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dimanche 14 juin 2026

 

  • Si l'épaisseur de temps de la conscience se met à augmenter subitement sous l'effet soit d'un danger, soit d'une situation exceptionnelle, ou tout simplement d'une méditation, à ce moment-là le flux du futur s'amoindrit fortement par rapport à l'information agrandie qu'on est en train de percevoir, et ça donne l'impression que le temps s'arrête. Cela permet de se mettre dans une situation où tout ce qui est dans l'épaisseur de la conscience dilatée est du temps transformé en espace. On peut alors faire tranquillement le choix qui va permettre de choisir la ligne de temps qui va soit nous sauver, soit permettre de réaliser un acte magique.

  • Et d'ailleurs, les personnes qui expérimentent les états de conscience non ordinaire de manière régulière perdent effectivement complètement la notion du temps et de l'espace quand ils sont dans ces états. Parfois, il y a même une fusion avec le grand tout. Il n'y a plus de sentiments d'indi-vidualité, mais un sentiment océa-nique. On n'est plus qu'une goutte d'eau dans l'océan, et on est aussi l'océan.
Réf.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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S’il y a un retard de la décision de la conscience sur l'activité cérébrale , ça devrait s'interpréter non pas comme le fait que nous n'avons pas de libre arbitre, mais comme exactement le contraire. Car il est logique que si la conscience est située dans le futur, elle soit en retard sur la mesure.


Réf.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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Le concept d'épaisseur ou densité de temps - la conscience a une avance temporelle sur le cerveau dans le futur, qui est de l'ordre de la seconde, ce qui lui permet de faire des choix et qui explique pourquoi ses décisions sont en retard sur leurs traces dans le cerveau — le futur étant évidemment toujours en retard sur le présent.


Ref.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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samedi 13 juin 2026

 La conscience n'est pas l'opérateur, c'est plutôt le cerveau qui par l'observation engendre une trace partielle dans le présent et qui va jouer un rôle sélectif dans le futur sur ce qui va être attiré ensuite pour venir se joindre à ce qu'on a déjà observé.

C'est-à-dire que lorsqu'il se passe quelque chose dans la réalité, c'est suivi d'autres choses, selon la loi de cause à effet, mais il apparaît aussi des variantes. Et donc, dans le vide quantique, dans l'éther devrait-on plutôt dire, où toutes les variantes existent, la décohérence joue un rôle sélectif qui consiste à fabriquer tout ce qui peut être manifesté à partir des variantes qui ont été privilégiées par l'observation et qu'en physique, on appelle des traces partielles.

 

La flexibilité de l'espace-temps, sous l'influence de la gravité quantique, ce que je traduis souvent de manière vulgarisée en faisant appel à la métaphore du cylindre invisible qui oriente nos pas dans notre futur, mais qui, plutôt que d'être rigide, flotte à la surface d'un océan de gravité quantique (l'océan du vide).

Cette flexibilité est fondée sur le fait que dans le futur, il apparaît une situation où le billard devient quantique, dans l'attente que des conditions imposées dans le présent et dans le futur viennent déterminer les trajectoires de ses boules, ce qui se fait pro-gressivement, via le mécanisme de la décohérence.


Si l'on maintient l'intention ou l'état d'être qui en émerge naturellement, on potentialise une nouvelle ligne de temps censée nous conduire vers notre réalisation. Cela est rendu possible par la flexibilité de l'espace-temps, c'est-à-dire par le fait qu'une nouvelle ligne de temps peut venir se brancher sur l'actuelle pour la modi-fier. À cette bifurcation, il se produit alors un hasard dont la probabilité est fortement augmentée, ce qui est le cas lorsque cette nouvelle ligne de temps a bien été investie par la nouvelle intention ou le nouvel état d'être.

Cela se traduit sous la forme d'une synchronicité et plus généralement du passage du Kairos, le second temps des Grecs anciens. Il faut alors saisir l'opportunité offerte, sinon elle dispa-raît, sans que l'on sache si, ou quand, elle va revenir.


Réf.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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✦ FUCK YOU LE MAGNIFIQUE : LE GESTE SACRÉ QUI BRISE LES CHAÎNES DE LA SOUMISSION ✦

Il existe dans la vie des moments où un simple geste contient davantage de puissance que mille discours. Un instant où quelque chose à l'intérieur cesse de négocier, cesse de se justifier, cesse de demander la permission et dit simplement : non. Pas un non de colère. Pas un non de révolte aveugle. Pas un non de réaction émotionnelle. Un non qui émerge du centre. Un non qui surgit lorsque l'être comprend qu'il a trop longtemps remis son pouvoir à l'extérieur de lui-même. C'est peut-être là que réside la véritable puissance symbolique du fameux « fuck you ». Derrière ce geste que la société réduit souvent à une insulte se cache parfois un archétype beaucoup plus profond : celui du refus de la soumission. Celui du moment où quelque chose en nous décide qu'il ne pliera plus devant ce qui tente de définir sa valeur, sa réalité ou sa direction.

Depuis l'enfance, la plupart des êtres humains apprennent à se conformer. Ils apprennent à plaire, à s'adapter, à se faire accepter, à éviter le rejet, à rechercher l'approbation, à se fondre dans les attentes des autres. Progressivement, le personnage se construit autour d'une question invisible : « Que dois-je faire pour être aimé, accepté ou validé ? » C'est ainsi que naissent de nombreuses prisons psychologiques. Le personnage apprend à se trahir pour appartenir. Il apprend à se taire pour être accepté. Il apprend à obéir pour être en sécurité. Il apprend à douter de lui-même pour laisser les autres définir sa réalité. Puis un jour, quelque chose se fatigue. Quelque chose voit le jeu. Quelque chose comprend que chaque fois qu'il remet son autorité à l'extérieur, il s'éloigne de son propre centre.

Le majeur possède lui-même une symbolique fascinante. Dans plusieurs traditions symboliques occidentales, il est associé à Saturne. Saturne représente les structures, les règles, les limites, les autorités, les systèmes, les cadres et les lois qui organisent l'expérience humaine. Or le majeur est aussi le doigt central de la main. Il forme un axe. Une colonne. Une verticalité. Une affirmation. Lorsque ce doigt se lève seul alors que les autres se replient, il semble symboliquement déclarer : « Je reconnais les structures, mais je refuse qu'elles deviennent mes maîtres. Je reconnais les règles, mais je refuse qu'elles remplacent ma conscience. Je reconnais les autorités, mais je refuse de leur abandonner mon essence. »

D'un point de vue énergétique, il est intéressant d'observer que de nombreuses traditions utilisent les mains comme prolongement de l'intention consciente. Les mudras dans certaines traditions orientales sont des positions particulières des doigts servant à orienter l'attention, l'énergie ou l'état intérieur. Bien que le geste du majeur levé ne fasse pas partie des mudras traditionnels reconnus, il possède néanmoins une puissance symbolique particulière. Tous les doigts se replient sauf un. Comme si toutes les distractions se retiraient pour laisser apparaître un axe unique. Une décision. Une frontière. Une autorité intérieure. Vu sous cet angle, le « fuck you » pourrait être considéré comme une forme moderne et spontanée de mudra de souveraineté. Non pas un mudra de haine. Non pas un mudra d'agression. Mais un mudra de non-consentement.

Car au fond, le véritable « fuck you » n'est pas dirigé vers une personne. Il est dirigé vers tout ce qui cherche à prendre possession de notre pouvoir. Il est dirigé vers les programmes qui nous maintiennent dans l'impuissance. Il est dirigé vers les croyances qui nous empêchent d'exister. Il est dirigé vers les peurs qui nous maintiennent petits. Il est dirigé vers les culpabilités qui nous empêchent de choisir. Il est dirigé vers les loyautés invisibles qui nous obligent à rester enfermés dans des rôles qui ne nous appartiennent plus. Il est dirigé vers toutes les formes de manipulation, qu'elles soient psychologiques, émotionnelles, spirituelles, familiales, sociales ou énergétiques.

Le « fuck you » magnifique n'est donc pas une guerre contre le monde. Il est un acte de réappropriation. Il est le moment où la conscience décide de reprendre les commandes. Il est le moment où l'être cesse de demander la permission d'exister. Il est le moment où il comprend que sa valeur n'a jamais dépendu de l'approbation des autres. Il est le moment où il cesse de se définir à travers le regard extérieur. Il est le moment où il retrouve son axe. Son territoire. Son espace intérieur. Son Point Zéro.

Dans mon propre parcours, ce symbole prend une résonance particulière. Lors de mon expérience de mort imminente en 2017, lorsque cette lumière extérieure cherchait à m'aspirer, quelque chose en moi a spontanément répondu : « fuck you ». Ce n'était pas un refus de la lumière. Ce n'était pas un refus de l'amour. Ce n'était pas un refus de la vie. C'était le refus absolu d'abandonner ma propre souveraineté. C'était le refus de remettre mon pouvoir à une force extérieure, quelle qu'elle soit. C'était le choix de traverser le Point Zéro afin de retrouver ma propre lumière plutôt que d'être absorbé par une lumière qui n'était pas la mienne. Avec le recul, je comprends aujourd'hui que ce geste n'était pas une rébellion. C'était un acte de conscience.

Le plus grand « fuck you » que nous puissions offrir à la matrice de séparation n'est pas la colère. Ce n'est pas le combat. Ce n'est pas l'opposition. C'est la capacité de demeurer présents dans notre axe lorsque tout tente de nous en détourner. C'est la capacité de rester dans notre corps lorsque tout nous pousse à fuir. C'est la capacité de rester dans notre réalité lorsque tout cherche à nous hypnotiser. C'est la capacité de demeurer conscients lorsque tout cherche à capter notre attention. C'est la capacité de dire non à ce qui nous éloigne de nous-mêmes et oui à ce qui nous rapproche de notre essence.

Le véritable « fuck you » spirituel est peut-être simplement ceci : je ne me soumettrai plus à ce qui m'éloigne de moi-même. Je ne remettrai plus mon autorité à l'extérieur. Je ne laisserai plus mes peurs, mes blessures, mes croyances ou les systèmes décider à ma place. Je choisis de revenir dans mon centre. Je choisis de revenir dans mon corps. Je choisis de revenir dans ma présence. Je choisis de revenir dans mon Point Zéro.

✦ LE MOMENT OÙ LE FUCK YOU DISPARAÎT ✦

Il existe même une étape encore plus profonde que le « fuck you » du Point Zéro. C'est le moment où il n'est plus nécessaire. Tant qu'il y a un « fuck you », même conscient, il existe encore quelque chose qui mérite d'être refusé. Mais lorsque la conscience s'installe pleinement dans son axe, elle cesse progressivement d'être définie par ce qu'elle accepte ou refuse. Elle devient simplement ce qu'elle est. À ce niveau, il n'y a plus d'autorité à combattre, plus de système à renverser, plus de prison à dénoncer, car l'attention n'est plus capturée par ce qui se trouve à l'extérieur. La conscience n'est plus en réaction ni même en opposition. Elle occupe simplement son territoire. Elle rayonne sa propre fréquence. Elle crée à partir de son propre centre. Le personnage dit encore parfois « fuck you » pour se protéger ou se libérer. La conscience, elle, n'a plus besoin de le dire. Sa simple présence devient un « non » silencieux à tout ce qui cherche à la détourner de son essence et un « oui » absolu à ce qu'elle est au Point Zéro. 

Évidemment, comme vous le savez, je suis encore loin de cet état en permanence. Mon « fuck you » est encore d'actualité pour moi, puisque je suis à la fois le personnage et la conscience qui s'intègre progressivement au Point Zéro. Parfois, je l'utilise. Parfois, je n'en ai plus besoin. Tout dépend de l'endroit à partir duquel j'agis. Lorsque le personnage reprend momentanément les commandes, le « fuck you » peut devenir un outil pour rétablir une frontière, sortir d'une soumission ou reprendre possession de mon espace. Lorsque la conscience est pleinement présente au Point Zéro, il devient souvent inutile, car il n'y a plus rien à combattre, rien à repousser, rien à convaincre. Il n'y a que la présence, la clarté et la décision. Mon parcours n'est donc pas celui d'un être arrivé au sommet, mais celui d'un être qui apprend encore à reconnaître chaque jour la différence entre la réaction du personnage et la souveraineté tranquille de la conscience.


✦ Même si mon personnage a appris à se soumettre pour survivre, ma conscience commande de reprendre possession de son autorité, de sa puissance créatrice et de sa souveraineté afin que seule mon essence dirige désormais ma vie au Point Zéro. ✦

✦ Même si mon personnage a cherché sa valeur dans le regard, l'approbation et la validation des autres, ma conscience commande de revenir dans sa présence stable afin que sa valeur émerge directement de son essence immuable au Point Zéro. ✦

✦ Même si mon personnage a été conditionné à obéir à ses peurs, à ses croyances et aux influences extérieures, ma conscience commande de reprendre possession de son territoire intérieur afin que sa réalité soit désormais créée à partir de son centre au Point Zéro. ✦

✦ Même si mon personnage a cru que sa liberté dépendait du monde extérieur, ma conscience commande de reconnaître que sa véritable liberté naît de sa capacité à demeurer présent, conscient et souverain au Point Zéro. ✦

Réf.: YouTube Denis Jutras • denisjutras.ca

Services : Accompagnement privé • Formations • Ateliers • Enseignements sur le Point Zéro • Réintégration de l'autorité intérieure • Émergence de la conscience à travers le personnage.

 

L'observateur modifie-t-il la réalité observée? 


On peut configurer la réalité lorsqu'elle n'est pas déjà configurée, auquel cas on peut considérer que l'observateur modifie à ce moment-là le réel en le transformant en réalité observée. Mais ça ne se produit pas à notre échelle humaine macroscopique, parce que tout est déjà configuré, apparemment. 

Et en fait je pense qu'il y a des exceptions, parce qu'on peut considérer qu'à notre échelle, tout est quantique également, mais simplement dans le futur. 

C'est-à-dire qu'à l'échelle quantique, rien n'est encore configuré, mais à notre échelle, tout est déjà configuré, parce qu'il y a des myriades d'observateurs qui ont déjà configuré la réalité. 


Mais ceci est valable que dans une certaine extension temporelle, et au-delà d'un certain délai. On peut considérer qu'il y a de nombreuses situations dans lesquelles la réalité future reste quantique et dans certains cas, l'observateur pourrait, y compris à notre échelle, configurer la réalité.



REF.. PHILIPPE GUILLEMANT 

https://www.guillemant.net/?fbclid=IwRlRTSASW9rJleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZAo2NjI4NTY4Mzc5AAEec44y9Ke0ANL2Dt1G1ibv2cggron0_Ev5fUNlNBcAg4FYZ9e6EW7Jjwk10Mk_aem_W37vWcH2NjRwMs2WABUv4A

vendredi 12 juin 2026

 

Un futur déjà tracé:

Il apparaît donc clairement, d'après ce qui précède, que ce qu'on appelle le hasard intervient lors d'une commutation entre lignes de temps qui est provoquée par une influence du futur sur le présent, ou rétrocausalité. Autrement dit: on se dirige vers un futur déjà tracé, puis une nouvelle potentialité de bifurquer vers un nouveau futur apparaît, qui cherche à se brancher dans notre réalité. C'est là que le hasard intervient, en nous invitant au moment opportun à bifurquer vers la nouvelle ligne de temps. Il y a bel et bien eu une influence du futur dans la mesure où c'est l'augmentation de la probabilité d'une nouvelle ligne de temps du futur qui a causé un hasard dans le présent, dont l'étrangeté et le sens ont joué le rôle de guidance pour nous faire bifurquer.


Réf.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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 A mon sens, la physique nous invite à remettre la conscience au premier plan de la création. Et ceci pour plusieurs raisons. D'une part, la physique détruit l'espace. Elle le pixelise, elle le tord, elle le courbe, elle le rend non local et elle le fait vibrer. Donc ce n'est plus de l'espace. 


Ensuite, la physique considère de plus en plus que le temps et l'espace sont des phénomènes émergents. Et enfin, la physique nous propose finalement une solution sur la question de l'espace qui consiste à invoquer le modèle holographique. Bon, ça concerne l'au-delà des horizons de notre univers, ça ne concerne pas directement notre univers, mais tout de même, on est invité à penser que notre réalité pourrait être le fruit d'une interprétation holographique par la conscience. 


Alors il y a une bonne façon de comprendre ça qui est de s'interroger sur qu'est-ce qui compose finalement la réalité. Eh bien les objets, l'espace qui englobe ces objets, mais il ne faut pas oublier les consciences. qui ont la conscience des objets de la réalité. Et lorsqu'on fait ce constat, on s'aperçoit qu'il y a une chose qui est totalement inutile, c'est l'espace, puisqu'on n'a pas besoin de l'espace à partir du moment où on a la conscience des objets contenus dans ce soi-disant espace. 


En fait, ces objets sont tout simplement contenus dans nos consciences. Et donc, on comprend pourquoi il est légitime de virer l'espace de la physique et de l'assimiler à autre chose qui est de l'ordre de la conscience. 


REF.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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mercredi 10 juin 2026

 

La conscience est hors temps:


Alors à mon sens, la conscience ne peut pas être produite par le cerveau parce que la conscience elle se situe hors temps. On a besoin du temps pour fabriquer un produit. Et en fait, hors temps, ça veut dire quoi? 

Ça veut dire que je pense que la conscience a une certaine avance dans le futur. À partir du moment où on change de paradigme et on considère que le futur est déjà réalisé, Ça veut dire que le futur n'a pas été produit par le passage du temps. Le futur a été produit par un autre mécanisme qui fait intervenir, à mon sens, la conscience, mais la conscience en avance dans le futur d'un délai qui est de l'ordre de la seconde et qui dépend tout simplement de nos fréquences cérébrales, de toutes les fréquences associées à tous nos systèmes de perception.


RÉF.: PHILIPPE GUILLEMANT 

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Le Future et les lignes de temps:

 On va vers un futur qui est déjà tracé, et puis une nouvelle potentialité du futur apparaît, elle cherche à se brancher dans la réalité, et donc elle va croiser notre ligne de temps actuelle à un moment où un hasard va nous inviter à bifurquer vers la nouvelle ligne de temps. Et donc là, il y a bel et bien eu une influence du futur dans la mesure où c'est cette nouvelle potentialité qui a augmenté la probabilité de bifurquer au moment où ce hasard est apparu. 


Réf.: PHILIPPE GUILLEMANT 


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 L’ IA est incapable synthétiser de manière vibratoire une information


Là où je n'ai absolument aucun doute, c'est que l'intelligence artificielle deviendra petit à petit supérieure à l'intelligence de l'homme. à l'intelligence du mental humain. Je n'ai pas de souci là-dessus. Mais il ne faut pas avoir peur de cela, puisque en aucun cas il ne s'agit d'une véritable intelligence. Puisque la véritable intelligence repose sur la capacité de synthétiser de manière vibratoire une information très complexe, ce que une IA est incapable de faire. Par contre, l'IA est capable de faire une synthèse non vibratoire qui est basée sur des méthodes statistiques de détection des corrélations fines dans des données massives de type verbal, et c'est de cette manière qu'elle donne l'impression d'une forme d'intuition, mais ça n'a rien à voir avec l'intuition humaine qui est générée de manière vibratoire. On est sur des choses qui sont complètement différentes. Et d'ailleurs, il suffit d'interroger de plus en plus finement une IA pour s'apercevoir du fait que, bon, finalement, il y a derrière un vide de sens. 


Ref.:  PHILIPPE GUILLEMANT

 

Maître spirituel Eckhart Tolle : Percevoir sans nommer.




La plupart des gens ne sont conscients du monde qui les entoure que de façon périphérique, surtout s’ils sont habitués à leur milieu de vie. La voix dans leur tête absorbe la plus grande partie de leur attention. Certaines personnes se sentent plus en vie lorsqu’elles voyagent ou se rendent dans des lieux inconnus et des pays étrangers parce que, dans ces moments-là, leur perception (l’expérience) prend plus de place que la pensée. Elles deviennent donc plus présentes. D’autres restent malgré cela complètement possédées par la voix dans leur tête. Leurs perceptions et leurs expériences sont instantanément déformées par leurs jugements. En fait, elles ne sont allées nulle part. C’est juste leur corps qui a voyagé, pendant qu’elles sont restées là où elles ont toujours été, c’est-à-dire dans leur tête.




Pour la majorité des gens, la réalité est ceci : dès qu’ils perçoivent une chose, ils la nomment, l’interprètent, la comparent à une autre, l’aiment, ne l’aiment pas, la qualifient de bonne ou de mauvaise par l’intermédiaire de l’ego. Ces gens sont prisonniers des formes-pensées, de la conscience des objets. 




Vous ne pouvez pas vous éveiller spirituellement à moins d’arrêter d’attribuer compulsivement et inconsciemment des noms à tout, ou à tout le moins de devenir conscient que vous le faites et ainsi de pouvoir l’observer quand vous le faites. C’est grâce à cette constante attribution de noms que l’ego se maintient en tant que mental non conscientisé. Chaque fois que cette activité cesse, et même quand vous en devenez juste conscient, l’espace intérieur apparaît et le mental ne vous possède plus. 




Choisissez un objet se trouvant près de vous (un stylo, une chaise, une plante) et explorez-le visuellement. Regardez-le avec grand intérêt, presque avec de la curiosité. Évitez de choisir tout objet ayant une forte connotation personnelle et qui vous rappelle le passé (où vous l’avez acheté, qui vous en a fait cadeau, etc.) Évitez également de choisir un objet avec de l’écriture, entre autres, un livre ou une bouteille. Cela viendrait stimuler vos pensées. Sans vous forcer mais tout en étant détendu et vigilant, accordez votre attention totale à l’objet en question, à chacun de ses détails. Si des pensées surviennent, ne vous laissez pas prendre par elles. Ce ne sont pas les pensées qui vous intéressent ici, mais l’acte de percevoir comme tel. Réussissez-vous à percevoir sans penser ? Réussissez-vous à regarder sans que la voix dans votre tête y aille de ses commentaires, tire des conclusions, compare ou essaie de comprendre quelque chose ? Après deux ou trois minutes, laissez votre regard errer dans toute la pièce ou dans l’endroit où vous êtes, votre attention vigilante venant éclairer tout ce sur quoi elle s’attarde. 




Ensuite, écoutez les sons qu’il peut y avoir autour de vous. Écoutez-les de la même façon que vous avez regardé autour de vous. Certains sons seront naturels (l’eau, le vent, les oiseaux), d’autres artificiels. Certains seront agréables, d’autres désagréables. Ne faites cependant pas de distinction entre le bon et le mauvais. Laissez chaque son être ce qu’il est, sans l’interpréter. Ici aussi, l’attention détendue mais vigilante est la clé. 




En écoutant et en regardant de cette façon, vous deviendrez peut-être conscient d’un sentiment de calme subtil et à peine perceptible au tout début. Certaines personnes le ressentent comme une quiétude de fond. D’autres personnes l’appellent paix. Quand la conscience n’est plus totalement absorbée par la pensée, elle reste en partie dans son état original, non conditionnée et sans forme. Il s’agit de l’espace intérieur.




CRéf.Eckhart Tolle( Nouvelle Terre P : 202-203-204 )

 De la connaissance à la joie:


 On a un contact émotionnel avec notre futur. On a la capacité de capter finalement, à travers la joie, à travers l'envie, la motivation, la passion, etc. On a la capacité de capter ce qui nous correspond, ce qui correspond au sens de notre vie, ce qu'on est venu faire, savoir donner le meilleur de soi, et c'est en captant ça en étant fidèle à ça et en résistant au mental qui te dit attention tu n'es pas compétent et que c'est en résistant aux codes sociaux en résistant voilà il suffit c'est de le développer la foi qui permet de se relier à son objectif c'est que ça qui crée ,c'est ça qui crée toutes les rencontres et tous les hasards qui vous conduisent à destination.


RÉF.: PHILIPPE GUILLEMANT

mardi 9 juin 2026

 Le changement de paradigme: Le contact avec l’esprit universel :

 Le changement de paradigme: Le contact avec l’esprit universel :


Certains disent: Mois je suis aussi en attente de voir l'impact de cette fusion, vivement que tout se passe bien!

Moi je crois que : Lorsque les corps seront prêt, ce sera un changement de paradigme, où le contact entre l'égo et le plan de l'esprit sera sublimé , sans diffraction, pour entrer en contact direct avec l'esprit universel ! Ce sera mondial pour pas dire planétaire, car ça concerne notre multivers! 


Quand on dit changement de paradigme c’est que l’homme pleinement conscient n’aura pas besoin de souffrir pour évoluer donc  il ne passe pas par les événements créés par son esprit, qui lui met des bâtons dans les roues, mais il passera par sa vibration à son esprit universel parce qu’il a les corps etheriques complets et donc intégré les septs Alephs.A ce moment l’homme et la femme ne seront qu’un avec tout les autres êtres humains de la Terre car la déchirure originelle du Soleil aura été intégrée. À ce moment tout le manifesté est inclus, donc la Terre, notre Soleil et les multivers dans tout le cosmos et au niveau atomique on inclus toutes les particules/ondes de toutes les atomes ⚛️ au-delà du big bang et des multivers créées et manifestées.

Citation de Sandra 

L'impact de la fusion atomique de l'homme et de la femme sera mondial...Ce qui explique la nervosité des esprits face à cette actualisation qui s'en vient.



Réf.: https://www.facebook.com/share/1LqLKDk2cq/?mibextid=wwXIfr D’une citation de Sandra Vimont,

Sandra Vimont

www.supramental.biz

mercredi 3 juin 2026

Poème: Rémanence néon

Poème: Rémanence néon

Des néons se réflètent sur ton manteau.
 Je respire et compte jusqu'à deux. 
La pluie transforme chaque passage de piéton en cartes postales de nous deux.
La nuit fait semblant que tout va bien. Les lumières des taxis acquiescent.
Je dis que je passe a autre chose. Mes pieds ne me suivent pas. 
Je touche la vitre.
 Chaud et froid a la fois, ton nom y apparaît, puis me laisse partir.
 Néon rémanent ,après t'avoir peint encore sur moi. Je ne partirai pas, mais je resterai sous la lumière que nous étions.
L'amour a déjà fermé le rideau. mais je m'incline quand même.
 Sous la lueur des néons persistants, qui ne s'efface jamais.
 Meuh. 

 Les baleines du parapluie restent tendues, comme un battement de cœur désaccordé.
 Je parle à la rue comme si  elle pouvait répondre bientôt.
 Nous étions un titre de journal flou, une page centrale de magazine. 
Je garde cette coupure contre ma poitrine.  L'encre frappera si l'aube est honnête.
 D'ici-la, je danse avec ce que nous avons vécu.
 Néon rémanent, 
 Encore de la couleur sous la pluie. Je me déplace à l'intérieur de la musique de ton départ comme une tache. 
Je connais  la sortie. Pourtant, je marche trop lentement. Prisonnier de la lueur résiduelle des néons, après la tombée de la nuit.
  Oh,
 Je suis encore la, sous la pluie.
 Je suis toujours dans la lueur de ton nom.
 Néon rémanent, 
Nous n'avons pas a partir
Ne t'efface pas.
Oh.


REF.: Les paroles de la chanson "Neon Afterglow" du groupe Blackeyes .

https://www.youtube.com/watch?v=ipQ9bdgrAQ4

mardi 2 juin 2026

Le thriller psychologique Gourou

Explication du thriller psychologique Gourou :

Le thriller psychologique Gourou

Le thriller psychologique Gourou (réalisé par Yann Gozlan, sorti en janvier 2026) suit l'ascension et la chute de Mathieu Vasseur, alias « Coach Mat » (Pierre Niney). Sans réels diplômes, il devient une figure adorée et crainte du développement personnel en manipulant ses adeptes grâce à des discours bien rodés. [1, 2, 3]Matt n’a pas de diplôme. Il a suivi la formation de Peter Conrad (Holt McCallany) aux Etats-Unis et il en applique les méthodes.
L'engrenage de l'influence
Mathieu attire des personnes vulnérables dans des retraites immersives où il provoque des catharsis intenses. En coulisses, son succès repose sur la manipulation et l'illusion : il utilise des oreillettes pour être nourri en informations sur ses fidèles, simulant une intuition quasi divine. [1, 2, 3]
La descente aux enfers (Spoilers)
Le film explore la face sombre de cette "positivité toxique". L'un des fidèles, Julien, finit par subir de graves troubles psychologiques après avoir quitté son travail et suivi aveuglément les méthodes destructrices de Mathieu. Poussé par son ego et une quête de popularité insatiable, « Coach Mat » refuse toute remise en question.
Sous la pression des autorités, des médias et de ses proches, son monde d'apparences s'effondre. Il sombre progressivement dans la paranoïa et la mégalomanie, s'enfonçant dans une fuite en avant désespérée qui le mène aux portes de la folie et à une déchéance inévitable. [1, 2, 3, 4]
Le film s'achève sur une note sombre, soulignant la facilité avec laquelle des foules en quête de sens peuvent accorder une confiance aveugle à des individus charismatiques. [1, 2]
Pour un aperçu des critiques (positives comme mitigées) sur la mise en scène et la performance de Pierre Niney dans ce thriller oppressant .

Qui dit Gourou…

Quand on pense au mot « gourou » on le rattache assez aisément à celui de « secte ». L’un comme l’autre véhiculent des idées plutôt négatives. Si on cherche par curiosité la définition du premier, on trouve dans le CNRTL : « Maître spirituel, précepteur religieux »De fait, en collant ce nom sur le visage de Pierre Niney, la seule affiche du film suffit pour donner le ton. Mais, une pensée encore un peu innocente aimerait croire que le développement personnel ou le bien-être peuvent difficilement cocher la case de « secte ». Cette petite pensée, on se permet de la balayer bien vite. Le simple exemple de la toxicité du mouvement « body positive » est assez parlant. Une manière de penser qui prône l’acceptation de son corps, et si c’est absolument nécessaire, cette positivité devient toxique dès lors qu’elle refuse d’admettre que notre corps ne nous plait pas tout le temps. Pour le body positive, on doit s’aimer au naturel, tout le temps. Et cette acceptation constante mène à un rejet aboslu de comportement fondamentalement humain. En effet, il n’y a rien de plus normal que d’avoir des doutes vis à vis de notre propre reflet. Et si les fondements du body positivism sont bons, les derives ont menés à des comportements très toxiques.


Les dérives sectaires sont un sujet éminemment complexe. On connait tous au moins l’histoire d’une secte, que ça soit celle des Scientistes ou encore le mouvement des RaëliensMais en réalité, il y en a tellement, et ce qu’on ne sait pas toujours, c’est que certaines sont très actives, et pas aussi éloignées que ce que l’on croit. Par exemple, cher lecteur parisien, si tu passes dans les XIème, XIIème et XXème arrondissement, sache que tu traverses les lieux d’habitations de La Famille. Secte parisienne religieuse et surtout très secrète qui regroupe 8 familles, cette communauté a été fondée en 1819. Il est à noter qu’on ne peut pas entrer dans cette secte, il faut y naître. On t’invite à te renseigner sur l’histoire assez fascinante de La Famille si le sujet des sectes t’intéresse ! Et la liste de ces organisations s’allonge… Mais pour qu’une secte existe, il lui faut bien des adeptes. De nos jours, tous les moyens sont bon pour recruter, et les réseaux sociaux sont un vecteur de choix.  

… Dit influenceurs ?

Quand on va voir Gourou de Yann Gozlan, on en ressort avec un sentiment glaçant. Si on aimerait laisser l’étiquette de « gourou » a des fous à la tête de d’organisations sectaires, force est de constater que la frontière n’est en réalité pas si facile à tracer. Dans le long-métrage, Pierre Niney est omniprésent et il parle à chacun de ses adeptes comme s’il les connaissait depuis toujours. Mais ça… on le vit déjà tous plus ou moins. Qui n’a pas déjà eu l’impression de vivre une relation para-sociale ? Dans une vidéo très complète, le youtubeur Cyrus North explicite ce concept, l’impression de connaître quelqu’un via un écran. La complexité de ce statut est souvent abordé par de nombreux youtubeurs qui dénoncent les excès de certains de leurs fans (on pense notamment à Mastu qui a pris la parole suite à s’être fait interpelé jusque chez lui). Cette ambiguïté dans la manière de percevoir ces personnalités publiques, Pierre Niney l’évoque en faisant un rapprochement comique entre le fait d’être influenceur et d’être un gourou dans une vidéo tournée avec le créateur de contenu Amixem. Parce qu’on les voit derrière un petit écran dans le contexte plus intimiste de notre chambre, on a l’impression de les connaître plus personnellement. Mais il nous semble bon de rappeler que si on a ce sentiment, d’être amis avec eux, eux, ne nous connaissent pas.


Pour toute une génération, les influenceurs ont un statut particulier. Quand ils ont nos âges, c’est difficile de réussir à prendre du recul. On a l’impression de les connaître, parce qu’ils vivent les mêmes choses que nous, traversent les mêmes épreuves. Alors que pas du tout. Dans un interview donné à GQ magazine, Pierre Niney définit son métier ainsi « Notre mission d’artiste, c’est de vous mentir, avec votre permission ». Cette citation est d’autant plus marquante que dans le film, Mathieu Vasseur dit lui-même que Coach Matt n’est qu’un personnage qu’il s’efforce de mettre en scène. La vraie question qu’on peut se poser, c’est ce qui différencie les youtubeurs des acteurs. Pourquoi est-ce qu’on pourrait pas se dire qu’eux aussi nous mentent avec notre permission ? C’est peut-être à cause de la proximité créée par la diffusion sur nos ordinateurs, nos portables, la différence d’âge… Mais au fond, il n’y pas de différence. Les influenceurs sont des personnalités publiques qu’on ne pourra jamais connaître comme on l’aimerait, pour la simple et bonne raison qu’il y a un écran entre eux et nous. 

Le message derrière tout ça ? 

Ce que questionnent Yann Gozlan et Pierre Niney dans Gourou c’est la facilité avec laquelle nous pouvons accorder notre confiance à des gens que nous croyons connaître. Jusqu’à où sommes nous prêt à aller pour des personnalités que nous adulons ? Deux extrêmes sont mis en évidence dans le long-métrage, la folie du personnage de Julien qui ne cesse de dire à Matt qu’il l’aime, et la paranoïa extrême qui mène Coach Matt à planifier le meurtre de son propre frère. L’un comme l’autre nous ramène à la même terrible conclusion, tout est affaire 

de spectacle et de mensonges. Évidemment, le problème est toujours à nuancer. Si Gourou nous fait fortement penser aux « influvoleurs », certains parviennent tout à fait à établir une distance nette entre eux et leur public. Tous ne sont pas à pointer du doigts. De fait, Gourou questionne notre sens critique. A quel point notre admiration peut devenir un levier pour certaines personnes malveillantes. S’il y a évidemment le côté galvanisant de la foule, on rappelle qu’un personnage va tout de même démissionner en direct dans le film poussé par Coach Matt !



Aujourd’hui, les dérives sectaires prennent diverses formes. On pense notamment à l’exemple de la tiktokeuse Ophénya qui a amené à débattre d’un meilleur encadrement de l’activité en ligne des influenceurs. Cette dernière faisait participer des mineurs à visage découvert dans ses vidéos. Mais, il est important de rappeler qu’on ne risque pas d’être confronté à ce genre de comportements seulement derrière nos téléphones. En effet, la secte Shincheonji s’est mise à recruter sur des campus universitaire australiens. En venant aborder les étudiants, ils ouvrent une discussion d’apparence simple et si le premier contact est positif, c’est le début de l’engrenage. On aimerait se dire que c’est en Australie, mais rien ne nous prouve que certains recruteurs n’aient pas tenté la même chose sur des campus français. On se permet donc de rappeler que si tu as un doute au sujet d’un membre de ton cercle proche, il est possible de solliciter la Miviludes via un formulaire sur leur site. Pour rappel, la Miviludes c’est la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires.

Évidemment, libre à chacun d’interpréter le message du film Gourou comme il l’entend. On a simplement voulu ici expliciter ce qui nous semblait important en soulevant des questions liées à l’influence via les réseaux sociaux. 


On devrait en profiter pour s’interroger sur les dérives du libertarianisme. Le business détruit tout sur son passage. Ce qui vaut pour le développement personnel vaut également pour la médecine (cf The Island), la politique (cf Il DivoPersonne n’y comprend rien), le sport (cf Jerry MaguireMercato450 GrammesLe Transfert du Siècle), le divertissement (cf Le Prix du DangerConfessions d’un Homme dangereux), l’amour (cf L’Arnaqueur de TinderNewnessThe LobsterCrazy Stupid Love)… Et les créateurs et créatrices de contenus qui font des live devant plusieurs milliers de personnes sont autant de gourous modernes.


REF.: https://linfotoutcourt.com/gourou-analyse-et-decryptage-du-film-avec-pierre-niney/