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jeudi 24 juillet 2025

Corinne Hanon: Les deux états d’infinitude qui empêchent l’infinitude:

 

Corinne Hanon: Les deux états d’infinitude qui empêchent l’infinitude:


Il existe des états dans lesquels on reste coincé·e toute une vie, sans même s’en rendre compte. Deux états flous, indéterminés, qui nous empêchent de trouver un territoire intérieur bien à nous. Ces deux états, c’est « être pour l’autre »… et « attendre de l’autre ».

Vivre par le regard de l’autre, vivre dans l’attente de ce qu’il fera, pensera, validera, espérera.

On se glisse dans ces états sans y penser, parce qu’ils viennent de loin. D’un endroit pré-verbal, souvent. D’un traumatisme de base. Du syndrome de négligence émotionnelle.


Quand l’autre, la figure référente (parent, personne d’attachement, éducateur, conjoint.e) n’a pas su poser des frontières claires entre lui et toi ; il t’a empêché·e d’avoir un territoire psychique propre.

Pas dans le sens de poser des murs. Mais dans celui d’incarner pleinement : « Voilà ce qui m’appartient, voilà ce qui t’appartient. »


Alors tu grandis sans t’approprier ce qui est à toi. Tu te fais traverser. Tu cherches ton sol dans le sol de l’autre. Et tu mets parfois des années à comprendre que tu n’as pas de territoire. Pas de territoire psychique, pas de territoire énergétique, parfois même pas de territoire matériel…

Même si tu as une maison. Même si tu possèdes des choses.

Tant que dans ta tête ce territoire n’est pas conquis, tu vis dans deux états flous, indifférenciés, qui s’emmêlent sans jamais s’unifier.


Et dans cet entrelacs, tu ne peux pas te distinguer de toi-même. Tu ne sais plus ce qui est à toi ou pas. Tu es à mi-chemin de tout, et tu es mêlé·e à tout.


Or cet état te prive de ton infinitude intérieure. Il te fige dans une matière instable, parce que ton esprit n’a pas pu y descendre. Ton esprit reste à la porte, parce que rien n’est clair, rien n’est solide, rien n’est tien.


Il faut alors stabiliser. Stabiliser la matière. Stabiliser l’esprit.

Non pas pour les séparer, mais pour qu’ils puissent s’entrelacer juste, au bon endroit, dans un territoire qui est vraiment le tien.


Alors seulement, tu deviens présent à toi-même.

Tu deviens un être centré.e,

Un être dans le présent


RÉF.: Corinne Hanon, 


https://sourceensoi.com/

mercredi 23 juillet 2025

Les Guérisseurs : soins Énergétiques !

 Les Guérisseurs : soins Énergétiques !


Les guérisseurs sont des êtres blessés, qui ont choisi d'apprendre à se soigner eux-mêmes.

Et c’est en traversant leurs propres ténèbres, qu’ils ont découvert la lumière capable d’éclairer le chemin des autres.


La vocation du guérisseur naît souvent du refus d’accepter l’inacceptable, du désir profond de ne pas se conformer à ce que la douleur voudrait imposer comme normal.


Là où beaucoup s’adaptent pour ne plus sentir, le guérisseur, lui, ressent, observe, accueille.

Il ose regarder ses blessures en face, et transforme ses cicatrices en médecine vivante.


C’est un chemin intérieur, intime, inévitable.

Un appel de l’âme à se reconstruire en conscience, à transmuter le chaos en clarté, la souffrance en sagesse.


Ce processus profond réveille en lui une force de régénération émotionnelle et spirituelle, et une capacité rare à accompagner d'autres êtres sur ce même chemin.


Mais n’oublie jamais ceci :


✨ Un guérisseur n’est pas un magicien qui te libère de ta douleur.

✨ C’est un miroir, une présence, une étincelle…qui réveille en toi ta propre conscience, et t’invite à devenir l’artisan de ta propre guérison.


Le véritable pouvoir de guérison réside en toi.

Et le guérisseur est simplement là pour t'aider à t’en souvenir. 

Par: Auteur inconnu,

https://lemondealenversnwd.blogspot.com/2025/04/blog-post_24.html

Marc Leblanc, Tarologue psychique, Plan de vie de l'âme, soins énergétiques,

Me contacter par courriel : marc.sylvie.leblanc@gmail.com

nous en discuterons, je suis à votre disposition, en zoom ou en présentiel.

Merci !

Le temps, ce grand illusionniste.

Le temps, ce grand illusionniste:



Un lundi semble durer un mois… alors que le week-end s’évapore en une heure.

Est-ce le monde qui tourne trop vite ? Ou nous, qui n’arrivons plus à le sentir passer ?


Marcel Proust, lui, l’avait bien compris. Ce n’est pas le temps mesuré qui compte, mais le temps vécu. Le temps psychologique. Celui d’une sensation, d’un souvenir, d’un instant suspendu qui dure une éternité… ou d’une semaine entière qui s’efface sans qu’on sache ce qu’on a vraiment vécu.


Et pendant que notre perception oscille, la Terre, elle, continue sa rotation à vitesse quasi constante.

Enfin, presque.


 Hier, le 22 juillet 2025, est officiellement le deuxième jour le plus court jamais enregistré : 1,34 milliseconde de moins que les 24 heures habituelles.

Un record battu après celui du 10 juillet 2025 : 1,36 milliseconde de moins.

Pas de quoi zapper une réunion… mais de quoi s’interroger.


Pourquoi cette accélération ?

Les scientifiques évoquent des mouvements dans le noyau terrestre ou la fonte massive des glaces.

Mais notre corps, lui, perçoit autre chose : un temps fragmenté, pressé, parfois essoufflé.


Et si on ralentissait à l’intérieur ?

Pas dans la montre, mais dans la manière d’habiter chaque seconde.


 Le temps n’est pas qu’un agenda. C’est un espace intérieur.

Un souffle. Un rythme à retrouver.


RÉF.: Corinne Hanon, 

https://sourceensoi.com/

Ce que nous vivons n’est qu’un point de vue dans l’espace-temps :

Ce que nous vivons n’est qu’un point de vue dans l’espace-temps :



Il y a un trou noir au centre de notre galaxie. Et peut-être aussi au centre de nous.


Il s’appelle Sagittarius A*.

Quatre millions de fois plus massif que le Soleil.

Silencieux, enveloppé de poussière, il semblait inerte depuis des millénaires.


Mais en mai, il s’est enflammé 75 fois plus fort que d’habitude.

Un éclair d’énergie.

Sorti de nulle part.

Puis plus rien.


💥 Aucune étoile n’est tombée. Aucun événement connu n’explique ce phénomène.

Peut-être un choc magnétique.

Peut-être une collision invisible.

Peut-être… autre chose.


 Les scientifiques observent. Mais ce que ça ébranle, c’est plus que la physique.

C’est notre vision même de la réalité.


 Le temps ne s’écoule pas pareil partout.

Là-bas, au bord du vide, il ralentit.

Ici, nous courons sans fin.

Nous croyons au solide, au connu, au prévisible.

Mais la physique quantique prouve qu'on se plante, allégrement !


 Nos expériences sont relatives.

Ce que nous vivons n’est qu’un point de vue dans l’espace-temps.

Il n’y a pas qu’une vérité, pas qu’une blessure, pas qu’un chemin.

Nous sommes faits de matière visible et de forces invisibles.

Traumatisme, croyance, loyauté, mémoire familiale…

Tout ça peut sembler figé.

Mais tout ça peut aussi brûler et se transformer.


 Peut-être que le trou noir, c’est aussi le lieu inconscient en nous.

Celui qui paraît fermé, éteint, anesthésié.

Et qui, sans prévenir, peut s’illuminer.


Et si cet éclat cosmique n’était pas seulement un événement astronomique,

mais un rappel ?

Un écho du vivant en nous ?

Un appel à changer de conscience ?


 Même ce qui semblait endormi peut changer.

Même ce que tu croyais figé peut s’éveiller, peut surgir.

A évoluer !


RÉF.: Corinne Hanon, 


https://sourceensoi.com/

jeudi 17 juillet 2025

Dans un événement, s'il y a une tension, c'est qu'il faut :

 Dans un événement, s'il y a une tension, c'est qu'il faut :

Dans un événement, s'il y a une tension, c'est qu'il faut se demander c'est quoi le problème et donc il faut se poser une question et parler à son esprit.


Par : Sandra Vimont



Réponse (T30du113); 


-Tout se passe à l'intérieur de votre univers fractal



-Si on a le mot lâcher prise en tête, c'est vraiment désuet, c'est plutôt une communication avec votre double, et que vous devez demeurer dans votre intelligence, et dans votre amour expansif pour inclure et intégrer tout ce qui a déjà été créé dans votre univers ! Ce voyage, vous propulsera directement dans le plan universel pour vous rendre ensuite à la source manifestée ou le Yang absolu.



RÉF.: T30du113, 


SandraVimont,


https://www.supramental.biz/fr/index.xml



lundi 14 juillet 2025

Vous ressentez un malaise… sans comprendre pourquoi ? Appel-moi, je travail averc l' Hypnose, EMDR, accompagnement thérapeutique

 Vous ressentez un malaise… sans comprendre pourquoi ? Appel-moi, je travail averc l' Hypnose, EMDR, accompagnement thérapeutique



Il n’y a pas de drame. Pas de conflit. Et pourtant, quelque chose en vous pèse.

Un flou intérieur. Une fatigue émotionnelle. Un vide que rien ne semble combler.


💬 Vous vous le dites peut-être :


« Tout va bien, mais rien ne va vraiment. »


Ce que vous vivez n’est pas anormal. C’est un signal.

Un appel discret de votre corps et de votre inconscient.


Il ne s’agit pas d’un simple passage à vide.

C’est une perte d’alignement.

Avec vous-même. Avec vos vrais besoins. Avec ce que vous avez dû mettre de côté trop longtemps.


Et si c’était le moment de revenir à vous ?

Hypnose, EMDR, accompagnement thérapeutique…

Je vous propose un cadre simple et respectueux pour accueillir ce malaise flou et l’éclairer.


Pas besoin de tout comprendre pour commencer.

Pas besoin d’aller vite.

Seulement le désir de retrouver un lien clair avec soi, au-delà des automatismes et des rôles.


Ce travail ne vous transforme pas en quelqu’un d’autre.

Il vous reconnecte à qui vous êtes quand vous arrêtez de fuir.


Ce que vous gagnez :

Un espace pour poser vos ressentis sans jugement


Une écoute précise, respectueuse de votre rythme


Des outils concrets pour sortir de la confusion intérieure


Une alliance thérapeutique stable et professionnelle


📩 Prêt(e) à revenir chez vous ?

Prenons le temps d’en parler.

Un premier pas peut tout changer.


👉 Contactez-moi ici par message.

RÉF.:Corinne Hanon, https://sourceensoi.com/ , 

et Fb 

mercredi 9 juillet 2025

Aimer autrement: Par Corinne Hanon

 Aimer autrement: Par Corinne Hanon


L’attractivité d’une personne ne devrait pas reposer sur une faille.

Ni sur le manque, ni sur le besoin d’être comblé.

Ni sur les projets qu’on imagine, ni sur les fantasmes de ce que l’on pourrait construire ensemble.

Ni sur la fuite de soi-même.


Elle ne devrait pas venir de la peur, ni du vide, ni d’un "ceci ou cela" qu’on cherche désespérément à remplir.

Mais naître, simplement, de la rencontre.

De ce qui se ressent en soi quand l’autre est là.

De ce mouvement intérieur qui nous recentre, qui nous relie à une part vivante de nous.

De l’évolution silencieuse qui se met en route à ce contact.


Ce qui compte, ce n’est pas d’aimer l’autre pour ce qu’il est — car qui peut réellement le voir entièrement ?

Ce qui compte, c’est de voir comment la relation nous permet d’aimer.

D’aimer l’autre, mais aussi de nous aimer nous-mêmes à travers ce lien.

D’éprouver la capacité d’être en relation.


Et la relation, ce n’est pas un concept figé.

C’est un mouvement.

Un espace où les formes changent, où la parole parfois éclaire, et où parfois il ne reste qu’un silence partagé.

Un lien qui peut être doux ou secoué, calme ou traversé de tension, mais qui garde la conscience éveillée.

Une présence à l’autre — et à soi — qui ne cherche pas toujours un but, mais accepte d’être là, pour rien.


Être en relation, c’est aussi apprendre à se respecter profondément.

À discerner ce qui est juste, ce qui est bon pour soi, ce qui fait sens dans le lien.

C’est savoir se tenir, savoir dire non, savoir reconnaître quand un seuil est franchi.


C’est une clarté qui ne ressemble à rien de ce qu’on a connu avant.

Et vouloir être en relation, vraiment, implique cette exigence.

Celle d’habiter la conscience, pas seulement le désir.

Et d’accueillir ce que ce lien vient nous apprendre, en nous, pour nous.


RÉF.: Corinne Hanon, 

https://sourceensoi.com/