Rechercher sur ce blogue

samedi 28 janvier 2012

L'erreur de la Génération X, est de ne pas avoir fait assez d'enfants

 Si voulez faire chXXXX l'État,faîtes des enfants,...........pendant que votre société ,que vous avez créé,va vous faire accroire que l'euthanasie est un choix humain,au nom de l'économie $ !
Ce seront eux (les "X","Y" , ...) qui travailleront ,pour payer vos rentes,..........dirait un boomers,qui a fait sa vasectomie, a cause que tout commençait a coûter trop cher  ! C'est pour ça que les X sont laisser a eux-même et que les Y sont encore pire ! La seul génération qui devrait faire la différence serait la génération C (internet),qui pense avoir des enfants,pendant qu'ils sont dans l'âge de le faire ,alors.............aller s'y !
Vivre au dessus de ses  moyens ? ...................c'est peut-être vivre au présent ,pleinement,avec le peu que l'état voudait nous laisser;c'est ce que les "X" se rendent compte.Les "Y" eux,savent que l'État ne pourra subvenir a leurs besoin,ils devrons inventé leurs propres liberté ,s'autosatisfaire,au risque de détruire l'État ou de vous séparer de la mammelle Fédérale qui vous a jamais assez assouvi.



J'accuse les boomers ? .................« hold-up intergénérationnel » ,.......foutaise ?


Éric Duhaime dédie son essai à ses boomers de parents, Ginette et Henri. Mais c'est à peu près la seule fleur qu'il lance à cette génération.
Santé, éducation, immigration et surtout, fonds de pension... Tout doit être revu et corrigé en dehors du carcan idéologique qu'impose depuis des décennies cette génération.
Son poids démographique est si pesant, écrit Éric Duhaime dans son essai, L'État contre les jeunes, qu'elle dicte aux Québécois leur manière d'agir et de penser.
Et elle a sérieusement hypothéqué les générations qui la suivent.
« La Révolution tranquille a été un idéal d'une société plus juste. Mais elle a créé de grandes inégalités intergénérationnelles », dit l'essayiste et chroniqueur de 42 ans - membre de la génération X -qui a été conseiller des politiciens Stockwell Day et Mario Dumont.
Il se considère aujourd'hui comme un libertarien. Un mouvement qu'on associe à la droite économique et à la gauche sociale, dit-il. « En gros, je suis en faveur de plus de libertés individuelles et de moins d'interventions de l'État. »
Éric Duhaime avance dans son essai une série de statistiques troublantes : les jeunes générations paieront plus d'impôts et de taxes pour moins de services. Lorsqu'ils arriveront à l'âge de la retraite et à celui où leur santé commencera à décliner, les caisses de l'État seront vides et le système de santé, dans un état lamentable.

Qu'est-ce qui s'est passé ?

« Les boomers pensaient, à tort, que la croissance était éternelle. »
L'État a gonflé, les dépenses publiques aussi, la dette a explosé. Le Québec vit à crédit et la facture passera de sa génération la plus dépensière aux suivantes, moins nombreuses et surtout, moins riches.

Il y a des solutions

Éric Duhaime ne croit pas que la solution aux inégalités intergénérationnelles viendra des partis politiques, trop occupés à se faire élire... par les boomers.
Mais des solutions, il y en a. Notamment pour le problème sans doute le plus urgent à régler : la dette. « Sa réduction doit devenir une priorité, pour ne pas dire une obsession. »
Il faut réformer le Régime des rentes du Québec. La caisse sera vide en 2037. Il cite les modèles chilien et suédois et croit à la transformation des régimes de retraite publics en super REER au nom de chaque travailleur. « On est dans une spirale. Le système de pension n'est pas viable à moyen et long terme. »
Le système de santé doit s'ouvrir au privé, comme partout dans le monde, l'éducation doit être débureaucratisée et plus adaptée aux avancées technologiques.
L'environnement doit rester une préoccupation, certes, mais on ne doit pas, en son nom, empêcher de développer notre potentiel énergétique comme c'est le cas actuellement. « Les boomers, qui ont été la génération la plus pollueuse, veulent se reposer, dit-il, mais les jeunes, eux, ont besoin de travailler. »
Même en immigration, les boomers ont erré, dit-il, en favorisant une immigration francophone (lire maghrébine) au détriment de groupes qui s'assimileraient plus facilement. « Leur discours sur l'indépendance a teinté le choix des candidats. »
Ont-ils fait de bonnes choses, les boomers ?
Bien sûr. « On leur doit de grandes avancées sociales, notamment pour les femmes, une société ouverte envers les minorités, comme les homosexuels, et sur le monde. Mais du côté économique et financier, je n'ai pas de fleurs à leur lancer. »

Plus pauvres, les jeunes

Éric Duhaime n'y va pas avec le dos de la cuillère lorsqu'il dénonce ce qu'il qualifie de « hold-up intergénérationnel ».
« Pour la première fois depuis que nos ancêtres ont foulé le sol du continent nord-américain, une génération s'apprête à laisser moins à ses enfants que ce dont elle a hérité. (...) Cet appauvrissement relatif de la jeune génération n'est pas le fruit du hasard. C'est le résultat d'une planification étatique centralisée à l'oeuvre depuis la Révolution tranquille (...)

Faire le ménage

« Au terme d'un demi-siècle de politiques irresponsables, le Québec vit au-dessus de ses moyens. Un électrochoc s'impose et il sera brutal, que les politiciens de toutes allégeances le veuillent ou non. (...) Nous sommes collectivement obligés de faire le ménage dans le désordre laissé par la gabegie de l'endettement public, de l'État providence obèse et de la sous-capitalisation des fonds de retraite des années 1970. Le « début d'un temps nouveau » n'était qu'une illusion, qui aujourd'hui est parvenue à la fin de son potentiel d'artifice ».

Sur l'environnement

« Voir les boomers verdir en vieillissant a de quoi surprendre. Ils auront été, et de loin, la génération la plus pollueuse. Ils ont inventé la société de surconsommation (...) Les boomers ont agi avec l'environnement comme avec les finances publiques : ils se sont servis sans trop se soucier des générations suivantes, et à présent ils crient que les jeunes doivent faire quelque chose. Maintenant que le travail est pour eux chose du passé, ils réclament la quiétude, un environnement bucolique et l'élimination des risques de catastrophes écologiques. (...) Il est indécent de vouloir profiter des ressources albertaines grâce à la péréquation tout en refusant de développer nos propres ressources. »


REF.:

jeudi 26 janvier 2012

Police: il y a une clique qui s'échange des enveloppes et qui contrôle les événements

Judiciaire - «Ce n'est pas une erreur judiciaire, c'est un coup monté»
Benjamin Hudon-Barbeau 
© Agence QMI / Archives
Le Ministère de la sécurité publique devrait se pencher la-dessus !
MONTRÉAL – Bien qu'il soit maintenant à l'extérieur des murs de la prison, Benjamin Hudon-Barbeau, qui a été acquitté vendredi, demeure amer. « Ce n'est pas une erreur judiciaire, c'est un coup monté, a-t-il indiqué en entrevue avec Claude Poirier, au Vrai négociateur, à LCN, lundi. C'est un miracle. Il y a des gens qui ont cru en moi. »

Judiciaire

«Ce n'est pas une erreur judiciaire, c'est un coup monté»

La semaine dernière, la Cour d'appel du Québec a annulé la décision du juge Jean-Guy Boilard qui avait condamné Hudon-Barbeau à 12 ans de prison en novembre 2010 pour une double tentative de meurtre survenue au bar Upperclub, à Montréal. « Ç'a été un choc, a lancé M. Hudon-Barbeau. Je vais avoir du travail à faire. J'ai perdu une grande confiance. Mais c'est une seconde vie. »
Le témoin principal de la Couronne, Kim Lamoureux, est revenu sur son témoignage. Elle a déclaré sous serment qu'elle avait subi de la pression, qu'elle avait été en quelque sorte forcée d'identifier l'accusé comme étant celui qui avait fait feu sur les victimes, Jean-Patrick Fleury, 28 ans, et Vladimir Nicolas, 30 ans, derrière le bar de la rue Saint-Laurent, le 24 octobre 2006, alors qu'ils tentaient de fuir par l'escalier de secours du bar.
« Je veux remercier la jeune fille pour son courage, a dit M. Hudon-Barbeau. Mes sentiments sont un peu mixtes envers ça parce que j'ai failli avoir 25 ans [de prison] pour rien. Je comprends la pression qu'elle a subie, parce que je l'ai subie moi-même. On a voulu me rendre délateur dans un projet qui s'appelle SharQc. »
Le père de Benjamin Hudon-Barbeau, Michel Barbeau était aussi très heureux et soulagé que son fils soit acquitté.
« Quand ton fils te dit qu'il est innocent et qu'il a pris une charge de merde […], j'ai pris un enquêteur privé.
Pendant un an et demi, il a rencontré tous les témoins qui étaient là le soir de la tuerie. J'ai su que mon fils était innocent parce que tout le monde avait la même version. »
Selon M. Barbeau, qui a écrit le livre « Coupable d'être innocent », le ministère de la Sécurité publique devrait se pencher sur ce cas.
« Il le faut absolument. Je ne veux pas mettre tous les policiers dans le même chapeau, mais il y a une clique qui s'échange des enveloppes et qui contrôle les événements qui se passent à Montréal. »


REF.:

Canada: Crime contre l'humanité

Eau - Ottawa ouvre la porte à la privatisation
Le Canada est «ouvert» à la privatisation de l'eau, dénoncent le Syndicat canadien de la fonction publique. 
© Archives/Agence QMI
Eau

Ottawa ouvre la porte à la privatisation ? Montréal et Québec suivra ?

OTTAWA - Le Canada est «ouvert» à la privatisation de l'eau, dénoncent le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) et le Conseil des Canadiens.
Selon les deux organisations, c'est ce que montrent des documents secrets sur les négociations commerciales entre le Canada et l'Union européenne (UE), rendus publics mercredi par le Réseau québécois sur l'intégration continentale (RQIC) et le Réseau pour un commerce juste.
«Le Canada et les provinces n'ont prévu aucune protection pour les services d'eaux potables et usées contre des règles qui favoriseraient et enchâsseraient la privatisation», ont souligné le Conseil des Canadiens et le SCFP, jeudi, dans un communiqué.
Les deux organisations affirment que le premier ministre Stephen Harper a laissé entendre que le Canada était «ouvert» aux grandes entreprises européennes des eaux qui considèrent que les services publics d'eau constituent une barrière à leurs investissements.
Les documents rendus publics mercredi font état des offres initiales en matière de services et d'investissement faites par le Canada à l'UE, dans le cadre des négociations de l'Accord économique et commercial global (AECG). Les discussions entre Ottawa et l'UE portaient notamment sur la déréglementation de certains secteurs, de façon à favoriser les investissements.
«Même les négociateurs européens demandent que l'eau soit exclue de l'AECG, a souligné jeudi Maude Barlow, présidente nationale du Conseil des Canadiens. Il s'agit d'un immense cadeau offert aux sociétés des eaux par le gouvernement Harper et peut-être par certaines provinces qui veulent faire une plus grande place à la privatisation de l'eau dans nos villes et villages et qui considèrent cet accord de commerce comme un outil pour arriver à leurs fins.»


REF.:

mardi 24 janvier 2012

La voiture-concept «Fenêtre sur le monde» («Window to the World»)

Prototype - Les vitres de voitures interactives de GM pour bientôt?
 
© Courtoisie GM

Les vitres de voitures interactives de GM pour bientôt?

General Motors a dévoilé les résultats d'un nouveau projet de recherche sur l'avenir du divertissement à l'intérieur des voitures. Ceux-ci suggèrent qu'être passager sera un jour bien plus amusant qu'être le conducteur.
Conduit en partenariat avec la Bezalel Academy of Art and Design en Israël, le projet a vu des chercheurs créer des prototypes de vitres interactives utilisant des «fenêtres perfectionnées» qui ont une surface tactile capable d'afficher des graphismes.
Toutes sortes d'applications destinées à être utilisées par les passagers durant de longs trajets ont été créées pour ces vitres spéciales.
L'application Otto, par exemple, affiche un personnage animé qui survole le paysage à la fenêtre afin de distraire les enfants et de donner des informations sur la météo et le panorama, tandis que l'application Foofu permet aux enfants de dessiner de façon tactile.
Mais l'une des possibilités les plus fascinantes est sans doute Spindow, un application qui autorise les utilisateurs à jeter un oeil à la fenêtre d'autres utilisateurs.
Même si General Motors reconnaît qu'il n'y a pas «de projets immédiats pour installer des vitres interactives dans ses voitures de série», ses recherches en font le deuxième constructeur en moins d'un an à exposer les résultats d'une étude sur «les fenêtres interactives» - ce qui peut signifier que cette technologie n'est peut-être pas pour dans si longtemps.
L'été dernier, Toyota avait dévoilé une collaboration avec l'Institute of Interaction Design de Copenhague qui a permis d'utiliser la réalité augmentée sur les fenêtres de voitures pour divertir et informer les enfants.
La voiture-concept «Fenêtre sur le monde» («Window to the World») est ainsi capable de traduire des panneaux en temps réel et de dire aux passagers à quelle distance la voiture se trouve de certains points.
Vous pouvez avoir un aperçu de la technologie de GM dans cette vidéo.





REF.:

lundi 23 janvier 2012

Attendre deux mois pour un chèque de chômage

Assurance-emploi - Attendre deux mois pour un chèque de chômage
Nicolas Ménard, propriétaire d’une maison à Varennes, a dû attendre huit semaines avant d’avoir une réponse du bureau de l’assurance-emploi.  
©François Larivière/Agence QMI

VARENNES – Nicolas Ménard déplore avoir dû attendre huit semaines avant d'avoir une réponse du bureau de l'assurance-emploi, au lieu des quatre à six semaines habituelles.
Le propriétaire d'une maison à Varennes a terminé son emploi le 7 octobre. Après avoir attendu quelques semaines ses relevés d'emploi, il a déposé sa demande d'assurance-chômage le 6 novembre au Centre de service Canada de Longueuil, une journée après le délai réglementaire de 28 jours. M. Ménard perd donc un mois de chômage, pour ne pas avoir respecté les délais.
Il a finalement reçu un premier chèque la semaine dernière.
Prévoir l'attente
«Je sais que ça prend toujours plusieurs semaines avant d'avoir le premier chèque, a-t-il mentionné. Je mets de l'argent de côté et je paie avec mes cartes de crédit. Une maison, ça gruge le portefeuille.»
En plus des délais «épouvantables», ce que déplore le Varennois, c'est l'inaccessibilité des agents. «C'est l'enfer de tenter de joindre quelqu'un, a-t-il affirmé. On n'a jamais la ligne. Finalement, tu n'es jamais capable de parler à quelqu'un. Il y a un problème.»
Nicolas Ménard croit que le nombre d'agents est insuffisant pour répondre à la demande des contribuables, surtout à cette période de l'année, la plus achalandée au chapitre des demandes d'assurance-emploi.
Une situation connue
Depuis près de 20 ans, le Mouvement action chômage (MAC) de Saint-Hyacinthe aide les travailleurs dépassés par les dédales administratifs de l'assurance-emploi.
Pierre-Hugo Lemonde, intervenant pour l'organisme, croit que les délais de traitement de plus en plus longs pourraient être expliqués par les modifications apportées l'automne dernier à la façon de traiter les demandes.
«Avant, les dossiers étaient traités localement, maintenant, ils sont tous centralisés», a indiqué M. Lemonde. Selon lui, plusieurs personnes qui ont fait une demande en novembre n'ont toujours pas de nouvelles. Même les dossiers les plus simples à traiter voient leur temps de traitement augmenter.
Même son de cloche chez la députée
La députée de Verchères-Les Patriotes, Sana Hassainia, affirme que plusieurs citoyens se plaignent de la lenteur des délais de traitement de l'assurance-emploi.
«Certaines personnes peuvent attendre plus d'un mois pour recevoir un chèque de l'assurance-emploi, a ajouté Mme Hassainia. On essaie d'aider les citoyens du mieux qu'on peut en appelant nous-mêmes et en les aidant à remplir leurs demandes.»
Service Canada n'a pas voulu donner de chiffres quant à la moyenne des délais de traitement de l'assurance-emploi.
L'organisme gouvernemental a toutefois confirmé que les services ne sont plus offerts de façon locale.


REF.: