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mercredi 5 août 2026

Livre:  Le voyage intérieur ( un résumé):

Être en contact avec la sensation corporelle développe notre intelligence innée. Plus nous sommes intelligents, plus il nous est possible de voir clairement ce qui œuvre en nous et de déjouer les réflexes de défense conditionnés de l'ego.Il est temps de faire le deuil de la personne que nous pensions être, de ce soi émotionnel dont ce qui subsiste retourne à sa fonction première : celle de servir l'être que nous sommes. Mais il reste un dernier obstacle à la pleine réalisation de notre vraie nature : la dissolution de notre volonté personnelle ; une phase des plus exigeantes lors de laquelle nos bras de levier cèdent le pas à une Intelligence Supérieure.

Nous sommes invités à nous en remettre à plus grand que nous, à travers des effondrements intérieurs déchirants dans lesquels s'engouffre la puissante énergie de l'être. C'est le moment de la rupture définitive avec la sensation de nous-mêmes, celle qui nous a accompagnés durant des décennies et que nous avons considérée à tort comme notre vraie nature.


RÉSUMÉ DES QUATRE PHASES du feu intérieur:

Phase 1 : prendre conscience des mécanismes de l'ego et les déjouer

pour accullir nos

contenus douloureux, les traverser et les

dissoudre.

Phase 2 : entrer dans le vide de nous-mêmes, dans cette absence de terrain solide, en cessant de nous agripper à ce que nous pensons être et en cessant de lutter pour reconquérir le concept de celui ou celle que nous sommes. Permettre au « feu intérieur » de nous vider et de nous purifier.

Phase 3 : la silencieuse corrosion de la personne expose les couches de malheur les plus anciennes jusqu'au noyau de peine, la base sur laquelle la personne s'est construite. Ce cap franchi, la personne est suffisamment dissoute et démantelée pour nous permettre d'entrer dans la quatrième phase.

Phase 4 : la plus intense et la plus ardue, cette étape extrait notre volonté personnelle et fait éclater la bulle de réalité que nous avions considérée comme sûre et certaine. Nous perdons notre « vie » telle que nous la connaissons pour devenir la Vie.


CESSER LA LUTTE

Le soi émotionnel est une entité intelligente, aussi intelligente que nous, mais au regard de l'Amour et de la Vie que nous sommes réellement, il ne l'est que relativement.

Lutter contre cet imposteur, si habile à influencer et à réglementer nos vies, est une bataille perdue d'avance. Nous opposer à lui revient à prendre parti pour l'un de ses aspects au détriment d'un autre, combattant ainsi contre nous-mêmes dans un jeu de cachecache interminable. Utiliser l'ego en espérant venir à bout de nos peines n'est pas le moyen adéquat. Cela ne fait qu'engendrer une usure pénible et des complications sans fin.

On ne peut pas lutter directement contre la personne, contre ses schémas répétitifs et ses aversions, ses peurs et ses émotions, mais il est possible de nous en détacher et de nous en libérer en devenant plus intelligents qu'elle, en cessant de lui accorder notre énergie et d'adhérer à ses points de vue. Il faut purement et simplement la priver de ses « nourritures », l'assiéger en l'entourant de notre présence attentive et contourner les résistances de l'ego pour percer «l'abcès » de nos contenus douloureux.





Nous culpabiliser ou nous en vouloir d'abonder dans le sens de la personne ou de l'ego ne nous aide en aucune façon et pousse à la révolte. Il est préférable de dire « oui » à nos « non », d'aller consciemment dans le sens de nos résistances, de les exprimer si nécessaire, pour mieux les reconnaître et les épuiser. Il

les sous-estimer ni les laisser agir dans

ne faut cependant pas

l'ombre, car elles ont le pouvoir de miner nos efforts et de saboter nos meilleures intentions.

Reconnaître notre peur et nos luttes est le premier pas vers une conscience plus élevée des mécanismes et des réflexes automatiques qui nous maintiennent à la superficie de nous-mêmes. Apprivoiser nos résistances ouvre la voie au « lâcher prise » et à l'acceptation de ce qui est en nous.

Quand nous prenons du recul et cessons de répondre aux sollicitations de la personne, lorsque nous diminuons la quantité d'excitation et d'habitudes qui en maintiennent la cohésion, la réaction ne se fait point attendre et cristallise une quantité de petites révoltes et de résistances. Lorsque nous décidons de ne plus agir en suivant nos impulsions habituelles (celles de la personne), elle se sent vite menacée, oppressée et agitée, et a tôt fait de s'irriter et de réagir comme un enfant qui n'obtient pas ce qu'il veut.

Elle tente alors de séduire, puis si cela ne fonctionne pas, elle crie, pleure, s'apitoie sur elle-même, tente de nous convaincre, se place en victime et déploie toute la palette de ses stratégies pour parvenir à ses fins. Elle devient le tyran qui impose, lutte, manipule, menace ; un monstre de malhonnêteté, de fausseté, d'émotion et de coercition.

Lorsque tout va bien ou relativement bien, cette description peut paraître exagérée, car il est difficile de croire qu'un tel « monstre » vit en nous. Pourtant, lorsque notre personne est poussée dans ses retranchements, ses facettes insoupçonnées se réveillent, tentent de nous divertir, noient le poisson et usent de toutes leurs ressources,



Ce processus réveille la bravoure qui vit en chacun de nous. De temps à autre, forts d'un courage que nous ne soupçonnons pas, nous défions la peur en l'invitant. Rassemblant nos ressources en un seul point, nous nous laissons envahir par sa marée noire et entrons au cœur de sa glu oppressante, prêts à en découdre avec la mort.

Mais à peine avons-nous levé le voile sur cette dimension que nous le rabaissons, remplis à ras bord d'une Puissance que nous ne parvenons plus à contenir. Le feu monte dans la colonne vertébrale et nous embrase. L'énergie souffle dans notre corps le chaud puis le froid, s'étend et se contracte comme le feu de la forge.

Des secousses sismiques secouent nos chairs et rompent le cordon ombilical qui nous relie à notre passé et à ce que nous avons été. Tel un astronaute lors d'une sortie dans l'espace, nous nous affranchissons des liens qui nous maintiennent au vaisseau mère et nous nous éloignons de lui, silencieusement, pénétrant l'Immensité de nous-mêmes.

Durant cette période, nous n'avons plus goût à grand-chose, et il faut constamment veiller à ne pas sombrer dans la négativité de la personne, qui s'interroge sur le sens de cette aventure et peine à comprendre pourquoi il lui a fallu des années pour se construire alors qu'elle doit à présent disparaître. Face à son impermanence, notre vie semble n'avoir servi à rien. Mais est-ce bien de notre vie dont il s'agit, ou de celle de cette personne que nous pensions être ?

Nous avons hâte « d'accoucher », même si nous ne savons pas encore ce que cela signifie. Notre vie à l'extérieur nous laisse indifférents, car le processus de mort occupe le devant de la scène et absorbe l'essentiel de notre attention. L'illusion de nous-mêmes atteint un seuil critique, se brise et entraîne dans sa chute tout ce que nous avons construit et ce en quoi nous avons cru. Les murs porteurs s'écroulent, et avec eux, toute la structure et la charpente du soi émotionnel.

Puis, un jour, la « vague du siecle » se présente, celle que les surfeurs redoutent mais espèrent. Plus grande et plus puissante que toutes les autres, elle nous engloutit et balaie une éternité de doutes, d'efforts, de frustrations et de malheur. La rencontre en est presque insupportable.

Ancrés dans notre présence silencieuse, forts de tous les instants où nous avons été authentiques, nous passons le chas de l'aiguille et traversons l'illusion de nous-mêmes. La matrice de la personne se déchire, nous livrant, nus, innocents et vulnérables, à une Réalité que nous avons rêvée et qui se présente maintenant, dépouillée de tous nos rêves.

Nous culpabiliser ou nous en vouloir d'abonder dans le sens de la personne ou de l'ego ne nous aide en aucune façon et pousse à la révolte. Il est préférable de dire « oui » à nos « non », d'aller consciemment dans le sens de nos résistances, de les exprimer si nécessaire, pour mieux les reconnaître et les épuiser. Il

les sous-estimer ni les laisser agir dans

ne faut cependant pas

l'ombre, car elles ont le pouvoir de miner nos efforts et de saboter nos meilleures intentions.

Reconnaître notre peur et nos luttes est le premier pas vers une conscience plus élevée des mécanismes et des réflexes automatiques qui nous maintiennent à la superficie de nous-mêmes. Apprivoiser nos résistances ouvre la voie au « lâcher prise » et à l'acceptation de ce qui est en nous.

Quand nous prenons du recul et cessons de répondre aux sollicitations de la personne, lorsque nous diminuons la quantité d'excitation et d'habitudes qui en maintiennent la cohésion, la réaction ne se fait point attendre et cristallise une quantité de petites révoltes et de résistances. Lorsque nous décidons de ne plus agir en suivant nos impulsions habituelles (celles de la personne), elle se sent vite menacée, oppressée et agitée, et a tôt fait de s'irriter et de réagir comme un enfant qui n'obtient pas ce qu'il veut.

Elle tente alors de séduire, puis si cela ne fonctionne pas, elle crie, pleure, s'apitoie sur elle-même, tente de nous convaincre, se place en victime et déploie toute la palette de ses stratégies pour parvenir à ses fins. Elle devient le tyran qui impose, lutte, manipule, menace ; un monstre de malhonnêteté, de fausseté, d'émotion et de coercition.

Lorsque tout va bien ou relativement bien, cette description peut paraître exagérée, car il est difficile de croire qu'un tel « monstre » vit en nous. Pourtant, lorsque notre personne est poussée dans ses retranchements, ses facettes insoupçonnées se réveillent, tentent de nous divertir, noient le poisson et usent de toutes leurs ressources. 


Reconnaître notre peur et nos luttes est le premier pas vers une

conscience plus élevée des mécanismes et des réflexes automatiques qui nous maintiennent à la superficie de nous-mêmes. Apprivoiser nos résistances ouvre la voie au « lâcher prise » et à l'acceptation de ce qui est en nous.



La société dans laquelle nous vivons peut être un prétexte à cette lutte, mais elle n'en est que la manifestation extérieure ; le véritable combat fait déjà rage en nous-mêmes.

L'acceptation de ce qui est en nous et de ce que nous sommes constitue sans doute le défi majeur dans la vie intérieure comme dans la vie en général. Il ne s'agit pas simplement d'accepter ce que nous sommes lorsque tout va bien, mais en toute situation, agréable ou désagréable, dans le succès comme dans l'échec, dans le gain comme dans la perte. Nous sommes responsables de ce segment de la psyché comme d'un carré de jardin. C'est à nous qu'il appartient d'en retourner la terre et de la fertiliser, d'enlever les pierres et toutes les mauvaises herbes si nous voulons donner une chance à notre vraie nature de fleurir.

Assumer cette responsabilité n'est pas facile, particulièrement à l'égard des souffrances dont nous avons été victimes. Il est bien plus commode de blâmer les autres et d'en vouloir à ceux qui nous ont fait du mal, la haine et le ressentiment étant souvent à la mesure des douleurs infligées. Mais cette attitude doit évoluer, car elle nous détourne des peines qui attendent d'être reconnues et acceptées. II est important de tout mettre en œuvre pour clarifier les situations conflictuelles et douloureuses ; un geste que nous accomplissons avant tout pour nous-mêmes afin de ne pas être constamment pollués par un contenu psychique malsain.

Nos actions, nos motivations et nos décisions sont fortement imprégnées du souci d'éviter les gens et les situations qui nous ont fait souffrir, alors qu'en réalité, nous avons peur qu'ils nous ramènent à une douleur qui vit déjà en nous. Faire face à tout ce qui nous a causé de la peine n'a donc rien d'un acte masochiste ni d'une complaisance dans la douleur, c'est un mouvement responsable et courageux pour accéder à ce que nous avons remisé dans notre subconscient et pour nous en défaire.

Nous aménageons notre vie pour nous préserver de tout ce qui est douloureux et effrayant. Rester seuls, par exemple, pour éviter de nous confronter à nos peurs et à nos blessures est bien plus simple que de relever les défis de la vie de couple. Nous fermer à l'amour et ous « blinder » est plus commode que de faire face à notre malheur.

 

 C'est à nous qu'il appartient d'en retourner la terre et de la fertiliser, d'enlever les pierres et toutes les mauvaises herbes si nous voulons donner une chance à notre vraie nature de fleurir.

Assumer cette responsabilité n'est pas facile, particulièrement à l'égard des souffrances dont nous avons été victimes. Il est bien plus commode de blâmer les autres et d'en vouloir à ceux qui nous ont fait du mal, la haine et le ressentiment étant souvent à la mesure des douleurs infligées. Mais cette attitude doit évoluer, car elle nous détourne des peines qui attendent d'être reconnues et acceptées. Il est important de tout mettre en œuvre pour clarifier les situations conflictuelles et douloureuses ; un geste que nous accomplissons avant tout pour nous-mêmes afin de ne pas être constamment pollués par un contenu psychique malsain.

Nos actions, nos motivations et nos décisions sont fortement imprégnées du souci d'éviter les gens et les situations qui nous ont fait souffrir, alors qu'en réalité, nous avons peur qu'ils nous ramènent à une douleur qui vit déjà en nous. Faire face à tout ce qui nous a causé de la peine n'a donc rien d'un acte masochiste ni d'une complaisance dans la douleur, c'est un mouvement responsable et courageux pour accéder à ce que nous avons remisé dans notre subconscient et pour nous en défaire.

Nous aménageons notre vie pour nous préserver de tout ce qui est douloureux et effrayant. Rester seuls, par exemple, pour éviter de nous confronter à nos peurs et à nos blessures est bien plus simple que de relever les défis de la vie de couple. Nous fermer à l'amour et nous « blinder » est plus commode que de faire face à notre malheur.


Ce n'est qu'en nous exposant encore et encore à l'anéantissement de notre personne que ce qui est indestructible en nous pourra alors se révéler.

Voilà l'enjeu de notre incarnation. En cessant la lutte et en acceptant de faire face à l'intégralité de ce que nous avons enfoui en nous-mêmes, nous nous préparons à délier l'intrigue de la personne pour toucher à quelque chose de plus véridique qui n'a pas besoin d'être protégé par l'ego.


Faire face à la peur:


En acceptant de ressentir pleinement l'irritation, l'énervement ou la gêne sans céder aux injonctions de l'ego, nous franchissons la première ligne de défense. Juste derrière celle-ci, la peur de souffrir se dresse comme un dernier rempart face à la couche de peine, prête à entrer dans notre perception. À l'approche de cette peur, le plexus se noue, la respiration se bloque. Nous contractons nos épaules, notre nuque, la poitrine et le bassin comme autant de diaphragmes que nous refermons pour nous dissocier du corps et de ce ressenti

menaçant.

Lorsque la peur nous envahit, l'ego tente à nouveau de reprendre le dessus, il déploie ses forces dans la bataille et met notre vigilance au défi. Là encore, il est tentant de nous « couper » du ressenti en nous réfugiant dans le mental ou en cédant à nos faiblesses habituelles. Chacun a sa façon de se laisser aller. Certains se complaisent dans l'apitoiement de soi ou dans le confort, l'alcool, la nourriture, la fumée, les divertissements, la facilité, la dépression, l'orgueil ou le renfermement. D'autres s'abandonnent au doute et au déni de soi, à l'impuissance, à la confusion, à la révolte ou aux jeux imbéciles de la personne.

Le plus difficile est d'accepter cette peur et d'y « entrer » consciemment, non pas en luttant contre elle ou en la fuyant, mais en restant présent à soi et en la laissant nous traverser sans réagir ni céder aux automatismes de l'ego. En restant vigilants, nous pouvons observer la peur nous envahir comme un fluide et nous pénétrer de sa vibration si caractéristique. Tout en veillant à ne pas bloquer notre respiration ni à nous figer, nous devons rester ouverts à ce que l'appréhension dissimule.

Si nous pouvons demeurer avec cette peur quelques secondes alors que la veille, cela nous était impossible, nous parviendrons à devenir si intimes avec elle qu'elle provoquera immanquablement l'effondrement de nos drames personnels.

Il nous faut agir ainsi pour réaliser qu'il est possible de lui faire face sans nous opposer à elle, pour découvrir que nous pouvons l'apprivoiser ou nous laisser apprivoiser par elle jusqu'à ce qu'elle perde le pouvoir de nous détourner de la douleur ou de toute autre sensation indésirable.

L'idée n'est pas de nous débarrasser de la peur pour aller plus profondément en nous-mêmes, mais de nous y confronter chaque fois que cela s'avère nécessaire. 



 Cette peine est une partie substantielle de notre personne et l'un des fragments de notre histoire. Elle est probablement associée à quelqu'un ou à un événement qui lui confère un statut particulier dans notre intimité et dans notre mémoire. Avec le temps, elle est devenue une partie de nous-mêmes et de la personne que nous pensons être et lorsque nous lâchons prise, c'est un pan de notre vie et de notre identité qui s'effondre.

Éprouvés, mais également soulagés et libérés, nous entrons alors dans un espace plus serein ; le calme après la tempête. Même si nous sommes encore dans le sillage de cette douleur et des éléments qu'elle porte à notre connaissance, nous nous découvrons plus ouverts, plus réceptifs et plus aimants. La peur a disparu, comme si elle n'avait jamais existé.

Chaque couche ainsi traversée libère la mémoire des événements figés dans le temps, diminue un peu la masse émotionnelle et permet à notre corps énergétique de se reconstruire après les dégâts que cette douleur a engendrés.

Une couche de peine peut être dissoute en un seul passage, mais généralement, ce processus s'effectue en vagues successives, un peu comme lorsque nous vomissons tout en sachant que d'autres spasmes se préparent à remonter à la surface... La récurrence d'une émotion apparemment similaire à la précédente ne signifie pas pour autant que nous régressons, mais que la douleur n'a pas pu être accueillie dans son intégralité en une seule fois.


 Bien qu'intense, chaque vague ne dépasse jamais le seuil de ce que nous sommes capables de tolérer et d'accepter à chaque instant.

Notre mécanisme naturel de protection nous évite d'être atteints par une énergie trop puissante et susceptible d'entraîner des dommages physiques ou psychiques. Il ne faut rien forcer. La détente, le lâcher prise, la patience, la persévérance, la confiance et l'amour sont nos meilleurs alliés dans ce processus. Nous en remettre à la sagesse du corps et à ce que nous ressentons au plus profond de nous prévaut dans cette approche.


Résumé en dix points des étapes clés lors de la remontée d'une couche de peine

  1. Rester attentifs à ce qui se passe dans notre corps et dans notre ressenti, particulièrement lorsqu'un doigt extérieur
    (événement ou personne) vient se poser sur une zone sensible ;
  2. Observer les stratégies de protection et de défense de l'ego.
    Résister au désir d'abonder dans leur sens ;
  3. S'arrêter, observer et cesser de lutter ;
  4. Accepter la peur comme la messagère de notre peine, la laisser nous envahir tout en gardant un « millimètre » de distance (de vigilance) au cœur de ce nuage obscur ;
  5. Entrer en contact avec la couche de peine, l'accueillir et coopérer avec le mouvement de l'énergie ;
  6. Rester conscients et présents quoi qu'il arrive. Ressentir pleinement la peine sans la réprimer et sans nous y complaire et veiller à ne pas nous retrancher dans le mental. Si nous ne savons plus quoi faire, nous détendre physiquement et accepter ce qui est en nous ;
  7. Entourer notre douleur de notre présence bienveillante, sans chercher à l'atténuer et sans nous y attacher. La laisser se dissoudre à la lumière de notre attention consciente ;
  8. Examiner si d'éventuelles promesses envers nous-mêmes ont été formulées à la suite d'événements douloureux ou traumatisants ;
  9. En temps voulu, exprimer nos nouvelles intentions, puis les soutenir et les renforcer à travers des actions pratiques ou des rituels privés ;
  10. Mettre de l'ordre dans notre vie et poser les gestes nécessaires Pour conclure nos actions inachevées, selon ce que dictent notre intuition et les nécessités du moment.


Nous seuls pouvons accéder aux événements douloureux inscrits dans notre mémoire énergétique et nous en libérer. Une aide est souvent nécessaire pour franchir nos résistances. Ce que nous ne voyons pas en nous est souvent perçu beaucoup plus clairement par les autres, particulièrement par ceux qui nous aiment. Tenir compte de ce qu'ils nous disent peut être le premier pas d'un examen plus attentif et plus sincère de nos comportements.

Lorsqu'une couche de peine remonte à la surface, il ne faut pas chercher à en interrompre le cours. Le véritable enseignement est physique et ne s'acquiert qu'en cessant de vouloir constamment contrôler notre expérience intérieure. Le besoin de contrôler et de manipuler notre environnement est le symptôme d'une volonté de nous soustraire à une confrontation avec nous-mêmes. Les stratégies mises en place sont si étroitement liées aux peurs et aux peines qu'il n'est pas possible de décortiquer les unes sans accéder aux autres.

Notre ignorance des forces qui œuvrent en nous est à l'image de notre méconnaissance de celles qui nous manipulent dans le monde.

Les ignorer par manque d'intérêt ou par naïveté ne les empêche pas d'affecter et d'influencer notre vie à tel point qu'il est difficile de parler de liberté.

Pour que nous ne sombrions pas dans la folie, la vérité doit nous être instillée au compte-gouttes, dans une progression respectueuse de l'équilibre entre la raison et l'immensité qui l'entoure. Chaque fois qu'une croyance ou une illusion est démasquée, nous devons également faire face à l'écroulement d'une part de nous-mêmes, et par conséquent de notre sens d'identité, un peu comme une orange ttttt

Conclusion:

Nous nous trouvons dans un état de schizophrénie aiguë,

écartelés entre la personne que nous avons été et l'être que nous n'avons pas encore réalisé. Nous sommes fatigués de fondre, d'être confrontés au vide, de perdre nos repères et repoussons, bon gré mal gré, ce qui nous ramène à l'inexorable cessation de nous-mêmes. Notre discipline intérieure consiste à présent à nous ancrer dans la sensation corporelle et à rester silencieux et vigilants dans l'œil du cyclone ; une posture bien difficile à maintenir, tant nous sommes malmenés par les convulsions d'un «moi » à l'agonie.



On ne peut pas penser son chemin vers la vraie nature. Il faut vivre le processus dans son corps, traverser les zones sombres de son « humanité ». Tout est rencontré, le meilleur comme le pire, car ce qui est en nous appartient à la race humaine, et lorsqu'on creuse dans sa propre douleur, on s'aperçoit que c'est la douleur du monde.


Ref.: Darpan 

www.Aventure-intérieure.ch

mardi 4 août 2026

 

LE DÉNI DE SOI:


Le déni de soi est la partie acharnée de nous-mêmes qui s'oppose à notre bonheur en s'employant à le détruire chaque fois qu'il s'offre à nous. Il est le mal insidieux et virulent qui empoisonne notre vie et celles de nos proches en répandant le malheur dont il se nourrit. Il est le juge implacable, le tyran et le bourreau de notre vie intérieure, le doigt accusateur, le blâme et la sentence. Il sape notre estime de nous-mêmes aussi bien que le ferait notre pire ennemi, car en réalité, il l'est.

Chaque fois que nous ne sommes pas à la hauteur de nos propres exigences ou des attentes placées en nous, chaque fois que nous butons dans les impasses de nos schémas répétitifs ou échouons sur les écueils de notre vie (sentimentale, personnelle ou professionnelle), le déni de soi trouve un terrain propice pour se manifester.

Personne ne naît avec le déni de soi. Il nous est inoculé tel un mauvais virus, incubant en silence, prêt à frapper à la première occasion. Dans nos réussites ou dans nos échecs, cette douleur, arcboutée sur l'ego, est toujours là afin de nous rappeler que nous ne sommes pas assez bien ou que nous n'en n'avons pas encore assez fait pour gommer la lancinante blessure d'un sentiment d'infériorité ou d'inadéquation qui nous poursuit comme notre ombre.

En repoussant la main qui se tend, le déni de soi nous impose sa tyrannie, parasite notre belle nature et nous empêche d'être libres. Il prend racine dans les manques d'amour et de reconnaissance qui ont progressivement déteint sur notre aptitude à nous accepter tels que nous sommes. La blessure engendrée par le sentiment d'être trahis meurtris, Pourtant, dans notre for intérieur, une partie de nous se rebelle et sait que cela n'est pas vrai. Elle s'oppose à la cruauté d'un déni qui s'acharne à nous mettre à terre, envers et contre tous ; un combat de David contre Goliath, de l'amour contre l'ego.


Ref.; Darpan 

www.Aventure-intérieure.ch

lundi 3 août 2026

Les traumas du corps !

 

Tout se cristallise dans votre corps! Les traumas de votre enfance de vos vies passées ne vous appartiennent plus vous devez les libérer par ma technique des soins énergétiques: contactez moi : par courriel 📧 

Marc.sylvie.Leblanc@gmail.com  

Je commence par votre plan de vie de l’âme et vous fais découvrir vos besoins et vos valeurs pour vous connaître!


Voici un fait vécu du livre le voyage intérieur de Darpan!


Un jour, lors d'une promenade, son attention est attirée par une fontaine dont le jet abondant s'écoule sur le dos d'une statue évoquant la forme d'une femme accroupie. À la vue de ce spectacle, angoisse l'envahit et ses épaules se contractent

douloureusement. Une première image surgit dans son esprit, celle d'une femme soumise et salie par l'homme. Intuitivement, elle sent que sa phobie de l'eau est directement liée à des attouchements sexuels non consentis. Son pressentiment prend forme et arrache à une mémoire venue d'ailleurs des images encore floues.

Soudainement, elle se revoit dans la mer, paniquée à l'idée que quelque chose puisse remonter à la surface, emplie de la crainte de ce qu'elle ne peut voir. À la peur succède une sensation de dégoût, puis elle éclate en sanglots. La mémoire du corps se libère. Des souvenirs douloureux, trop longtemps étouffés, se fraient à présent un passage vers la conscience. Au fil des semaines, vague après vague, le dégoût va remonter à la surface, libérant les pièces profondément enfouies d'un puzzle, amenant dans leur sillage des émotions de peine, de révolte et une « vision » d'elle-même inexplorée.



Ref.: T30du113

Darpan 

www.Aventure-intérieure.ch


jeudi 23 juillet 2026

Le Ressenti Thérapeutique 

 

Le Ressenti Thérapeutique 

L'esprit de la démarche: 

Le Ressenti Thérapeutique est une approche pour se libérer des accumulations douloureuses du passé. Pleine de bon sens, elle s'inscrit dans le cadre de la "science intérieure" et de l'exploration consciente de soi.

 Le RT nous permet d’identifier nos fuites, nos luttes et nos complaisances face à des ressentis difficiles et douloureux. Il permet de "souffrir utilement" pour nous en libérer.

 Cette approche se fait en nous-mêmes et par nous-mêmes, à travers l'observation et le ressenti. Elle n'est pas basée sur des croyances, mais sur l'expérience directe de notre réalité intérieure.

 Le RT nous permet d’accueillir ce que nous avons été forcés de réprimer enfants. " Que s’est-il passé durant l’enfance pour nous avoir conduit à fuir et à lutter contre ce qui vit en nous ?" Découvrir cela nous permet d'accueillir et de libérer ce que nous ne pouvions pas assumer à cette époque.

 Les accumulations douloureuses du passé, ainsi que les schémas mentaux qui leur sont associés, interfèrent toujours avec le présent. C'est pourquoi, le RT examine en premier lieu, les circonstances de notre vie présente dans lesquelles elles se manifestent.

 Le RT nous fait découvrir que nous n'avons pas seulement fui et esquivé des sensations douloureuses, mais que nous avons également été contraints de mettre de côté des dimensions magnifiques telles que l'amour, la joie, la sensualité et notre puissance de vie.

 Le RT nous ramène au ressenti, là où se trouve notre précieuse guidance intérieure.

 Le ressenti dont il est question ici dépasse largement les phénomènes physiologiques (chaud, froid, battements du coeur, salivation, faim, soif etc.) Celui qui nous intéresse particulièrement est celui des émotions, grossières et subtiles, ainsi que les ressentis plus fins, les "atmosphères" et les "climats" intérieurs.

 Le RT n'est pas une "boîte à outils" pour "aller bien" tout le temps. C'est un processus de maturation.

 Il n'y a pas de guérison possible sans se connaître soi-même.


REF.: https://www.ressenti-therapeutique.ch/

Darpan est un plagieur, manipulateur qui supprime les traces de ses triches lorsqu'il est démasqué : https://youtu.be/43Tl9gx23cA

Darpan est l’auteur de l’ouvrage intitulé « l’Aventure intérieure ». Darpan décrit son livre comme un témoignage pédagogique sur l’art et la manière de nous libérer de nos souffrances et de réaliser sa vraie nature.


Source : http://www.aventure-interieure.ch/

L’éveil d’une autre chair dans sa propre chair

 

L’éveil d’une autre chair dans sa propre chair


par Darpan

Après une quête intensive et un long parcours dans le domaine des thérapies et du développement personnel, Darpan découvre qu’il ne s’agit pas d’accéder à un bonheur par-dessus nos complications et nos accumulations douloureuses, mais bien d’exposer ces dernières et de les dissoudre pour permettre à notre plénitude de se déployer.


« La joie n’est joie que sur fond de souffrances, l’amour n’est amour que sur fond de peines ».


Le fait d’être m’a toujours intrigué. Très jeune déjà, cette conscience m’interpellait et j’éprouvais quelque frustration à ne pouvoir la cerner et encore moins à l’expliquer. Je me tenais devant l’évidence d’être comme on se tient devant son miroir. J’ETAIS ! Une réalité indéniable. Quelle étrange et mystérieuse affaire… Personne ne semblait s’y intéresser. J’observais les gens vaquer à leurs occupations comme si le fait d’être était pris pour acquis et ne méritait guère qu’on y prête attention, la question étant laissée aux philosophes et à la religion…


Lorsque je fus happé par les exigences intellectuelles de l’école, l’évidence d’être perdit sa fraicheur, reléguée à l’arrière-plan, cédant la place au mental et au développement d’une personne amenée à faire sa place dans le monde. Bien que recélant une énigme insondable, ma présence m’apparut de plus en plus « plate » et « fade » si bien que je me demandais souvent s’il n’y avait que « ça », peinant à faire sens de mon existence et à trouver une voie qui reflète un tant soit peu le mystère qui m’habitait.


« Être » ne suffisait pas à mon bonheur ; j’en voulais davantage ! J’aspirais à quelque chose de plus grand, de plus beau et de plus intense, pressentant que la réalité de l’être, occultée par le formidable aimant du monde et par quelques barrières invisibles, n’avait pas encore livrée tous ses secrets. À cette époque j’étudiais le chinois et le japonais à l’Université de Genève, avec le souhait de me rapprocher des philosophies orientales et du Taoïsme… En vain. Je me remplissais d’une connaissance desséchée qui m’encombrait plus qu’elle ne me libérait, alors que j’avais soif d’une réponse vivante !


Mon aspiration prit corps au contact du mystique Osho et trouva enfin un objet : l’Eveil ! Dès lors, ma vie s’organisa dans le sens de cette recherche et je me mis assidument à la poursuite de « l’illumination », explorant les extrêmes, pensant naïvement que je parviendrais à découvrir, sans savoir ni où ni comment, un trésor caché et à regagner un paradis perdu qui effacerait à tout jamais mes tourments.


Passionné par ce nouveau champ d’exploration, je cultivais en secret l’espoir de m’élever dans la dimension « divine » pour accéder à un bonheur suprême. Ma recherche satisfaisait à mes besoins en me nourrissant d’aventures, de rencontres, d’expériences insolites et palpitantes. Je partageais mon temps entre la nécessité de gagner ma vie, m’efforçant d’évoluer professionnellement, tout en répondant à un impératif intérieur qui me poussait en avant, toujours plus loin, dans la quête de réponses, d’expériences et de compréhension.


La spiritualité, telle que je me l’imaginais, se confondait alors avec la thérapie et le développement personnel, les frontières étant parfois floues. Je marchais à tâtons, soulevant chaque pierre, avide de nouvelles sensations et porté par l’espoir de pouvoir enfin gommer mes faiblesses et mes meurtrissures sans me douter que le moteur de ma quête puisait sa force dans le désir d’échapper à mes peurs et à mes peines…


La quête s’est progressivement essoufflée puis enlisée. Je n’allais nulle part. Rattrapé par mes ombres, je me tenais devant mes failles, mes manques et mes douleurs, dépouillé du verni des enthousiasmes que je m’étais plu à considérer comme des élans « divins »… J’avais lu et écouté les maîtres mais je ne les avais pas entendus, manipulant leur vérité à mes mensonges, détournant leurs enseignements au profit de la personne que je pensais être, m’efforçant de l’embellir et de la rendre plus « spirituelle ». L’échec était cuisant et je prenais de l’âge. Qu’avais-je fait de ma vie ?


Au bord de l’épuisement, désespéré et désillusionné, je commençais à me demander si l’Eveil existait vraiment ou si je ne m’étais pas laissé embarquer dans une monstrueuse arnaque « spirituelle » ! Après avoir investi tant de temps, d’argent et d’énergie à rechercher « l’illumination », l’idée d’avoir parcouru ce chemin en vain m’était insupportable. Puis, j’ai rencontré ma future épouse et Barry Long, un maître spirituel de l’Occident, des rencontres essentielles qui changèrent le cours de ma vie. Barry, d’abord, pour m’avoir ramené « sur Terre » et dans le corps, m’apprenant à souffrir utilement et intelligemment en cessant de fuir et de lutter contre ce que je n’acceptais pas en moi-même (et de moi-même). Ma compagne ensuite pour avoir partagé cet enseignement et l’avoir mis en pratique au quotidien, dans notre couple, en exposant et en examinant toutes les ombres susceptibles d’occulter ou d’entamer l’amour que nous n’avons jamais cessé d’éprouver l’un pour l’autre.


À l’image d’une vitre recouverte de nombreux films opaques, il m’a fallu du temps pour me détacher des illusions et des identifications qui obscurcissaient la perception claire et directe de ma vraie nature, de cette « qualité d’être » qui n’avait jamais cessé de me « hanter ». J’ai compris alors que le corps était la porte d’entrée et qu’il était indispensable de déjouer mes résistances pour SENTIR et accueillir tout ce que ma vie intérieure livrait à ma perception. Cette nouvelle disposition m’engagea dans une dynamique particulièrement exigeante, décrite, pas à pas, dans un livre intitulé : « l’Aventure intérieure ».


Dans ce qu’il y a lieu de décrire comme une « première phase », j’ai appris à identifier et à comprendre le fonctionnement de mes résistances (l’ego). J’ai pris conscience des manœuvres me permettant d’éviter toute confrontation avec la peur et la douleur, jusqu’à ce que je sois en mesure de lâcher prise et d’accueillir ce qui remontait à la surface de ma perception. Les blessures du passé se sont ainsi délogées de ma chair, affranchies de mes luttes et de mes esquives, pour être consciemment accueillies dans mon ressenti et finalement acceptées. C’est à ce moment que j’ai réalisé à quel point elles avaient entravée et gâché ma vie, et surtout combien j’avais souffert de les avoir gardées en moi aussi longtemps !


La deuxième étape fut marquée par l’entrée dans le vide de moi-même, au cœur d’une  « déficience d’âme » qu’il m’a fallu traverser comme un désert. Au fur et à mesure de ma progression, des couches de peine plus subtiles et plus profondes ont émergé, dévoilant des aspects oubliés et parfois très anciens de mon histoire personnelle. La personne que je pensais être commença alors à se vider de ses contenus et à imploser, ouvrant une brèche à un feu invisible, de nature psychique, mais néanmoins clairement perceptible dans mon corps, et particulièrement irritant pour les pans de mon identité qu’il faisait fondre comme neige au soleil.


Au cours de la troisième phase, les « attaques » de ce feu intérieur se sont intensifiées, réduisant considérablement l’iceberg que j’avais considéré comme mon « moi » solide et irréductible. Après avoir traversé toute l’épaisseur psychique de la personne (l’enfer en moi), je me suis approché de la douleur fondamentale autour de laquelle le soi émotionnel s’était construit et cristallisé. Extrêmement bien protégé par l’ego, acharné à lancer dans la bataille ses meilleures forces, le noyau de peine a finalement cédé sous les assauts de la puissante énergie de la vraie nature et libérant la lie de ma condition humaine.


Il restait encore un dernier obstacle à la réalisation de l’état naturel : la dissolution de ma volonté personnelle ; une phase des plus exigeantes lors de laquelle mes bras de levier cédèrent le pas à une Intelligence Supérieure. Je fus contraint à m’en remettre à plus grand que moi, à travers des effondrements intérieurs déchirants dans lesquels s’engouffrait la puissante énergie de l’être. C’était le moment de la rupture définitive avec la sensation de moi-même, celle qui m’avait accompagné durant des décennies et que j’avais considérée à tort comme ma vraie nature.


La dissolution de ma volonté personnelle acheva de m’extraire du camp retranché du moi et me remis entre les mains d’une Puissance de vie inconcevable. La réalité d’être, affranchie des « enveloppes » qui l’entouraient révéla alors son immensité, sa simplicité et sa profondeur. Dépouillé de ma fausse identité et des filins invisibles qui m’attachaient au corps, aux pensées et aux émotions, je pris alors conscience de ma vraie nature comme un poisson prend conscience de l’eau dans laquelle il nage. Mais contrairement à ce dernier, ma vraie nature n’a jamais été un objet extérieur à moi-même mais l’essence même de ce que je suis et que je n’ai jamais cessé d’être.


Les verrous levés, l’évidence d’être livra enfin le secret d’une conscience reconduite à elle-même. À l’image d’une rivière se jetant dans l’océan, le « je » s’est finalement offert et uni au « suis » révélant dans son effacement la  complétude qu’il avait toujours recherchée.


Darpan « l’Aventure intérieure », se libérer de la souffrance et réaliser sa vraie nature. (Editions du nouvel Homme, 2010)


REF.: https://www.meditationfrance.com/archive/2012/1201.htm

Darpan est un plagieur, manipulateur qui supprime les traces de ses triches lorsqu'il est démasqué : https://youtu.be/43Tl9gx23cA


Darpan est l’auteur de l’ouvrage intitulé « l’Aventure intérieure ». Darpan décrit son livre comme un témoignage pédagogique sur l’art et la manière de nous libérer de nos souffrances et de réaliser sa vraie nature.

Source : http://www.aventure-interieure.ch/

Breathwork (respiration circulaire active)

Breathwork (respiration circulaire active)

Breathwork (respiration circulaire active) je forme des minis groupes dans ma yourte !

La yourte (ou iourte) est une habitation nomade traditionnelle circulaire, constituée d’une armature en bois pliable recouverte de feutre et de toiles. Originaire des steppes d’Asie centrale (notamment de Mongolie), elle est conçue pour être facilement montée et démontée, et s’adapte parfaitement aux conditions climatiques extrêmes. 

Pour vous décrire ce que c’est:

Chaque façon de respirer ou technique a une science derriere, des réactions en chaine si complexe que l’humain ne peut etayer l’ampleur du processus a l’oeuvre. On pourrait tergiverser de long en large sur ce que l’on percoit ou a propos de connaissances qui ont voyagé au travers le temps, c’est utile bien sur! Cependant, le pouvoir du souffle en conscience, l’expérimenter, le vivre, c’est saisir de l’intérieur la portée de sa puissance a multiple niveau.

J’ai eu le plaisir de collaborer avec Sandra Vimont sur le site de l’école VMT en Estrie, dans un atelier portant sur les traumas, l’anxiété et la déchirure. Nous avons exploré la théorie derrière ces phénomènes pour mieux les saisir et avons fait des exercices pratiques pour libérer les charges et travailler la neuroplasticité de nos circuits cérébraux. Nous avons prit le temps d’approfondir ce sujet et de faire des exercices pour vous aider à traverser les moments de grands stress ou d’anxiété. Pour l’occasion nous étions deux intervenants (avec Sandra Vimont ) qui ont accompagner les participants dans des exercices de respiration.

Je vais offrir d’autres séance de groupe de Breathwork un peu partout.

Cette respiration active spécifique permet de se connecter a soi profondément, d’incarner sa vision intérieure et de libérer plusieurs couches des différents corps (mental, émotionnelle, énergétique et physique).

Donc surveiller mon Invitation pour un BREATHWORK de groupe dans ma chaleureuse yourte devant la mer! 

Le Breathwork est un travail respiratoire conscient qui consiste à modifier volontairement sa façon de respirer.

Lors d’une séance avec moi, vous utiliserez une technique de respiration circulaire qui permet d’apaiser le mental analytique et d’ouvrir l’accès à votre corps et votre subconscient.

Elle vous offre la possibilité d’explorer vos potentiels et de transformer des émotions, des perceptions ou des traumatismes non résolus, qu’ils soient récents ou anciens, qui influencent encore votre vie quotidienne.

Le Breathwork c’est une aventure en soi, un plongeon dans votre monde intérieur. Il peut parfois être inconfortable ou même extatique. Peut-importe ce qui sera, le voyage fera toujours place à ce dont vous avez besoin dans l’instant présent afin de vivre les opportunités de transformation et d’accès à vos ressources fondamentales.

Le Breathwork peut agir à plusieurs niveaux et offre souvent des expériences profondes et significatives.

Venez avec un esprit ouvert. Repartez avec un cœur ouvert.

Cette expérience pourrait bien transformer votre vie.

Ref.: Cindy Noel

Massothérapeute en Suédois et Jin Shin Do depuis le 17 mars 2025 à aujourd’hui 

https://m.facebook.com/cindy.noel.452721

et 

REF.: Sandra Vimont

https://www.supramental.biz/fr/index.xml



Nota: Mon opinion personnel:

- Le Rebirth est plus invasif et peut être une expérience traumatisante qui agravera votre situation a une possible libération de vos traumatismes. Donc, le Breathwork aussi peut être aussi traumatisant pour certaines personnes ou par certainnes personnes(enseignants) qui croient être en contrôle de la situation.

 Il ne faut pas aller avec n'importe quel thérapeute , il faut être en parfaite confiance et que le thérapeute connaisse les égrégores( car les clients vont libérer des démons qui doivent être brûlés) impliqués dans ce processus et de ne pas aller trop loin, et de traumatiser encore plus le clients qui entrera dans une fuite de ses intégrations. 

Le client peut très bien entrer dans une sorte de tétanie, le rendant vulnérable face aux forces descendantes qui l'empêchera de se libérer de ses démons. Il faut que le clients entre en constestations de ses démons , les affronter pour s'en libérer,la libération doit être faîtes par le clients lui-même donc il doit être au courant de cette avenue a contester et brûler ses propres entités en lui.Bien sûr que le thérapeute peut aider mais c'est le clients qui a la tâche de se libérer de ses traumas, par sa volonté a affronter ses démons cristallisés dans son corps.

Certains(surtout les thérapeutes ,mais aussi les clients) peuvent voir des démons sous des formes de mantes religieuses, guêpes,etc vous paralisants sur votre matelas. J'en ai vu! Aussi la technique de respiration doit être: en inspiration par le nez (dont 80% dans le bas du ventre)et très important une expiration par la bouche , dans un processus naturel et non exagéré, afin de se libérer de la transe et de ses traumas. 


Ref.: T30du113