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jeudi 18 juin 2026

Un multivers mental: La conscience qui configure notre univers au sein du multivers

 Un multivers mental: La conscience qui configure notre univers au sein du multivers

Même si cela n'apparaît pas encore clairement dans les médias, ce dont on ne s'étonnera guère, l'interprétation qui reçoit de plus en plus de cautions aujourd'hui et qui finira par s'imposer de façon évidente lorsque l'entrée de la conscience en physique ne sera plus un épouvantail, est tout simplement le fait que nous vivons dans un multivers mental, comme le décrit si bien Bernardo Kastrup, et que c'est la conscience qui configure notre univers au sein du multivers. Autrement dit, c'est la conscience qui définit la trajectoire GPS de chacune de nos lignes de temps au sein d'un champ des possibles qui appartient en totalité à chacun d'entre nous, et non pas à des doubles matériels de nous-mêmes. Cette pensée va à mon sens irrémédiablement s'imposer dans les années qui viennent, si ce n'est pas déjà le cas.


On peut en déduire qu'un grand changement de paradigme est à l'œuvre au niveau de la pensée humaine.


Ref.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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 Conscience expérientielle dans le plan physique:

 Conscience expérientielle dans le plan physique:

II n'existe aucun élément me permettant d'imaginer cette possibilité que par hasard, ma conscience émerge au début d'une vie, qui existait déjà, et se termine à la fin de cette vie, qui continue d'exister.


 Comme on l'a vu, ce n'est ni le passage du temps ni le cerveau qui engendre ma conscience dans cette vie-là. Je ne vois donc qu'une seule explication possible : c'est ma conscience qui, en décidant d'expérimenter cette vie-là, la rend consciente jusqu'à ma mort, après laquelle ma conscience rentre chez elle.



Par: PHILIPPE GUILLEMANT 

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La structure intime de l'espace-temps: La conscience collective

 La structure intime de l'espace-temps: La conscience collective

Il faut déjà se rappeler que la conscience est liée à l'espace, c'est-à-dire que c'est la conscience elle-même qui correspond à la structure intime de l'espace-temps, sauf que nous parlons ici de la conscience collective. 


Nous sommes donc sur un phénomène qui donne l'impression qu'une conscience individuelle serait capable de modifier la structure de l'espace-temps qui a été fabriquée par la conscience collective.

Je peux le concevoir en supposant que cette conscience individuelle aurait la capacité de monopoliser une partie locale de notre réalité en la faisant sienne, comme s'il pouvait l'enfermer dans sa propre bulle de conscience.


Quoi qu'il en soit, c'est bien le fait que la conscience est de la nature de la structure intime de l'espace-temps qui permet d'envisager qu'elle puisse le tordre.



Ref.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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Guérir: Remettre de la conscience dans la matière 

 

Guérir: Remettre de la conscience dans la matière 

  • il y a assez peu de différences entre matière et conscience. Simplement, lorsque la matière s'est cristallisée dans le mauvais sens et lorsqu'on y remet de la conscience, cela va permettre éventuellement d'aller vers une guérison.
  • Exactement, parce que lorsque la maladie s'installe, c'est parce qu'il n'y a plus qu'une seule ligne de temps qui évolue inexorablement vers la dégra-dation. Mais si l'on arrive à faire renaître la multiplicité des lignes de temps localement, à ce moment-là, on va potentialiser une nouvelle ligne de temps qui peut acheminer vers la gué-rison. Ce qui veut dire qu'il faut remettre de la conscience dans la matière.
Ref.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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 Les photons du soleil:

 Les photons du soleil:

Personnellement, je croyais au départ que le Soleil était comme une bombe thermonucléaire qui transforme de l'hydrogène en hélium, une espèce de grosse bombe H, point barre. Eh bien non, il est d'une complexité telle qu'un photon fabriqué par le cœur, dans le noyau du Soleil, là où se passe la réaction thermonucléaire, peut mettre jusqu'à un million d'années pour atteindre la photosphère, c'est-à-dire la surface où il va être projeté dans le cosmos, pour par exemple finir par nous arriver et faire pousser nos plantes.

  • Est-ce que ça veut dire que ce photon, avant d'émerger à la surface, passe son temps à se déplacer, à tourner en rond, ou est-ce qu'il est bloqué quelque part ?
  • En tout cas, ce n'est pas un chemin simple et un million d'années, ça fait beaucoup.
  • Cela engendrerait-il une sorte de connectivité à l'intérieur du Soleil, qui serait responsable de sa conscience ?
  • Oui, on pourrait le dire comme ça.
  • L'idée est que la complexité non linéaire du Soleil n'aurait rien à envier à celle du cerveau humain, et le Soleil pourrait donc être conscient, selon la théorie de l'information intégrée qu'il s'amuse à prendre pour base.

On pourrait alors dire que ce qui est finalement conscient, c'est un petit bout de conscience et d'auto-organi-sation dans le Soleil, qui se trouve délégué au niveau de la conscience de soi à la globalité de la galaxie, voire plus loin encore. Et si on pousse encore un cran plus loin, ce qui est conscient ne serait peut-être pas la galaxie dans son entier, mais plutôt le trou noir autour duquel elle tourne.

- J'ai exactement le même genre de démarche que celle de Sheldrake sur le Soleil, mais en ce qui concerne la Terre. En ce qui la concerne, évidem-ment, on ne va pas faire appel à la circulation d'un photon. Je fais plutôt appel à son réseau de failles sis-miques, pour en arriver à comprendre que cela engendre un cerveau. Mais pour cela, il faut changer de tempora-lité, considérer que la réalité se crée à différentes échelles, dont les plus grandes sont en avance dans le futur sur les plus petites, et on en revient ainsi à ma théorie selon laquelle le futur est en permanence en train de se reconfigurer, sur plusieurs échelles ou temporalités. Alors à ce sujet, Shel-drake est surtout connu pour sa théorie des champs morphogénétiques, qui participent justement à cette configuration du futur. Or, en réalité, pour lui, la résonance morphique joue à plein dans le Soleil. C'est une hypothèse qui reprend d'anciennes hypothèses sur les égrégores, sur les champs de formes très anciens, mais qu'il a renouvelée. Donc, tu vois, il y a encore énormément de progrès à faire en physique avant d'arriver à intégrer les champs morphiques ou, de mon côté, les bulles événementielles, tous ces archétypes qui peuplent le futur et qui sont justement faits de fonctions d'onde. Car ces fonctions d'onde contiennent de multiples possibilités de manifestation.

  • La matière, c'est de la conscience cristallisée ! C'est exactement ça, je l'ai écrit dans le chapitre que je consacre à Rupert, et je te cite dans le livre qui porte le titre de son article : Le Soleil est-il conscient ? Il me dit: « La conscience, c'est l'état du monde quand le choix n'a pas encore été fait, quand il y a encore plusieurs possibili-tés. » Quand il y a des possibilités de choix, cela s'appelle la conscience.

Une fois que le choix a été fait, cela devient de la matière.

- Exactement. En fait, ce que je dis et qui va tout à fait dans ce sens-là, c'est que non seulement la matière est de la conscience cristallisée ou gelée, mais aussi que la conscience est de la matière réveillée, parce que ça peut aussi fonctionner dans l'autre sens.

Car quand on part du modèle de multi-vers avec toutes ces lignes de temps qui représentent une multiplicité de possibles, qui se cristallisent en une seule ligne dans le présent, cette ligne-là peut éventuellement retrouver une certaine fluidité ou multiplicité en s'éloignant du présent vers le passé.

Et c'est ainsi que la matière de cette ligne de temps peut se réveiller à mesure qu'elle subit une perte d'information sur ce qui s'est réellement pas-sé. Plusieurs passés peuvent alors conduire au même présent et c'est la conscience qui reconfigure le passé, comme elle le fait pour le futur. On sait même très bien aujourd'hui que le passé peut ne pas être totalement configuré par le passage du temps.

C'est pourquoi ça fonctionne dans les deux sens.


Ref.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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mercredi 17 juin 2026

La conscience fonctionne dans une densité de temps: Pour choisir ses lignes de temps


La conscience fonctionne dans une densité de temps: Pour choisir ses lignes de temps


De là à proposer que ce soit la conscience qui intervient dans ce processus, il y a un pas évident à fran-chir, qui se justifie parfaitement par le fait que la conscience fonctionne dans une densité ou épaisseur de temps qui lui permet de choisir ses lignes de temps. Mais nous avons une bonne raison de penser que la conscience est non seulement responsable du maintien en vie, mais aussi responsable de la créativité du vivant : c’est sa capacité à se connecter directement au vide pour faire entrer de nouveaux potentiels dans l’éther.

Cette capacité est liée au fondement même de la théorie de l’univers cyclique, car pour que le futur puisse se renouveler en permanence, alors qu’il perd peu à peu ses informations à mesure que ses lignes de temps entrent dans le présent, il faut bien qu’il acquière de nouvelles informa-tions. Or nous avons vu que ceci pouvait se faire par l’intermédiaire de microtrous blancs, d’une part, et que la conscience pouvait justement ouvrir des trous dans le vide par le biais d’ondes de torsion, d’autre part. Il est donc logique de penser que la conscience puisse avoir la capacité de se connecter au vide, c’est-à-dire à la source, pour ouvrir un canal de communication qui fait entrer de nouvelles informations, lesquelles se retrouveraient ainsi dans l’éther, dans la mesure où elles seraient conscienti-sées.

Nous avons donc maintenant tous les éléments pour comprendre comment pourrait fonctionner notre univers global, étendu à ces trois principaux milieux que sont l’espace, l’éther et le vide :

  • Notre réalité collective se construirait dans le futur à partir des potentiels de manifestation qui ont été introduits dans l’éther à partir du vide, via la conscience qui, en vibrant les formes pensées émotionnelles qui en proviennent, se connecte à la source du vide pour faire entrer leur information-lumière (intuitions, etc.).
  • Dans le futur s’opère, par le biais de la décohérence, la transformation en lignes de temps prêtes à se manifester dans notre réalité, d’une petite partie de toutes les formes pensées émotionnelles accumulées depuis des lustres dans l’éther (encore appelé astral).
  • Notre réalité ainsi construite collectivement engendre un espace qui contient toute la création et qui finit inexorablement par disparaître dans le passé dans les trous noirs.
    À l’échelle de notre conscience, il s’agit de microtrous noirs et d’une disparition de l’information avalée par le biais de l’oubli.
  • L’au-delà de notre univers, ce vide encore appelé source ou univers miroir, récupère ainsi toutes les créations oubliées et recyclées en son sein. Il contient tout ce qui a été créé depuis l’aube des temps, hors du temps.
  • Cet au-delà contient également notre structure vibratoire complète (avec toutes les dimensions de la conscience), qui reçoit différents noms : âme, esprit ou soi. Cette partie plus grande de nous-mêmes ayant incorporé une partie de son énergie dans notre réalité attend alors que notre conscience s’y connecte afin de lui transférer sa vision de qui nous sommes et de ce qu’elle aimerait que nous réali-sions.
  • • Le processus recommence ainsi par le biais des microtrous blancs (figure 22) qui s’ouvrent dans le futur lorsque nous nous connectons à notre âme, permettant ainsi de recycler le meilleur de la création dans notre réalité, en changeant ainsi perpétuellement les lignes de temps de notre espace-temps afin de l’améliorer éternelle-ment. Je viens ainsi de décrire un cycle sans fin de balayage de la réalité par la conscience, qui permet de comprendre comment notre réalité peut évoluer hors du temps par cycles successifs de la conscience collective. 
  • Je pense avoir fait un tour approximatif de cette cosmogonie globale qui reste néanmoins incomplet et insatis-faisant, tant le défi à relever est énorme,

Ref.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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Alors pourquoi l'appeler source ? 

 

Alors pourquoi l'appeler source ? 


D'où vient cette source, c'est-à-dire l'information dudit vide ?



La réponse est à mon sens à trouver dans le fait que nous sommes reliés à cet autre versant à toutes les échelles, par des trous noirs dans le passé et des trous blancs dans le futur, qui à notre échelle sont plutôt des micro-trous. Les microtrous noirs avalent de l'information ancienne dans le passé et les microtrous blancs, par symétrie, injectent de l'information nouvelle dans notre futur ; voilà donc pourquoi l'autre versant est une source : il est la source de l'information nouvelle qui vient enrichir notre futur et ses anciens potentiels de manifestation, mais cette source doit être captée !

Je précise que ce que je viens de dire n'implique pas que cette source repose obligatoirement sur le modèle bimétrique de l'univers : il se pourrait que ce modèle purement mathématique soit inexact. Mais peu importe, car ce qui compte ici est que le modèle cyclique de l'univers soit correct, ce que j'ai déjà justifié par des calculs dimensionnels. Chaque cycle se renouvellerait ainsi de la façon suivante : de l'information nouvelle entrerait dans le futur de notre espace-temps par des (micro) trous blancs et de l'information ancienne en ressortirait dans le passé via des (micro) trous noirs.


Il y a tout d'abord notre espace-temps physique, quelque chose qui correspond à du vécu et dont l'espace est construit. Il y a ensuite le milieu intermédiaire appelé éther dans lequel notre espace-temps non vécu se met à jour dans le futur, à partir de ses potentiels de manifestation, via la décohérence et in fine l'observateur (observateur qui, je le rappelle, joue un rôle de trace partielle qui va permettre à la décohérence de déclencher son mécanisme). Et il y a enfin cette fameuse source, cet autre versant de notre univers que l'on peut aussi assimiler au vide intégral, mais pas si intégral que cela, puisque c'est de cette source que provient en fin de compte l'information-énergie qui renouvelle sans cesse notre espace temps en lui permettant d'évoluer de manière cyclique.

Dans ce travail de mise à jour de notre espace-temps futur, l'ontologie n'est ni totalement locale comme celle de l'espace, ni totalement non locale comme celle du vide. Entre un tel vide non local et un tel espace local, on a besoin d'un réel intermédiaire, qui est le réel quantique des potentiels de manifestation mathématiquement décrit par des fonctions d'ondes ou champs quantiques, que j'appelle l'éther en ressuscitant quelque peu ce concept introduit par Descartes. Ceci doit nous amener à considérer sérieusement une physique de l'éther qui fonctionne avec un autre type d'onde que les ondes transversales de la physique ordinaire, et ce sont évidemment les ondes de torsion, déjà introduites au chapitre 13. Elles seules peuvent expliquer les expériences de vision à distance ou de télépathie où l'on constate que de l'information peut même traverser des océans, ou des milieux incompatibles avec une transmission électromagné-tique, comme on l'a vu au chapitre 12: c'est évidemment une communication par l'intermédiaire de la conscience qui se fait par le biais de l'éther.



REF.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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