l'impuissance. Il est dirigé vers les croyances qui nous empêchent d'exister. Il est dirigé vers les peurs qui nous maintiennent petits. Il est dirigé vers les culpabilités qui nous empêchent de choisir. Il est dirigé vers les loyautés invisibles qui nous obligent à rester enfermés dans des rôles qui ne nous appartiennent plus. Il est dirigé vers toutes les formes de manipulation, qu'elles soient psychologiques, émotionnelles, spirituelles, familiales, sociales ou énergétiques.

Le « fuck you » magnifique n'est donc pas une guerre contre le monde. Il est un acte de réappropriation. Il est le moment où la conscience décide de reprendre les commandes. Il est le moment où l'être cesse de demander la permission d'exister. Il est le moment où il comprend que sa valeur n'a jamais dépendu de l'approbation des autres. Il est le moment où il cesse de se définir à travers le regard extérieur. Il est le moment où il retrouve son axe. Son territoire. Son espace intérieur. Son Point Zéro.

Dans mon propre parcours, ce symbole prend une résonance particulière. Lors de mon expérience de mort imminente en 2017, lorsque cette lumière extérieure cherchait à m'aspirer, quelque chose en moi a spontanément répondu : « fuck you ». Ce n'était pas un refus de la lumière. Ce n'était pas un refus de l'amour. Ce n'était pas un refus de la vie. C'était le refus absolu d'abandonner ma propre souveraineté. C'était le refus de remettre mon pouvoir à une force extérieure, quelle qu'elle soit. C'était le choix de traverser le Point Zéro afin de retrouver ma propre lumière plutôt que d'être absorbé par une lumière qui n'était pas la mienne. Avec le recul, je comprends aujourd'hui que ce geste n'était pas une rébellion. C'était un acte de conscience.

Le plus grand « fuck you » que nous puissions offrir à la matrice de séparation n'est pas la colère. Ce n'est pas le combat. Ce n'est pas l'opposition. C'est la capacité de demeurer présents dans notre axe lorsque tout tente de nous en détourner. C'est la capacité de rester dans notre corps lorsque tout nous pousse à fuir. C'est la capacité de rester dans notre réalité lorsque tout cherche à nous hypnotiser. C'est la capacité de demeurer conscients lorsque tout cherche à capter notre attention. C'est la capacité de dire non à ce qui nous éloigne de nous-mêmes et oui à ce qui nous rapproche de notre essence.

Le véritable « fuck you » spirituel est peut-être simplement ceci : je ne me soumettrai plus à ce qui m'éloigne de moi-même. Je ne remettrai plus mon autorité à l'extérieur. Je ne laisserai plus mes peurs, mes blessures, mes croyances ou les systèmes décider à ma place. Je choisis de revenir dans mon centre. Je choisis de revenir dans mon corps. Je choisis de revenir dans ma présence. Je choisis de revenir dans mon Point Zéro.

✦ LE MOMENT OÙ LE FUCK YOU DISPARAÎT ✦

Il existe même une étape encore plus profonde que le « fuck you » du Point Zéro. C'est le moment où il n'est plus nécessaire. Tant qu'il y a un « fuck you », même conscient, il existe encore quelque chose qui mérite d'être refusé. Mais lorsque la conscience s'installe pleinement dans son axe, elle cesse progressivement d'être définie par ce qu'elle accepte ou refuse. Elle devient simplement ce qu'elle est. À ce niveau, il n'y a plus d'autorité à combattre, plus de système à renverser, plus de prison à dénoncer, car l'attention n'est plus capturée par ce qui se trouve à l'extérieur. La conscience n'est plus en réaction ni même en opposition. Elle occupe simplement son territoire. Elle rayonne sa propre fréquence. Elle crée à partir de son propre centre. Le personnage dit encore parfois « fuck you » pour se protéger ou se libérer. La conscience, elle, n'a plus besoin de le dire. Sa simple présence devient un « non » silencieux à tout ce qui cherche à la détourner de son essence et un « oui » absolu à ce qu'elle est au Point Zéro. 

Évidemment, comme vous le savez, je suis encore loin de cet état en permanence. Mon « fuck you » est encore d'actualité pour moi, puisque je suis à la fois le personnage et la conscience qui s'intègre progressivement au Point Zéro. Parfois, je l'utilise. Parfois, je n'en ai plus besoin. Tout dépend de l'endroit à partir duquel j'agis. Lorsque le personnage reprend momentanément les commandes, le « fuck you » peut devenir un outil pour rétablir une frontière, sortir d'une soumission ou reprendre possession de mon espace. Lorsque la conscience est pleinement présente au Point Zéro, il devient souvent inutile, car il n'y a plus rien à combattre, rien à repousser, rien à convaincre. Il n'y a que la présence, la clarté et la décision. Mon parcours n'est donc pas celui d'un être arrivé au sommet, mais celui d'un être qui apprend encore à reconnaître chaque jour la différence entre la réaction du personnage et la souveraineté tranquille de la conscience.


✦ Même si mon personnage a appris à se soumettre pour survivre, ma conscience commande de reprendre possession de son autorité, de sa puissance créatrice et de sa souveraineté afin que seule mon essence dirige désormais ma vie au Point Zéro. ✦

✦ Même si mon personnage a cherché sa valeur dans le regard, l'approbation et la validation des autres, ma conscience commande de revenir dans sa présence stable afin que sa valeur émerge directement de son essence immuable au Point Zéro. ✦

✦ Même si mon personnage a été conditionné à obéir à ses peurs, à ses croyances et aux influences extérieures, ma conscience commande de reprendre possession de son territoire intérieur afin que sa réalité soit désormais créée à partir de son centre au Point Zéro. ✦

✦ Même si mon personnage a cru que sa liberté dépendait du monde extérieur, ma conscience commande de reconnaître que sa véritable liberté naît de sa capacité à demeurer présent, conscient et souverain au Point Zéro. ✦

Réf.: YouTube Denis Jutras • denisjutras.ca

Services : Accompagnement privé • Formations • Ateliers • Enseignements sur le Point Zéro • Réintégration de l'autorité intérieure • Émergence de la conscience à travers le personnage.

 

L'observateur modifie-t-il la réalité observée? 


On peut configurer la réalité lorsqu'elle n'est pas déjà configurée, auquel cas on peut considérer que l'observateur modifie à ce moment-là le réel en le transformant en réalité observée. Mais ça ne se produit pas à notre échelle humaine macroscopique, parce que tout est déjà configuré, apparemment. 

Et en fait je pense qu'il y a des exceptions, parce qu'on peut considérer qu'à notre échelle, tout est quantique également, mais simplement dans le futur. 

C'est-à-dire qu'à l'échelle quantique, rien n'est encore configuré, mais à notre échelle, tout est déjà configuré, parce qu'il y a des myriades d'observateurs qui ont déjà configuré la réalité. 


Mais ceci est valable que dans une certaine extension temporelle, et au-delà d'un certain délai. On peut considérer qu'il y a de nombreuses situations dans lesquelles la réalité future reste quantique et dans certains cas, l'observateur pourrait, y compris à notre échelle, configurer la réalité.



REF.. PHILIPPE GUILLEMANT 

https://www.guillemant.net/?fbclid=IwRlRTSASW9rJleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZAo2NjI4NTY4Mzc5AAEec44y9Ke0ANL2Dt1G1ibv2cggron0_Ev5fUNlNBcAg4FYZ9e6EW7Jjwk10Mk_aem_W37vWcH2NjRwMs2WABUv4A

vendredi 12 juin 2026

 

Un futur déjà tracé:

Il apparaît donc clairement, d'après ce qui précède, que ce qu'on appelle le hasard intervient lors d'une commutation entre lignes de temps qui est provoquée par une influence du futur sur le présent, ou rétrocausalité. Autrement dit: on se dirige vers un futur déjà tracé, puis une nouvelle potentialité de bifurquer vers un nouveau futur apparaît, qui cherche à se brancher dans notre réalité. C'est là que le hasard intervient, en nous invitant au moment opportun à bifurquer vers la nouvelle ligne de temps. Il y a bel et bien eu une influence du futur dans la mesure où c'est l'augmentation de la probabilité d'une nouvelle ligne de temps du futur qui a causé un hasard dans le présent, dont l'étrangeté et le sens ont joué le rôle de guidance pour nous faire bifurquer.


Réf.: PHILIPPE GUILLEMANT 

https://www.guillemant.net/?fbclid=IwRlRTSASW9rJleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZAo2NjI4NTY4Mzc5AAEec44y9Ke0ANL2Dt1G1ibv2cggron0_Ev5fUNlNBcAg4FYZ9e6EW7Jjwk10Mk_aem_W37vWcH2NjRwMs2WABUv4A

 

 A mon sens, la physique nous invite à remettre la conscience au premier plan de la création. Et ceci pour plusieurs raisons. D'une part, la physique détruit l'espace. Elle le pixelise, elle le tord, elle le courbe, elle le rend non local et elle le fait vibrer. Donc ce n'est plus de l'espace. 


Ensuite, la physique considère de plus en plus que le temps et l'espace sont des phénomènes émergents. Et enfin, la physique nous propose finalement une solution sur la question de l'espace qui consiste à invoquer le modèle holographique. Bon, ça concerne l'au-delà des horizons de notre univers, ça ne concerne pas directement notre univers, mais tout de même, on est invité à penser que notre réalité pourrait être le fruit d'une interprétation holographique par la conscience. 


Alors il y a une bonne façon de comprendre ça qui est de s'interroger sur qu'est-ce qui compose finalement la réalité. Eh bien les objets, l'espace qui englobe ces objets, mais il ne faut pas oublier les consciences. qui ont la conscience des objets de la réalité. Et lorsqu'on fait ce constat, on s'aperçoit qu'il y a une chose qui est totalement inutile, c'est l'espace, puisqu'on n'a pas besoin de l'espace à partir du moment où on a la conscience des objets contenus dans ce soi-disant espace. 


En fait, ces objets sont tout simplement contenus dans nos consciences. Et donc, on comprend pourquoi il est légitime de virer l'espace de la physique et de l'assimiler à autre chose qui est de l'ordre de la conscience. 


REF.: PHILIPPE GUILLEMANT 

https://www.guillemant.net/?fbclid=IwRlRTSASW9rJleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZAo2NjI4NTY4Mzc5AAEec44y9Ke0ANL2Dt1G1ibv2cggron0_Ev5fUNlNBcAg4FYZ9e6EW7Jjwk10Mk_aem_W37vWcH2NjRwMs2WABUv4A

mercredi 10 juin 2026

 

La conscience est hors temps:


Alors à mon sens, la conscience ne peut pas être produite par le cerveau parce que la conscience elle se situe hors temps. On a besoin du temps pour fabriquer un produit. Et en fait, hors temps, ça veut dire quoi? 

Ça veut dire que je pense que la conscience a une certaine avance dans le futur. À partir du moment où on change de paradigme et on considère que le futur est déjà réalisé, Ça veut dire que le futur n'a pas été produit par le passage du temps. Le futur a été produit par un autre mécanisme qui fait intervenir, à mon sens, la conscience, mais la conscience en avance dans le futur d'un délai qui est de l'ordre de la seconde et qui dépend tout simplement de nos fréquences cérébrales, de toutes les fréquences associées à tous nos systèmes de perception.


RÉF.: PHILIPPE GUILLEMANT 

http://connaissance-joie.com/?fbclid=IwVERDUASW9n9leHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZAo2NjI4NTY4Mzc5AAEec36unKZG5lJLTrhBrPLTsb5oF97t2H4XqICVmrOXeu-3vbnmXJF5XTu9oao_aem_FpmdA7vOwIFrzOocEgDTUQ

 

Le Future et les lignes de temps:

 On va vers un futur qui est déjà tracé, et puis une nouvelle potentialité du futur apparaît, elle cherche à se brancher dans la réalité, et donc elle va croiser notre ligne de temps actuelle à un moment où un hasard va nous inviter à bifurquer vers la nouvelle ligne de temps. Et donc là, il y a bel et bien eu une influence du futur dans la mesure où c'est cette nouvelle potentialité qui a augmenté la probabilité de bifurquer au moment où ce hasard est apparu. 


Réf.: PHILIPPE GUILLEMANT 


https://www.guillemant.net/?fbclid=IwRlRTSASW9rJleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZAo2NjI4NTY4Mzc5AAEec44y9Ke0ANL2Dt1G1ibv2cggron0_Ev5fUNlNBcAg4FYZ9e6EW7Jjwk10Mk_aem_W37vWcH2NjRwMs2WABUv4A

 L’ IA est incapable synthétiser de manière vibratoire une information


Là où je n'ai absolument aucun doute, c'est que l'intelligence artificielle deviendra petit à petit supérieure à l'intelligence de l'homme. à l'intelligence du mental humain. Je n'ai pas de souci là-dessus. Mais il ne faut pas avoir peur de cela, puisque en aucun cas il ne s'agit d'une véritable intelligence. Puisque la véritable intelligence repose sur la capacité de synthétiser de manière vibratoire une information très complexe, ce que une IA est incapable de faire. Par contre, l'IA est capable de faire une synthèse non vibratoire qui est basée sur des méthodes statistiques de détection des corrélations fines dans des données massives de type verbal, et c'est de cette manière qu'elle donne l'impression d'une forme d'intuition, mais ça n'a rien à voir avec l'intuition humaine qui est générée de manière vibratoire. On est sur des choses qui sont complètement différentes. Et d'ailleurs, il suffit d'interroger de plus en plus finement une IA pour s'apercevoir du fait que, bon, finalement, il y a derrière un vide de sens. 


Ref.:  PHILIPPE GUILLEMANT