Le Ressenti Thérapeutique est une approche pour se libérer des accumulations douloureuses du passé. Pleine de bon sens, elle s'inscrit dans le cadre de la "science intérieure" et de l'exploration consciente de soi.
Le RT nous permet d’identifier nos fuites, nos luttes et nos complaisances face à des ressentis difficiles et douloureux. Il permet de "souffrir utilement" pour nous en libérer.
Cette approche se fait en nous-mêmes et par nous-mêmes, à travers l'observation et le ressenti. Elle n'est pas basée sur des croyances, mais sur l'expérience directe de notre réalité intérieure.
Le RT nous permet d’accueillir ce que nous avons été forcés de réprimer enfants. " Que s’est-il passé durant l’enfance pour nous avoir conduit à fuir et à lutter contre ce qui vit en nous ?" Découvrir cela nous permet d'accueillir et de libérer ce que nous ne pouvions pas assumer à cette époque.
Les accumulations douloureuses du passé, ainsi que les schémas mentaux qui leur sont associés, interfèrent toujours avec le présent. C'est pourquoi, le RT examine en premier lieu, les circonstances de notre vie présente dans lesquelles elles se manifestent.
Le RT nous fait découvrir que nous n'avons pas seulement fui et esquivé des sensations douloureuses, mais que nous avons également été contraints de mettre de côté des dimensions magnifiques telles que l'amour, la joie, la sensualité et notre puissance de vie.
Le RT nous ramène au ressenti, là où se trouve notre précieuse guidance intérieure.
Le ressenti dont il est question ici dépasse largement les phénomènes physiologiques (chaud, froid, battements du coeur, salivation, faim, soif etc.) Celui qui nous intéresse particulièrement est celui des émotions, grossières et subtiles, ainsi que les ressentis plus fins, les "atmosphères" et les "climats" intérieurs.
Le RT n'est pas une "boîte à outils" pour "aller bien" tout le temps. C'est un processus de maturation.
Il n'y a pas de guérison possible sans se connaître soi-même.
Darpan est un plagieur, manipulateur qui supprime les traces de ses triches lorsqu'il est démasqué : https://youtu.be/43Tl9gx23cA
Darpan est l’auteur de l’ouvrage intitulé « l’Aventure intérieure ». Darpan décrit son livre comme un témoignage pédagogique sur l’art et la manière de nous libérer de nos souffrances et de réaliser sa vraie nature.
Après une quête intensive et un long parcours dans le domaine des thérapies et du développement personnel, Darpan découvre qu’il ne s’agit pas d’accéder à un bonheur par-dessus nos complications et nos accumulations douloureuses, mais bien d’exposer ces dernières et de les dissoudre pour permettre à notre plénitude de se déployer.
« La joie n’est joie que sur fond de souffrances, l’amour n’est amour que sur fond de peines ».
Le fait d’être m’a toujours intrigué. Très jeune déjà, cette conscience m’interpellait et j’éprouvais quelque frustration à ne pouvoir la cerner et encore moins à l’expliquer. Je me tenais devant l’évidence d’être comme on se tient devant son miroir. J’ETAIS ! Une réalité indéniable. Quelle étrange et mystérieuse affaire… Personne ne semblait s’y intéresser. J’observais les gens vaquer à leurs occupations comme si le fait d’être était pris pour acquis et ne méritait guère qu’on y prête attention, la question étant laissée aux philosophes et à la religion…
Lorsque je fus happé par les exigences intellectuelles de l’école, l’évidence d’être perdit sa fraicheur, reléguée à l’arrière-plan, cédant la place au mental et au développement d’une personne amenée à faire sa place dans le monde. Bien que recélant une énigme insondable, ma présence m’apparut de plus en plus « plate » et « fade » si bien que je me demandais souvent s’il n’y avait que « ça », peinant à faire sens de mon existence et à trouver une voie qui reflète un tant soit peu le mystère qui m’habitait.
« Être » ne suffisait pas à mon bonheur ; j’en voulais davantage ! J’aspirais à quelque chose de plus grand, de plus beau et de plus intense, pressentant que la réalité de l’être, occultée par le formidable aimant du monde et par quelques barrières invisibles, n’avait pas encore livrée tous ses secrets. À cette époque j’étudiais le chinois et le japonais à l’Université de Genève, avec le souhait de me rapprocher des philosophies orientales et du Taoïsme… En vain. Je me remplissais d’une connaissance desséchée qui m’encombrait plus qu’elle ne me libérait, alors que j’avais soif d’une réponse vivante !
Mon aspiration prit corps au contact du mystique Osho et trouva enfin un objet : l’Eveil ! Dès lors, ma vie s’organisa dans le sens de cette recherche et je me mis assidument à la poursuite de « l’illumination », explorant les extrêmes, pensant naïvement que je parviendrais à découvrir, sans savoir ni où ni comment, un trésor caché et à regagner un paradis perdu qui effacerait à tout jamais mes tourments.
Passionné par ce nouveau champ d’exploration, je cultivais en secret l’espoir de m’élever dans la dimension « divine » pour accéder à un bonheur suprême. Ma recherche satisfaisait à mes besoins en me nourrissant d’aventures, de rencontres, d’expériences insolites et palpitantes. Je partageais mon temps entre la nécessité de gagner ma vie, m’efforçant d’évoluer professionnellement, tout en répondant à un impératif intérieur qui me poussait en avant, toujours plus loin, dans la quête de réponses, d’expériences et de compréhension.
La spiritualité, telle que je me l’imaginais, se confondait alors avec la thérapie et le développement personnel, les frontières étant parfois floues. Je marchais à tâtons, soulevant chaque pierre, avide de nouvelles sensations et porté par l’espoir de pouvoir enfin gommer mes faiblesses et mes meurtrissures sans me douter que le moteur de ma quête puisait sa force dans le désir d’échapper à mes peurs et à mes peines…
La quête s’est progressivement essoufflée puis enlisée. Je n’allais nulle part. Rattrapé par mes ombres, je me tenais devant mes failles, mes manques et mes douleurs, dépouillé du verni des enthousiasmes que je m’étais plu à considérer comme des élans « divins »… J’avais lu et écouté les maîtres mais je ne les avais pas entendus, manipulant leur vérité à mes mensonges, détournant leurs enseignements au profit de la personne que je pensais être, m’efforçant de l’embellir et de la rendre plus « spirituelle ». L’échec était cuisant et je prenais de l’âge. Qu’avais-je fait de ma vie ?
Au bord de l’épuisement, désespéré et désillusionné, je commençais à me demander si l’Eveil existait vraiment ou si je ne m’étais pas laissé embarquer dans une monstrueuse arnaque « spirituelle » ! Après avoir investi tant de temps, d’argent et d’énergie à rechercher « l’illumination », l’idée d’avoir parcouru ce chemin en vain m’était insupportable. Puis, j’ai rencontré ma future épouse et Barry Long, un maître spirituel de l’Occident, des rencontres essentielles qui changèrent le cours de ma vie. Barry, d’abord, pour m’avoir ramené « sur Terre » et dans le corps, m’apprenant à souffrir utilement et intelligemment en cessant de fuir et de lutter contre ce que je n’acceptais pas en moi-même (et de moi-même). Ma compagne ensuite pour avoir partagé cet enseignement et l’avoir mis en pratique au quotidien, dans notre couple, en exposant et en examinant toutes les ombres susceptibles d’occulter ou d’entamer l’amour que nous n’avons jamais cessé d’éprouver l’un pour l’autre.
À l’image d’une vitre recouverte de nombreux films opaques, il m’a fallu du temps pour me détacher des illusions et des identifications qui obscurcissaient la perception claire et directe de ma vraie nature, de cette « qualité d’être » qui n’avait jamais cessé de me « hanter ». J’ai compris alors que le corps était la porte d’entrée et qu’il était indispensable de déjouer mes résistances pour SENTIR et accueillir tout ce que ma vie intérieure livrait à ma perception. Cette nouvelle disposition m’engagea dans une dynamique particulièrement exigeante, décrite, pas à pas, dans un livre intitulé : « l’Aventure intérieure ».
Dans ce qu’il y a lieu de décrire comme une « première phase », j’ai appris à identifier et à comprendre le fonctionnement de mes résistances (l’ego). J’ai pris conscience des manœuvres me permettant d’éviter toute confrontation avec la peur et la douleur, jusqu’à ce que je sois en mesure de lâcher prise et d’accueillir ce qui remontait à la surface de ma perception. Les blessures du passé se sont ainsi délogées de ma chair, affranchies de mes luttes et de mes esquives, pour être consciemment accueillies dans mon ressenti et finalement acceptées. C’est à ce moment que j’ai réalisé à quel point elles avaient entravée et gâché ma vie, et surtout combien j’avais souffert de les avoir gardées en moi aussi longtemps !
La deuxième étape fut marquée par l’entrée dans le vide de moi-même, au cœur d’une « déficience d’âme » qu’il m’a fallu traverser comme un désert. Au fur et à mesure de ma progression, des couches de peine plus subtiles et plus profondes ont émergé, dévoilant des aspects oubliés et parfois très anciens de mon histoire personnelle. La personne que je pensais être commença alors à se vider de ses contenus et à imploser, ouvrant une brèche à un feu invisible, de nature psychique, mais néanmoins clairement perceptible dans mon corps, et particulièrement irritant pour les pans de mon identité qu’il faisait fondre comme neige au soleil.
Au cours de la troisième phase, les « attaques » de ce feu intérieur se sont intensifiées, réduisant considérablement l’iceberg que j’avais considéré comme mon « moi » solide et irréductible. Après avoir traversé toute l’épaisseur psychique de la personne (l’enfer en moi), je me suis approché de la douleur fondamentale autour de laquelle le soi émotionnel s’était construit et cristallisé. Extrêmement bien protégé par l’ego, acharné à lancer dans la bataille ses meilleures forces, le noyau de peine a finalement cédé sous les assauts de la puissante énergie de la vraie nature et libérant la lie de ma condition humaine.
Il restait encore un dernier obstacle à la réalisation de l’état naturel : la dissolution de ma volonté personnelle ; une phase des plus exigeantes lors de laquelle mes bras de levier cédèrent le pas à une Intelligence Supérieure. Je fus contraint à m’en remettre à plus grand que moi, à travers des effondrements intérieurs déchirants dans lesquels s’engouffrait la puissante énergie de l’être. C’était le moment de la rupture définitive avec la sensation de moi-même, celle qui m’avait accompagné durant des décennies et que j’avais considérée à tort comme ma vraie nature.
La dissolution de ma volonté personnelle acheva de m’extraire du camp retranché du moi et me remis entre les mains d’une Puissance de vie inconcevable. La réalité d’être, affranchie des « enveloppes » qui l’entouraient révéla alors son immensité, sa simplicité et sa profondeur. Dépouillé de ma fausse identité et des filins invisibles qui m’attachaient au corps, aux pensées et aux émotions, je pris alors conscience de ma vraie nature comme un poisson prend conscience de l’eau dans laquelle il nage. Mais contrairement à ce dernier, ma vraie nature n’a jamais été un objet extérieur à moi-même mais l’essence même de ce que je suis et que je n’ai jamais cessé d’être.
Les verrous levés, l’évidence d’être livra enfin le secret d’une conscience reconduite à elle-même. À l’image d’une rivière se jetant dans l’océan, le « je » s’est finalement offert et uni au « suis » révélant dans son effacement la complétude qu’il avait toujours recherchée.
Darpan « l’Aventure intérieure », se libérer de la souffrance et réaliser sa vraie nature. (Editions du nouvel Homme, 2010)
Darpan est un plagieur, manipulateur qui supprime les traces de ses triches lorsqu'il est démasqué : https://youtu.be/43Tl9gx23cA
Darpan est l’auteur de l’ouvrage intitulé « l’Aventure intérieure ». Darpan décrit son livre comme un témoignage pédagogique sur l’art et la manière de nous libérer de nos souffrances et de réaliser sa vraie nature.
Breathwork (respiration circulaire active) je forme des minis groupes dans ma yourte !
La yourte (ou iourte) est une habitation nomade traditionnelle circulaire, constituée d’une armature en bois pliable recouverte de feutre et de toiles. Originaire des steppes d’Asie centrale (notamment de Mongolie), elle est conçue pour être facilement montée et démontée, et s’adapte parfaitement aux conditions climatiques extrêmes.
Pour vous décrire ce que c’est:
Chaque façon de respirer ou technique a une science derriere, des réactions en chaine si complexe que l’humain ne peut etayer l’ampleur du processus a l’oeuvre. On pourrait tergiverser de long en large sur ce que l’on percoit ou a propos de connaissances qui ont voyagé au travers le temps, c’est utile bien sur! Cependant, le pouvoir du souffle en conscience, l’expérimenter, le vivre, c’est saisir de l’intérieur la portée de sa puissance a multiple niveau.
J’ai eu le plaisir de collaborer avec Sandra Vimont sur le site de l’école VMT en Estrie, dans un atelier portant sur les traumas, l’anxiété et la déchirure. Nous avons exploré la théorie derrière ces phénomènes pour mieux les saisir et avons fait des exercices pratiques pour libérer les charges et travailler la neuroplasticité de nos circuits cérébraux. Nous avons prit le temps d’approfondir ce sujet et de faire des exercices pour vous aider à traverser les moments de grands stress ou d’anxiété. Pour l’occasion nous étions deux intervenants (avec Sandra Vimont ) qui ont accompagner les participants dans des exercices de respiration.
Je vais offrir d’autres séance de groupe de Breathwork un peu partout.
Cette respiration active spécifique permet de se connecter a soi profondément, d’incarner sa vision intérieure et de libérer plusieurs couches des différents corps (mental, émotionnelle, énergétique et physique).
Donc surveiller mon Invitation pour un BREATHWORK de groupe dans ma chaleureuse yourte devant la mer!
Le Breathwork est un travail respiratoire conscient qui consiste à modifier volontairement sa façon de respirer.
Lors d’une séance avec moi, vous utiliserez une technique de respiration circulaire qui permet d’apaiser le mental analytique et d’ouvrir l’accès à votre corps et votre subconscient.
Elle vous offre la possibilité d’explorer vos potentiels et de transformer des émotions, des perceptions ou des traumatismes non résolus, qu’ils soient récents ou anciens, qui influencent encore votre vie quotidienne.
Le Breathwork c’est une aventure en soi, un plongeon dans votre monde intérieur. Il peut parfois être inconfortable ou même extatique. Peut-importe ce qui sera, le voyage fera toujours place à ce dont vous avez besoin dans l’instant présent afin de vivre les opportunités de transformation et d’accès à vos ressources fondamentales.
Le Breathwork peut agir à plusieurs niveaux et offre souvent des expériences profondes et significatives.
Venez avec un esprit ouvert. Repartez avec un cœur ouvert.
Cette expérience pourrait bien transformer votre vie.
Ref.: Cindy Noel
Massothérapeute en Suédois et Jin Shin Do depuis le 17 mars 2025 à aujourd’hui
- Le Rebirth est plus invasif et peut être une expérience traumatisante qui agravera votre situation a une possible libération de vos traumatismes. Donc, le Breathwork aussi peut être aussi traumatisant pour certaines personnes ou par certainnes personnes(enseignants) qui croient être en contrôle de la situation.
Il ne faut pas aller avec n'importe quel thérapeute , il faut être en parfaite confiance et que le thérapeute connaisse les égrégores( car les clients vont libérer des démons qui doivent être brûlés) impliqués dans ce processus et de ne pas aller trop loin, et de traumatiser encore plus le clients qui entrera dans une fuite de ses intégrations.
Le client peut très bien entrer dans une sorte de tétanie, le rendant vulnérable face aux forces descendantes qui l'empêchera de se libérer de ses démons. Il faut que le clients entre en constestations de ses démons , les affronter pour s'en libérer,la libération doit être faîtes par le clients lui-même donc il doit être au courant de cette avenue a contester et brûler ses propres entités en lui.Bien sûr que le thérapeute peut aider mais c'est le clients qui a la tâche de se libérer de ses traumas, par sa volonté a affronter ses démons cristallisés dans son corps.
Certains(surtout les thérapeutes ,mais aussi les clients) peuvent voir des démons sous des formes de mantes religieuses, guêpes,etc vous paralisants sur votre matelas. J'en ai vu! Aussi la technique de respiration doit être: en inspiration par le nez (dont 80% dans le bas du ventre)et très important une expiration par la bouche , dans un processus naturel et non exagéré, afin de se libérer de la transe et de ses traumas.
Comment prendre soin de son tambour et faire qu'il vous accompagne longtemps?
1. Le protéger d'une trop grande sécheresse
2. Le nourrir au moins une fois par an de graisse
3. Le garder dans un sac, surtout lors des transports
Donc comme je disais, la peau elle bouge tout le temps et elle a besoin d'un temps d'adaptation sur le cadre qui va durer plusieurs cycle d'humidité , de sécheresse au départ qu'on l'aimait la peau avait commencé sur moncade qui se passe et va devenir très aigu beaucoup trop aiguë donc pas très agréable et ce sera son premier son, de bébés et après plusieurs cycles donc de changement d'humidités de l'apport d'être jouer, également la peau va tranquillement se positionner sur le cadre il a trouvé un son intéressante qui sera évidemment beaucoup plus grave que ce qu'on pourrait avoir au départ.
Une fois que c'est fait, il convient de nourrir la peau, le cuir a cheminés comme c'est le cas ici, pour le tambour a tendance à rendre son humidité et sa graisse au fur et à mesure. Quand on ne sait pas ça et qu'on ne lui reste pas,on ne le nourrit pas comme il devrait l'être; en même temps il va venir par se fissurer. Généralement près des trous, la tension est la plus forte sa possibilité; pour le nourrir il suffit, une fois par an.
Donc, après le tambour va trouvé sa place sur le cadre on verra après un an ,plus ou moins ,une fois par an au début de la saison sèche chez-vous,au québec c'est quand le calorifère se met en marche, en europe c'est plutôt en été je pensent. Il va convenir de la grtaisser. Dans le même temps je suggérerais la graisse animale la graisse d'ours au québec pour ceux qui peuvent retrouver la graisse de castor,pas facile sinon en belgique l'huile de pieds de boeuf, et le beurre de coco marchait très bien aussi.
Alors ça prendrait une graisse qui ne rancie pas et qui ne colorent pas, éviter l'huile d'olive, l'huile de ricin , ça ne marchera pas. Par contre le beurre de karité marche très bien. Alors démonstration je prends prends le noix de beurre du revers de la main,séché un petit peu avant, j'en mets partout en même temps c'est super et on prend pour masser le tambour. La face externe et interne, et faut que la graisse pénètre les pores de la peau.
Je vous vais vous suggérer quand vous cherchez un tambour de veiller à avoir un tambour dont la peau couvre entièrement le cadre (80%) et il va être beaucoup plus durable dans le temps. Une peau de tambour s'arrête à mi hauteur des cadres selon moi c'est évidemment plein de théorie, mais si c'est moions, il va vivre beaucoup moins longtemps, il va fendre. Faut aussi en profiter pour graisser la babîche de graisse, avec un petit attention particulière pour les trous. Selon moi un tambour durable va avoir la peau qui va recouvrir le cadre au moins sur 80% du cadre , afin que ce ne soit pas seulement les trous qui prennent la tension mais que la peau peut prendre la tension également, car les trous va être beaucoup plus solide. Et les tambours velus en poils,on ne graisse pas car les poils protège très bien.
Ensuite on va attendre une demi-heure après l'avoir grtaisser partout, mais prenez le temps de faire évidemment et après 1/2 hr une hr. , on va pouvoir essayer avec un papier essuie-tout, le cuir sera nourri et pourra rester souple durant de nombreuses années vous pourriez même offrir votre tambour à vos petits enfants par la suite, au lieu d'avoir un tambour qui est une vie moyenne de 5 à 6 ans comme c'est généralement.
Après avoir graissé le tambour, on va attendre 1/2 hr.,ou une hr pour les peau épaisses, donc qui vont avoir plus de temps a ouvrir leurs pores. Et puis on va essuyer le surplus de graisse.
Et pour éviter des complications, lorsque vous ranger les rtambours, éviter de les mettre face à dos qui se trouvent ici là est très coupant afin qu'il n'abime pas la peau du dessus du tambour.
Donc vous les ranger dos à dos, ou face à face, ou bien dos à dos, comme ça ils vont pouvoir prendrent soin des autres et lorsque vous déposez votre tombour parterre ne le déposez pas comme cela ,la face par terre. Il suffirait qu'il y a un petit grain de sable est quelqu'un qui up et qui va se rayer. Donc, déposez le sur la face coté babiches. C'est plus simple. Merci!
Le grand Reset , le Hasard,le destin, le libre arbitre ? Ça existe-tu vraiment ?
- Du film Le bureau d'ajustement:
Que se passe-t-il à la fin du Bureau des ajustements ?
Le film se termine sur David et Elise marchant dans les rues, main dans la main, accompagnés par la voix off d'Harry, qui spécule que le plan du Président pourrait simplement consister à amener l'humanité à un point où elle puisse écrire son propre plan.
-Le film « The Adjustment Bureau » est une adaptation cinématographique de la nouvelle paranoïaque classique de Philip K.Dick, « The Adjustment Team ». Cette nouvelle, « The Adjustment Team », pose la question suivante : contrôlons-nous notre destin, ou des forces invisibles nous manipulent-elles ?..
- Les agents du bureau d'ajustement de situation sont-ils des anges ?Il s'avère qu'il s'agit, eh bien, d'anges — membres du Bureau d'ajustement, une sorte d'équipe d'assainissement angélique qui supervise et contrôle la misérable existence des humains.
« L'Agence » (2011) : Un thriller qui interroge la moralité - RissiWrites.com Mis à jour le 4 octobre 2024
En cherchant des informations sur les dernières sorties cinéma, « L'Agence » est l'un des titres qui apparaissent. Ce qui me fascine tant dans ce film, je ne saurais le dire. C'est un thriller de haute volée qui, au final, remet en question le libre arbitre. Il ne plaira pas à tout le monde, mais derrière ses idéaux se cache une histoire intéressante.
Critique du film « L'Agence » (2011)
Se présenter au Sénat américain n'est pas une mince affaire. Il faut soigner son image et être prêt à affronter les médias. C'est précisément ce que David Norris (Matt Damon) tente de faire. Malgré ses nombreux démêlés avec la presse, il bénéficie d'un soutien massif des électeurs. Mais sa chance est sur le point de tourner : sa dernière bêtise lui coûte des points, et alors qu'il prépare son discours de défaite, il rencontre une femme magnifique qui bouleverse sa vie.
Elle l'inspire à prononcer le discours dont il a besoin pour se présenter à nouveau dans quatre ans. Bien qu'elle lui échappe, ils se croisent par hasard et il finit par apprendre son nom. Avant qu'il ne puisse la courtiser, il est enlevé contre son gré par Richardson (John Slattery). Cet inconnu lui offre un aperçu de son avenir. Ceux qui « contrôlent » le futur mettent David en garde contre Elise (Emily Blunt). S'il ne le fait pas, il s'éloignera non seulement de son passé, mais il contrôlera aussi l'avenir d'Elise.
CRITIQUE DE FILM | « LA FEMME DU VOYAGEUR DANS LE TEMPS » : UNE ADAPTATION ROMANTIQUE TRISTE
Outre certains passages immoraux, le scénario véhicule un message quelque peu biaisé. Il est également peu probable qu'il soit apprécié par la plupart des spectateurs chrétiens. Avant d'aborder plus en détail les thèmes récurrents et le message, je dois dire que j'ai (globalement) apprécié le film. Il sort de l'ordinaire pour moi, mais il y a quelque chose qui le rend captivant. Peut-être est-ce son esthétique (qui rappelle les années quarante) ou le jeu des acteurs ; quoi qu'il en soit, il est divertissant.
Plus déroutants, voire troublants pour certains spectateurs, seront les aspects émotionnels, parfois maladroits. Le film donne vraiment l'impression de vouloir manipuler les esprits (pas seulement ceux de ses personnages) et presque de remettre en question le libre arbitre.
Certains croient que Dieu « prévoit » nos vies ; que le choix ne nous appartient pas. Je ne partage pas cet avis. Dieu nous a donné le libre arbitre et sa définition est simple. Le film « L'Agence » veut nous faire croire que « l'être supérieur » est une figure divine, comme en témoigne la conversation de David avec un « ange ». Ces personnages sont irrésistiblement attachants (j'adore les dialogues spirituels et pleins d'esprit entre Blunt et Damon – leur humour m'a instantanément fait sourire). Si vous parvenez à considérer l'histoire comme un simple univers alternatif où les méchants contrôlent nos habitudes, nos émotions et notre époque, alors le visionnage ne vous coûtera rien.
Le scénario n'est pas mauvais, mais il y a aussi quelques éléments qui vont à l'encontre de mes convictions. La romance occupe une place prépondérante dans le film, plus encore que le thriller, mais il faut garder à l'esprit qu'une partie du film relève de la science-fiction. En conclusion, la voix off nous rappelle la valeur inestimable du libre arbitre – un sage conseil. Si c'est le seul message à retenir, il est important. N'oublions pas de ne pas le tenir pour acquis.
Résumé : Elise et David retournent à son appartement où ils passent la nuit ensemble. Elise vient de rompre avec David après trois mois de relation et, une fois David parti, elle retourne avec lui. Les jurons sont plutôt rares pour un film classé PG-13, mais on y trouve tout de même des gros mots comme « putain », « merde » et un juron mal placé. On apprend brièvement qu'un homme du passé s'est suicidé. L'Agence est classé PG-13.
Livre: Le Petit Soleil: Une initiation au cœur de la nature
Extraits du livre:
Camille, fin trentaine, est plongée dans une profonde déprime. Elle sent que la vle lul échappe, vidée de sens. Une nult, elle falt un rêve surprenant qui l'Inspire à partir en randonnée pour retrouver ce qui s'est ételnt en elle.
Guldée par cette Intultion, sans savolr quol chercher, elle marche en solltalre pendant plusleurs jours, entre forêt et montagne, avec pour seul repère, la nature, Camille traverse paysages et émotlons, mals surtout, elle découvre la force du vivant. Ses rencontres avec les anlmaux, les arbres et les éléments provoquent des prises de consclence de plus en plus profondes. Chaque Jour de son pérlple devlent une Inftlation qui transforme peu à peu sa vision et l'amène à renouer avec sa verltable nature.
Entre récit de marche, dlalogue et Introspection, ce roman Initlatique Illustré nous Invite à ralentir et à nous observer, pour transformer le regard que nous portons sur le monde, et sur nous-mêmes. À travers le périple de Camille, nous parvenons à percevolr ce petit solell qui est en chacun de nous.
- Pendant ce temps, le soleil continue de parler :
Tu te définis par ton corps, mais cette forme matérielle n'est pas vraiment séparée du tout. Ce sont les limites de la forme qui donnent l'illusion de séparation. Il n'existe qu'une seule et même conscience, une conscience unifiée, celle de la source, et elle se manifeste sous différentes formes et expériences. Tout ce qui existe en est une extension. Chaque transformation, chaque prise de conscience, c'est une expansion non seulement pour toi, mais aussi pour l'univers tout entier.
- La véritable liberté, c'est de te permettre d'agir en toute authenticité, en étant fidèle à ta vision. C'est aussi d'avoir la souveraineté et l'autorité sur tes pensées ; c'est-à-dire faire tes propres choix en concordance avec tes valeurs. C'est une liberté de conscience.
- Tu ne contrôles pas les événements, mais tu as la capacité de choisir ta réponse. Les événements ne sont pas responsables de ta souffrance, mais plutôt tes réactions à ces événements. C'est ton attitude face à l'événement que tu peux maîtriser.
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Ref.: Isis Gaïa - paysanne, artisane et auteure
- Isis Gaia - Eterre, c'est la voix de la nature. C'est la culture, la cueillette, la transformation, l'artisanat et même l'écriture. C'est le reflet d'une vie en complète harmonie avec la nature, à suivre ses inspirations, au cycle des saisons. Parfois, c'est le calme, d'autres fois, c'est un jet de créations, mais toujours, porté par le feu créateur et l'amour, Mon nom est Isabelle Godin, mon nom d'artiste et d'auteur est Isis Gaia. Je suis une paysanne-cueilleuse l'été, je cultive, je cueille et je transforme. L'hiver, j'écris et crée de l'artisanat avec les ressources de la teŕre. Mon premier livre, "Les sentiers célestes", explorait mes prises de conscience à travers son expérience, alors que "Le petit soleil" est un conte rempli de fantaisie qui dévoile le réel de l'existence.
Pour rejoindre l'auteure afin de lui partager votre appréciation de son livre ou pour être informé de ses activités et produits, vous êtes invité à lui écrire un courriel à l'adresse suivante:
Livre: Les Sentiers Célestes: Pleine présence et connexion à la nature
Extraits du livre:
À 26 ans, Isabelle Godin (Isis Gaïa) subi un choc traumatique majeur. Son conjoint, avec qui elle a deux jeunes enfants, survit à un tragique accident de parapente mais est en perte sévère d'autonomie physique et cognitive. Il en meurt au bout de 6 ans. Après sa mort, Isabelle ressent avoir perdu la moitié de son âme. Des années d'errance, de heurts et de bas-fonds se succèdent et conduisent Isabelle à frapper un mur. Elle décide alors de transformer sa vie complètement.
Pendant des jours et des semaines, dans la nature qui l'inspire, elle explore son monde intérieur afin de se reconstruire émotionnellement et de ranimer la souveraineté de son être tout en cherchant à retrouver les morceaux de son âme en lambeaux. Graduellement, elle change le regard qu'elle porte sur elle-même et sur le monde qui l'entoure.
Dans le présent ouvrage, elle nous partage son histoire et le cheminement qui l'a conduite à se créer une nouvelle vie en apprenant, entre autres, à développer la pleine conscience et le dialogue avec son âme. Elle nous dévoile sa vision de la vie et ses réflexions. Ses enseignements, axés sur la pleine conscience dans un esprit chamanique et inspirés des sagesses ancestrales des premières nations, favorisent la compréhension du monde d'énergie dans lequel nous vivons et qui est à la source de ce que nous sommes et de nos liens avec tout ce qui nous entoure.
Un livre d'une belle simplicité et d'une touchante authenticité qui invite et inspire les lecteurs à descendre au niveau de leur cœur et à y trouver l'essence de leur être.
- Le décor, c'est ce que notre âme crée de notre vie pour vivre des expériences et apprendre. Il est important de nous remettre au centre, de ne pas nous separer du décor et de nous autoriser à en être les créateurs en revenant à l'unité et en sortant de l'esprit du manque.
Autrement, nous nous retrouvons à créer par défaut et nous créons notre univers avec nos problèmes. Nous nous retrouvons à répéter les mêmes schémas car nous utilisons mal les lois de l'univers et suivons la programmation de notre âme aveuglément, au lieu d'en sortir.
- J'ai beaucoup pleuré et le lac m'a bercée. Le vent a séché mes larmes. Le soleil m'a réchauffé le cœur et les arbres m'ont parlé et consolé. Ils m'ont aussi guidée. Les fleurs m'ont émerveillée et la pluie m'a rendu ma fluidité.
- Le contact avec la nature stimule nos cinq sens, ce qui nous aide à être dans le moment présent, en pleine conscience de notre corps. C'est en pleine présence de nos cinq sens que le sixième sens se développe. La nature nous reconnecte, tout simplement, à la beauté et à la fluidité de la vie.
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Ref.: Isis Gaïa - paysanne, artisane et auteure
Isis Gaia - Eterre, c'est la voix de la nature. C'est la culture, la cueillette, la transformation, l'artisanat et même l'écriture. C'est le reflet d'une vie en complète harmonie avec la nature, à suivre ses inspirations, au cycle des saisons. Parfois, c'est le calme, d'autres fois, c'est un jet de créations, mais toujours, porté par le feu créateur et l'amour, Mon nom est Isabelle Godin, mon nom d'artiste et d'auteur est Isis Gaia. Je suis une paysanne-cueilleuse l'été, je cultive, je cueille et je transforme. L'hiver, j'écris et crée de l'artisanat avec les ressources de la teŕre. Mon premier livre, "Les sentiers célestes", explorait mes prises de conscience à travers son expérience, alors que "Le petit soleil" est un conte rempli de fantaisie qui dévoile le réel de l'existence.
Pour rejoindre l'auteure afin de lui partager votre appréciation de son livre ou pour être informé de ses activités et produits, vous êtes invité à lui écrire un courriel à l'adresse suivante:
"Tant que vous n'aurez pas rendu l'inconscient conscient, il dirigera votre vie et vous l'appellerez le destin."
Jung , La psychologie de l'inconscient
Option 1 : Focus sur l'Inconscient Collectif et les Mythes" En explorant les récits mythologiques de civilisations radicalement éloignées dans le temps et dans l'espace, Jung a mis en lumière l'existence d'une trame psychique commune à toute l'humanité, un inconscient collectif qui transcende les cultures et transmet, de génération en génération, les mêmes symboles universels à travers nos rêves nocturnes et nos élans artistiques."
Option 2 : Focus sur l'Ombre et la confrontation avec soi-même" Rencontrer son Ombre, cette part obscure et refoulée de notre personnalité qui abrite nos peurs les plus inavouables mais aussi le réservoir caché de notre créativité étouffée, constitue l'épreuve thérapeutique la plus douloureuse et la plus indispensable pour quiconque aspire à une véritable transformation intérieure."
Option 3 : Focus sur le concept de Synchronicité" Au-delà de la causalité purement physique, la psychologie jungienne nous invite à prêter attention aux coïncidences signifiantes du quotidien, ces synchronicités troublantes où le monde extérieur semble mystérieusement s'aligner avec notre état psychologique intérieur, comme si une fine membrane invisible reliait l'esprit humain à la matière."
Option 4 : Conclusion philosophique sur la guérison" La véritable guérison psychique ne réside pas dans l'éradication de nos névroses ou dans la quête d'une perfection illusoire, mais plutôt dans l'acceptation courageuse de notre propre dualité, unifiant le conscient et l'inconscient dans une danse complexe qui donne enfin un sens profond à notre existence."
Le démarchage téléphonique change de visage, avec son interdiction dans un mois et la disparition de Bloctel:
Par Alexandre Boero, Journaliste-reporter, responsable de l'actu.
Publié le
Le
service Bloctel va tirer sa révérence. Le 11 août 2026, le démarchage
téléphonique basculera dans une nouvelle ère, avec la disparition de la
célèbre liste, remplacée par une interdiction générale du démarchage,
sauf consentement préalable des consommateurs.
Après
dix ans d'existence, le service Bloctel touche à sa fin. Depuis 2016,
le service propulsé par le gouvernement promet aux Français une
tranquillité relative face et au démarchage téléphonique et appels
commerciaux intempestifs. Un dispositif gratuit, dont l'efficacité a
souvent été pointée du doigt. Le 11 août 2026, tout bascule puisque la
liste d'opposition perdra sa raison d'être, remplacée par une interdiction générale du démarchage téléphonique, sauf consentement explicite préalable des consommateurs.
Bloctel, un dispositif bientôt has-been
Le principe de Bloctel
est (ou était, on ne sait plus quel temps adopter) que celui qui ne
veut plus être démarché inscrit son numéro sur une liste, et les
entreprises n'ont ensuite plus le droit de l'appeler. Sur le papier,
cela semble parfait. Le problème, c'est que cette protection reposait
entièrement sur les épaules du consommateur, car c'était à lui de faire
la démarche, puis de croiser les doigts pour que les entreprises
respectent bien la règle. Car en pratique, certaines continuaient
d'appeler malgré tout, quitte à risquer une amende le jour où quelqu'un
finissait par les signaler. D'où toutes les polémiques liées au démarchage téléphonique.
Ce
qui est à noter, c'est que les autorités suivent ces dossiers de près.
La DGCCRF, la Répression des fraudes, a par exemple infligé plus de 200 000 euros d'amende à la dirigeante d'une société de rénovation énergétique.
Son tort était d'avoir continué à appeler des personnes pourtant
inscrites sur Bloctel, et ce parfois même en dehors des horaires
autorisés. Une affaire parmi tant d'autres, qui prouve que les contrôles
existent bel et bien, mais qui montre surtout leurs limites, car malgré
le risque, certaines entreprises préféraient visiblement continuer à
démarcher plutôt que jouer le jeu.
Seuls environ 10% des consommateurs
s'étaient inscrits sur la liste, quand des millions de Français
continuaient, eux, à subir quotidiennement ces sollicitations. Un
chiffre qui en dit long sur les limites du système, où la charge de se
protéger reposait entièrement sur l'usager, et jamais sur les
entreprises elles-mêmes.
Place à l'interdiction générale et au consentement obligatoire
La
fin annoncée du démarchage téléphonique tel qu'on le connaît et celle
de Bloctel porte un nom un peu technique, mais l'idée est facile à
comprendre : on passe de l'opt-out à l'opt-in. Jusqu'ici, il fallait activement refuser d'être appelé pour être protégé, c'est ce qu'on appelle l'opt-out.
À partir du 11 août 2026, en application de la loi du 30 juin 2025
contre les fraudes aux aides publiques, la logique s'inverse totalement.
Place à l'opt-in, où le démarchage téléphonique sera interdit
par défaut dans tous les secteurs, et où ce sera désormais aux
entreprises de prouver qu'elles ont bien obtenu l'accord préalable de la
personne appelée.
Deux
exceptions subsisteront tout de même. Un professionnel pourra encore
appeler si le consommateur a donné son consentement au préalable, de
façon libre et explicite, ou si l'appel concerne un contrat en cours
d'exécution, par exemple pour faire évoluer une offre existante. Mieux,
si le consommateur ne souhaite pas poursuivre la conversation, le
professionnel devra y mettre fin sur-le-champ, sans possibilité de le
recontacter par la suite.
Gare
aux contrevenants, puisqu'une fois la loi entrée en vigueur, les
sanctions grimperont sérieusement, avec jusqu'à 500 000 euros d'amende
et cinq ans d'emprisonnement à la clé pour une personne qui démarcherait
de façon illégale. Un montant qui peut sembler énorme, mais qui reste
pourtant modeste comparé à ce que risquent déjà aujourd'hui certaines
entreprises pour des pratiques abusives. Une société a par exemple
récemment écopé d'une amende colossale de 6,03 millions d'euros
pour démarchage abusif. En attendant l'entrée en vigueur de cette
réforme, mieux vaut multiplier les protections. Bloctel reste encore
actif, et des outils, comme Saracroche,
une application française gratuite qui filtre déjà efficacement les
appels indésirables, existent pour limiter les appels de ce type.
L’actualité que les Canadiens voient vraiment n’est plus celle que les médias publient:
Selon l’étude The News Canadians Actually
See: Redefining Political Information in the Digital Age du Media
Ecosystem Observatory, signée par Mathieu Lavigne, Saewon Park, Esli
Chan, Sara Parker, Chris Ross, Junyan Zhu, Zeynep Pehlivan et Aengus
Bridgman, l’écosystème canadien de l’information traverse une
transformation profonde, où les plateformes, les influenceurs et la
vidéo courte redéfinissent ce que plusieurs Canadiens considèrent
désormais comme des nouvelles.
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Le
constat central est simple, mais lourd de conséquences : l’information
journalistique perd de la visibilité sur les réseaux sociaux, et elle
n’est pas remplacée par un vide. Elle est remplacée par d’autres formes
de contenus, souvent plus personnelles, plus émotionnelles, moins
sourcées et mieux adaptées aux logiques d’engagement des plateformes.
L’étude s’appuie sur deux bases principales : un sondage national
représentatif mené auprès de 1 518 Canadiens, ainsi qu’un corpus de 8
961 693 publications provenant de 856 organismes de presse canadiens sur
Facebook, Instagram, X, YouTube, TikTok et Bluesky, de janvier 2023 à
décembre 2025.
Depuis 2023, plusieurs chocs se
superposent. Le blocage des nouvelles par Meta a retiré Facebook et
Instagram d’une partie importante de la circulation officielle des
contenus journalistiques au Canada. Sur X, les publications des médias
ont aussi chuté, dans un contexte où la plateforme défavorise les liens
externes et où plusieurs organisations médiatiques se sont éloignées du
service. En parallèle, les jeunes Canadiens s’informent de plus en plus
par de courtes vidéos, des mèmes, des publications d’influenceurs ou des
contenus de type commentaire, des formats qu’ils sont davantage
susceptibles de considérer comme des nouvelles.
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Cette
évolution modifie la définition même du mot « nouvelle ». Pour les
chercheurs, il ne s’agit plus d’une catégorie unique et stable. L’étude
traite plutôt les nouvelles comme un continuum, allant de toute
information sur un événement d’actualité jusqu’à un contenu vérifié,
attribué et produit par une organisation journalistique respectant des
normes professionnelles. Cette nuance est importante : le public ne
distingue pas toujours clairement entre reportage, opinion, réaction
personnelle, commentaire, vidéo explicative ou contenu généré par l’IA.
Les différences générationnelles sont
marquées. Les publications de médias traditionnels demeurent les plus
susceptibles d’être considérées comme des nouvelles, avec des scores
supérieurs à 7 sur 10 dans tous les groupes d’âge. Mais les plus jeunes
élargissent davantage la catégorie. Les 18 à 34 ans sont plus enclins
que les 55 ans et plus à considérer comme des nouvelles des vidéos en
direct publiées par des inconnus, des contenus d’influenceurs, des mèmes
ou même certains contenus générés par l’IA.
L’exposition joue aussi un rôle. Plus les
répondants rencontrent souvent un type de contenu, plus ils sont
susceptibles de le classer comme de l’information. Cette relation est
particulièrement forte pour les contenus d’influenceurs. L’IA fait
exception : même lorsqu’ils y sont exposés, la plupart des Canadiens
refusent encore de considérer les contenus générés par l’IA comme de
véritables nouvelles, ce qui suggère un déficit de crédibilité
persistant.
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Le
recul de l’offre journalistique sur les réseaux sociaux est mesurable.
Sur Facebook, les publications des organismes de presse ont chuté de 65 %
entre janvier 2023 et juillet 2024, dernier mois complet couvert pour
cette plateforme. Sur Instagram, la baisse atteint 74 % sur l’ensemble
de la période. Sur X, l’activité de publication des médias canadiens a
diminué de 55 % entre janvier 2023 et décembre 2025.
D’autres plateformes prennent de
l’importance, mais elles ne comblent pas entièrement le vide. Bluesky,
YouTube et TikTok enregistrent une hausse de l’activité des médias. En
décembre 2025, Bluesky représente environ 25 % des publications des
organismes de presse suivis par l’étude. YouTube atteint 9,3 % et TikTok
seulement 1 % des publications, même si ces deux plateformes jouent un
rôle beaucoup plus important du côté de l’engagement.
Cette fragmentation a un effet
particulièrement dur sur l’information locale. Les chercheurs constatent
que les médias de petites villes et de milieux ruraux sont moins
présents sur les nouvelles plateformes et disposent de moins de
ressources pour produire des vidéos, qui sont aujourd’hui au cœur de
l’engagement. Dans les six mois suivant le blocage des nouvelles par
Meta, l’engagement envers les contenus de médias dans les petits marchés
a chuté de 89 % dans les régions rurales et dans les villes moyennes,
contre 48 % dans les grands centres urbains.
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Le
problème n’est pas seulement l’offre. Il y a aussi la perception du
public. Une grande partie des Canadiens ne comprend pas clairement
quelles plateformes permettent encore aux médias de publier. Seulement
41 % des utilisateurs de Facebook et 26 % des utilisateurs d’Instagram
savent que les médias canadiens ne peuvent plus y publier officiellement
des nouvelles. En revanche, plusieurs croient encore que les médias
peuvent le faire, ou répondent qu’ils ne savent pas.
Les personnes conscientes du blocage se
sont toutefois en partie adaptées. Parmi les utilisateurs de Facebook et
d’Instagram qui savent que les nouvelles y sont bloquées, 45 % disent
consulter directement les sites d’information, 36 % utilisent une
application de nouvelles, 19 % suivent directement des journalistes, 17 %
se tournent vers une autre plateforme sociale et 11 % disent compter
davantage sur les balados.
L’étude montre aussi que les habitudes
d’information varient fortement selon l’âge. L’exposition hebdomadaire
aux sources numériques atteint environ 80 % dans tous les groupes, mais
les plus jeunes rencontrent plus souvent l’information politique par les
réseaux sociaux. Les 18 à 34 ans citent notamment Instagram, YouTube,
TikTok et Facebook comme espaces importants d’information politique. Les
55 ans et plus, eux, se tournent davantage vers les sites de nouvelles
nationaux et locaux.
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Un
autre signal mérite attention : les Canadiens sont presque divisés
également entre ceux qui cherchent activement les nouvelles, ceux qui ne
les cherchent ni ne les évitent, et ceux qui les évitent. Le clivage
générationnel est net. Les 55 ans et plus sont plus nombreux à chercher
l’information, alors que les 18 à 34 ans sont plus nombreux à l’éviter.
Les fils d’actualité ne correspondent pas
toujours à ce que les Canadiens disent vouloir voir. Les contenus issus
des médias traditionnels sont les plus fréquemment rencontrés, mais les
contenus générés par l’IA, les mèmes, les publications d’influenceurs et
les messages d’inconnus apparaissent presque aussi souvent dans les
fils politiques. Or les répondants souhaitent surtout voir davantage de
contenus provenant des médias traditionnels et de leurs proches. À
l’inverse, 74 % souhaitent voir moins de contenus générés par l’IA et 60
% moins de publications d’utilisateurs inconnus.
La vidéo courte s’impose comme un format
clé. Les organismes de presse continuent de publier beaucoup de textes
et de liens, surtout sur X et Bluesky, mais la part de leurs
publications vidéo est passée de 3 % en janvier 2023 à 13 % en décembre
2025. Même minoritaires, ces vidéos génèrent désormais 90 % des mentions
« J’aime » reçues par les contenus des médias. TikTok joue ici un rôle
majeur : la plateforme représente 77 % de tous les « J’aime » reçus par
les publications des organismes de presse.
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Lors
des grands événements, les médias conservent cependant une force
importante sur certaines plateformes. L’étude a identifié 135 événements
majeurs entre 2023 et 2025, dont 48 liés à la politique canadienne, 27 à
la politique américaine, 19 à l’international, 13 à l’économie et 11 à
l’environnement. Ces événements servent de test pour voir si les
citoyens se tournent encore vers les médias lorsque l’actualité
s’accélère.
Les résultats varient beaucoup selon la
plateforme. Sur X et Bluesky, les influenceurs dominent l’engagement,
même lorsque les médias publient davantage. Sur X, les influenceurs
captent 89 % de l’engagement lié aux événements étudiés. Sur Bluesky,
ils en captent 97 %. Sur YouTube et TikTok, le rapport s’inverse : les
médias obtiennent 68 % de l’engagement sur YouTube et 88 % sur TikTok
lors des grands événements.
Cette distinction est essentielle. Les
médias ne sont pas absents du nouvel environnement numérique. Ils
peuvent encore dominer l’attention lorsque l’actualité devient urgente,
surtout en vidéo. Mais ils ne contrôlent plus la circulation générale de
l’information politique. Sur certaines plateformes, les logiques
d’engagement avantagent les personnalités, les commentateurs et les
créateurs capables d’incarner l’information dans une relation directe
avec leur public.
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L’analyse
du contenu confirme que médias et influenceurs ne produisent pas la
même chose. Les chercheurs ont codé 213 000 transcriptions vidéo de
YouTube et TikTok publiées en 2025, puis ont concentré l’analyse sur les
contenus politiques et d’affaires publiques. Les vidéos ont été
évaluées selon plusieurs dimensions, dont la fonction du contenu, le
sourçage, la spécificité, la contextualisation et l’intensité
émotionnelle.
Les écarts sont nets. Les contenus des
médias sont dominés par le reportage, qui représente 80 % des segments
analysés. Chez les influenceurs, les contenus sont répartis entre
opinion, reportage et analyse. Le fossé du sourçage est encore plus
frappant : 76 % des contenus d’influenceurs présentent de l’information
sans attribution, contre 31 % pour les médias. Les médias citent plus
souvent des sources nommées ou produisent du reportage original.
Les influenceurs obtiennent aussi un score
plus élevé d’intensité émotionnelle. Cela ne signifie pas que tout
contenu d’influenceur est de mauvaise qualité. Les chercheurs prennent
soin de noter qu’une partie de ces créateurs produit des analyses
substantielles, bien contextualisées et utiles. Mais, en moyenne, leur
fonction diffère de celle du journalisme : ils commentent, interprètent,
personnalisent et mobilisent davantage qu’ils ne documentent de
première main.
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L’étude
signale aussi une différence entre médias accrédités et non accrédités.
Les médias accrédités consacrent 82 % de leur contenu au reportage,
contre 54 % pour les médias non accrédités, qui accordent plus de place à
l’opinion et à l’analyse. Les médias non accrédités affichent aussi une
intensité émotionnelle plus élevée, ce qui les place, selon les
chercheurs, dans une zone intermédiaire entre le profil des influenceurs
et celui des médias accrédités.
La conclusion générale est que le Canada
ne vit pas seulement une crise de distribution de l’information. Il vit
une transformation de la définition sociale de l’information. Les
plateformes décident de ce qui circule. Les publics s’adaptent plus ou
moins consciemment. Les médias perdent certaines voies d’accès. Les
influenceurs gagnent en influence. Et la vidéo courte devient l’un des
principaux formats de captation de l’attention.
Cette étude comporte aussi des limites. Le
sondage repose sur un panel en ligne non probabiliste de Léger, même si
les données ont été pondérées pour correspondre aux repères
démographiques de Statistique Canada. L’analyse de contenu s’appuie sur
un modèle de langage, Qwen3.6-35B-A3B, et certaines dimensions
qualitatives gagneraient à être validées plus largement par des humains.
Les données Facebook s’arrêtent en août 2024 en raison de la fermeture
de l’API CrowdTangle, et l’engagement est mesuré par les « J’aime », ce
qui ne reflète pas toute la portée réelle des contenus.
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Pour
les médias canadiens, le message est clair, être présent ne suffit
plus. Il faut être visible dans les formats où l’attention se déplace,
sans abandonner les normes qui distinguent le journalisme du
commentaire. Pour les plateformes, l’étude pose la question de leur
responsabilité dans la circulation de l’information civique. Et pour les
citoyens, elle rappelle une réalité moins confortable : l’actualité que
nous voyons n’est pas seulement celle qui est produite, mais celle que
les plateformes choisissent de rendre visible, que les créateurs
reformulent, et que nos habitudes finissent par normaliser.