Rechercher sur ce blogue

vendredi 29 avril 2011

Une facture salée: 560 M$ pour 6579 gestionnaires dans les commissions scolaires en 2010

Éducation - Encore plus de bureaucrates
 
© Agence QMI
Commissions scolaires:

Encore plus de bureaucrates

Au moment où le nombre d'élèves dégringole, le nombre de gestionnaires ne cesse d'augmenter dans les commissions scolaires. En seulement un an, une centaine de cadres sont venus grossir les rangs de cette bureaucratie, alors que les écoles publiques perdaient 20 000 élèves.

À LIRE ÉGALEMENT: De plus en plus de gestionnaires
VOTRE OPINION :
Croyez-vous que la Fédération mondiale de badminton va trop loin?
«C'est encore une aberration du système, s'indigne Chantal Longpré, de la Fédération québécoise des directions d'établissement d'enseignement. On assiste à un mauvais spectacle et il y a trop d'acteurs sur la scène», lance-t-elle.
Selon ce qu'a appris le Journal, les commissions scolaires comptaient pas moins de 6 579 gestionnaires, en 2009-2010. Ceux-ci occupaient l'équivalent de 5 791 postes à temps plein. Fréquemment critiquées pour leur lourdeur, les commissions scolaires ont fait appel à 119 gestionnaires de plus l'an dernier qu'en 2008-2009. Cette augmentation équivaut à l'ajout de 92 postes à temps plein.
En dix ans, pourtant, les écoles publiques ont perdu 132 000 élèves. Entre 2009 et 2010, la baisse a atteint 20 000 jeunes.
Or, les commissions scolaires ont vu le nombre de leurs gestionnaires bondir de 640, depuis une décennie. Ceux-ci occupent aujourd'hui l'équivalent de 440 postes à temps plein de plus qu'il y a dix ans.
C'est la faute à Québec
La Fédération des commissions scolaires (FCSQ) reconnaît que le nombre de cadres augmente, mais blâme le ministère de l'Éducation pour expliquer la situation.
L'an dernier, une soixantaine de postes de gestionnaires ont fait leur apparition dans le réseau scolaire en raison de la «réforme comptable» imposée par le gouvernement, fait valoir Bernard Tremblay, directeur des relations du travail à la FCSQ. Les nombreux «plans d'action» lancés par Québec au cours des dernières années -- violence, français, décrochage -- ont aussi obligé les commissions scolaires à embaucher des cadres, plaide-til. «Il y a eu une augmentation importante des redditions de compte auprès du Ministère », renchérit Lucie Demers, de l'Association des cadres scolaires du Québec.
L'augmentation globale du nombre d'employés explique également la hausse du nombre de gestionnaires, croit Bernard Tremblay. Il en va de même avec la multiplication du nombre d'élèves en difficulté.
«De par la Loi, ça prend des cadres pour faire certaines choses, dit M. Tremblay. La clientèle en difficulté augmente et les plans d'intervention pour ces élèves sont sous la responsabilité des directeurs d'école.»
Dans les écoles ?
Bernard Tremblay croit qu'une part importante des cadres imputés aux commissions scolaires se trouve dans les écoles, «en service direct aux élèves.» Il cite l'exemple des directeurs adjoints, qui côtoient les jeunes au quotidien.
Mais Chantal Longpré n'est pas d'accord avec cette interprétation. «Le nombre de directeurs d'école est déterminé en fonction du nombre d'élèves», tranche-t-elle.
Mme Longpré se demande si les commissions scolaires ne tentent pas ainsi «de justifier la machine sur le dos des directeurs d'école.» «C'est l'exemple parfait d'une mauvaise répartition des ressources, ditelle. Ces gestionnaires-là, on ne les voit pas dans les écoles», tonne-t-elle.


Quandle nombre de cadre diminuera-t-il ?
Pas avant deux ou trois ans, estime Bernard Tremblay, de la Fédération des commissions scolaires du Québec. L'an dernier, le gouvernement Charest a imposé aux commissions scolaires une réduction de leurs dépenses de nature administrative de 10 %. Celle-ci entraînera notamment une réduction du personnel d'encadrement par attrition. Le réseau scolaire n'a fait pour l'instant que «planifier» ces départs volontaires, indique M. Tremblay. Il précise que ceuxci seront échelonnés sur une période de cinq ans.

Ce qu'ils ont dit «C'est sûr que, si on se limite à faire une analyse qui conclut que l'augmentation du nombre de gestionnaires signifie un alourdissement de la structure, on ne comprend pas la situation. Mais, si on al-lait voir sur le terrain ce que ces gens font et pour quels besoins ils sont là, on aurait un constat différent...» - Bernard Tremblay, directeur des relations du travail à la Fédération des commissions scolaires
«La machine bureaucratique est bien huilée. Je n'en reviens pas ! Je ne remets pas en question la qualité des personnes, mais je me questionne sur leur nombre.» - Chantal Longpré, présidente de la Fédération québécoise des directions d'établissement d'enseignement
Une facture salée: 560 M$ - C'est ce que coûte chaque année l'administration des commissions scolaires 

Estrie c'est généralisé par les boomers qui monte dans les rideaux et dans la hyérarchie et ses dommages collatéraux ,,,,,,,symboles !));(

REF.:

Détecter la conduite sous l’emprise de la drogue

Sécurité routière - Détecter la conduite sous l’emprise de la drogue
 

LOBTINIÈRE – Les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) de la MRC de Lotbinière, dans la région de Chaudière-Appalaches, ont désormais de nouveaux outils pour repérer les automobilistes qui conduisent sous l’effet de la drogue. Chaque policier du poste de Laurier-Station sera formé, au cours des trois prochaines années, à identifier les symptômes de la conduite avec les facultés affaiblies par les drogues.
Depuis le mois de janvier, cinq policiers ont suivi cette formation de trois jours donnée à Québec. «Ils apprennent à reconnaître les symptômes d’une capacité affaiblie par les drogues», a précisé le lieutenant Jérôme April de la SQ.
Lorsque les policiers détectent une conduite anormale, ils font une série de tests en compagnie du conducteur. «Ensuite, ils l’amènent devant un agent évaluateur qui pourra déterminer le type de substance utilisée. Des tests d’urine sont aussi demandés», a ajouté le lieutenant April.
Les policiers de Laurier-Station ont procédé à leur première arrestation pour ce type de conduite avec les capacités affaiblies le 18 avril.
Ces outils permettront aux agents de monter une preuve avec beaucoup plus de facilité. «Les gens n’atteignaient pas le 0,08 mg avec l’ivressomètre, mais nous savions qu’ils étaient intoxiqués à quelque chose. Maintenant, nous avons les outils pour nous épauler», a conclu le lieutenant April.

REF.:

Lancement du premier téléphone casher


Jérusalem - Lancement du premier téléphone casher
Le téléphone n'a pas de fonction SMS, d'accès à internet, à Facebook ou aux courriels. 
© AFP

JERUSALEM - Une compagnie de télécoms israélienne propose à ses clients juifs ultra-orthodoxes un téléphone mobile casher, avec des sonneries hassidiques et un menu en yiddish, le premier au monde, a rapporté mercredi le journal israélien Yediot Aharonot.
«Ce téléphone n'a pas de fonction SMS, d'accès à internet, à Facebook ou aux mails. Il n'a même pas d'appareil-photo», indique le journal.
«Et si vous appelez depuis ce téléphone lors du Shabbat, vous payerez le prix exorbitant de 10 shekels (environ 3$) par minute», souligne-t-il.
Tous les menus sont en yiddish, la langue traditionnelle des communautés juives allemandes, largement utilisée par les juifs ultra-orthodoxes, dont le nombre est estimé à entre 350 000 et 400 000, selon la même source.
Afin d'obtenir l'approbation rabbinique pour cet appareil, basé sur un Alcatel T-701, Accel Telecom devait prouver que les usagers même avertis ne pourraient pas contourner les garde-fous et succomber au péché.
«Il n'est pas simple de rendre les téléphones casher et de les amener à un tel niveau qu'ils ne puissent pas être (...) modifiés et utilisés pour envoyer des SMS ou naviguer sur internet avec», a déclaré le PDG d'Accel, Mark Seelenfreund, au journal.

REF.:

mercredi 27 avril 2011

Livre de comique et 4% demander pour : Roche,Infrabec,les maires de Boisbriand,.........

Fraude - L’ex-maire de Boisbriand arrêté par l’escouade Marteau
Robert Poirier 
© Agence QMI / Simon Dessureault

BOISBRIAND – L'escouade Marteau a arrêté l'ancien maire de Boisbriand mardi matin à son domicile dans les Laurentides dans le cadre du projet Fiche.
Votre opinion: Comment prévenir la corruption chez les édiles municipaux?
Robert Poirier, maire de 1998 à 2005, fera face à des accusations d'abus de confiance, de fraude et de complot pour commettre une fraude. Il a été libéré dans la journée sous promesse de comparaître.
Il s'agit de la huitième arrestation réalisée lors de l'opération Fiche par l'escouade Marteau qui est maintenant intégrée à la nouvelle unité permanente anticorruption (UPAC).
Le 3 février, sept personnes avaient été appréhendées par la Sûreté du Québec (SQ), dont cinq à Boisbriand, dans les Laurentides, et deux à Québec.
Ex-mairesse accusée L'ancienne mairesse de Boisbriand, Sylvie Saint-Jean, fait en ce moment face à sept accusations, dont complot, abus de confiance, corruption et fraude. Elle avait été défaite à l'élection municipale de novembre.
Lino Zambito et son père, Giuseppe Zambito, respectivement vice-président et président de la firme Infrabec, faisaient partie des individus arrêtés, de même que Rosaire Fontaine et Claude Brière.
À Québec, deux cadres de l'entreprise d'ingénierie Roche, Gaétan Morin et France Michaud, avaient été appréhendés. Leur arrestation découlait d'informations contenues dans les documents saisis dans leur bureau, lors de la perquisition survenue en avril dernier.
L'enquête a permis de démontrer que, depuis plusieurs années, un système avait été mis en place afin de favoriser certaines firmes pour le partage de contrats municipaux lucratifs.
Ce système visait aussi à fournir des avantages à certains anciens élus de la ville de Boisbriand en échange de décisions favorables dans l'octroi de contrats.
Réaction prudente à l'Hôtel de Ville
Marlène Cordato, mairesse actuelle de Boisbriand, n'a pas souhaité commenter cette arrestation, préférant attendre d'avoir plus de détails sur les dossiers ciblés par les accusations.
Mme Cordato s'est dite « surprise » de cette nouvelle. Elle s'est contentée de réaffirmer son engagement à redonner la confiance aux citoyens. « C'est mon combat depuis 2005. (...) On a mis plusieurs mesures en place pour s'assurer qu'on donne le meilleur service au citoyen, que c'est transparent », a-t-elle répété.

REF.:

Une cellule d' Al-Qaïda, a la mosquée Al-Sunna de Montréal

Wikileaks - Une cellule de Montréal liée à Al-Qaïda
La mosquée Assuna-Annabawiyah situé au 7220 Hutchison, photographiée mardi le 26 avril 2011. 
© Agence QMI / Luc Cinq-Mars

MONTRÉAL - Une dizaine de mosquées et centres islamiques ont été utilisées par Al-Qaïda pour recruter, aider et entraîner ses militants, de Karachi à Montréal et de Lyon au Caire, selon une liste dressée par le Pentagone et publiée par WikiLeaks. Le document, qui devait aider les enquêteurs américains dans leurs interrogatoires des détenus de Guantanamo, cite la mosquée Al-Sunna à Montréal, l'Université Islamique Abu Bakr et la mosquée Makki à Karachi, la mosquée Al-Khair de Sanaa et l'Institut Dimaj de Saada au Yémen, la mosquée de Finsbury Park et un local loué au club de jeunes Four Feathers, près de Baker Street, à Londres, la Grande mosquée de Lyon (Laënnec) en France, celle de l'Institut culturel islamique de Milan et enfin la mosquée Wazir Akbar Khan à Kaboul.
Un autre document du Pentagone, qui vient de paraître sur le site de WikiLeaks à propos des prisonniers de Guantanamo, indique aussi qu'un militant haut placé d'Al-Qaïda, le Mauritanien Mohamedou Ould Salahi, 40 ans, a été pendant une courte période imam de la mosquée montréalaise Al-Sunna, remplaçant pendant le mois de prière du Ramadan, à l'hiver 1999/2000, le titulaire du poste parti en pèlerinage en Arabie Saoudite.
Toujours selon le Pentagone, Salahi, ingénieur électrique formé en Allemagne, a séjourné en Afghanistan et a juré allégeance à Oussama Ben Laden. Par la suite, il a recruté dans les années 90 quatre futurs participants importants aux attentats du 11-Septembre, dont trois des pilotes qui ont précipité leur appareil sur des cibles aux États-Unis.
Il a été aussi à la tête d'une cellule d'Al-Qaïda basée à Montréal, responsable du projet raté «d'attentats du Millénaire» qui devaient viser l'aéroport international de Los Angeles et probablement d'autres cibles aux États-Unis.
Le recteur de la Grande mosquée de Lyon s'est dit «outré» que l'administration américaine considère ce lieu comme «un des centres de recrutement d'Al-Qaïda en Europe».
«La Grande mosquée de Lyon, institution connue de tout le monde et d'un fonctionnement exemplaire, n'a pas à se justifier d'accusations aussi ridicules», a déclaré mardi soir le recteur Kamel Kabtane dans un communiqué dont l'AFP a obtenu copie.
Le responsable a demandé à être reçu par l'ambassadeur des États-Unis «car il entend lui dire de vive voix qu'il est inadmissible de porter des soupçons aussi graves et destructeurs sur la mosquée, ses responsables et ses fidèles».
«C'est donc le monde à l'envers que de voir l'administration américaine s'engager dans de telles analyses à partir se son expérience de Guantanamo», a-t-il conclu.


Des informations de la CIA, il ressort que Salahi, qui est toujours incarcéré à la prison de Guantanamo, était le chef d'une cellule dormante d'Al-Qaïda en poste à Montréal. La mosquée Al-Sunna servait de base de recrutement et d'entraînement.
Selon l'expert Michel Juneau-Katsuya, «Montréal est au centre nord-américain de ce type d'activités». La métropole québécoise se retrouverait ainsi au cœur de cette activité terroriste à cause de son caractère francophone. Ce sont surtout les terroristes en provenance d'Afrique du Nord qui la choisiraient comme base d'opérations pour mieux frapper les Américains.


REF.: 

Canoe,

Jouer a qui dit mieux ? $ 1,43/Litre ,..............faîtes vos offre$ !

Montréal - Nouvelle hausse du prix de l’essence
 
© Archives/Agence QMI
Ou jouer a qui dit pire ? ...................jusqu'ou ça va aller ;-)
MONTRÉAL – Le prix de l’essence a connu une nouvelle hausse dans la région de Montréal au courant de la nuit de lundi à mardi.
De nombreuses stations-service affichaient le litre d'essence ordinaire à 1,43. 9 $/Litre, mardi matin, une augmentation d’environ dix cents le litre.



REF.:

En 2010: famille canadienne moyenne paye 41% d'impôts et taxes

Impôts et taxes - Le budget numéro un des Canadiens
 
Impôts et taxes

Le budget numéro un des Canadiens


MONTRÉAL - Les impôts et les taxes représentent une part plus importante des dépenses des ménages canadiens que le logement et la nourriture, selon une étude de l'Institut Fraser publiée mardi. D’après les chiffres, la famille canadienne moyenne a en effet consacré en 2010 plus de 41 % de son revenu annuel pour payer taxes et impôts, alors qu’elle n’en a utilisé que 34 % pour subvenir à ses besoins fondamentaux comme la nourriture, les vêtements et le logement.
Selon l’Institut Fraser, une «famille canadienne moyenne» est une famille disposant d’un revenu annuel de 72 393$.

REF.: