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jeudi 28 juillet 2011

Comment éviter la taxe Auto de 45$(de Juillet 2011) du transport en commun de Montréal ?


Automobilistes de Montréal, voila une autre mauvaise nouvelle pour vous!. Dès ce mois de juillet, il vous en coûtera 45 $ de plus par véhicule. 
La Ville s'apprête en effet à mettre en application une taxe qui fera monter à plus de 300 $ par année le montant que vous devez à la Société de l'assurance automobile du Québec pour les véhicules de promenade. Cette nouvelle taxe d'immatriculation doit être approuvée officiellement par le Conseil municipal et le Conseil d'agglomération la semaine prochaine.
Le maire de Montréal Gérald Tremblay n'entend pas reporter son application. Il a l'appui des deux partis d'opposition et d'autres villes de l'île de Montréal, qui y voient un nouveau moyen de financement du transport collectif. Pour M. le maire, qui se défend de vouloir pénaliser les Montréalais, il s'agit d'occuper le champ fiscal.
La nouvelle taxe ne s'applique pas aux villes de banlieue. Laval, par exemple, privilégie une augmentation de la taxe sur l'essence. Le CAA-Québec, s'oppose aussi à cette nouvelle taxe. Il dit comprendre la frustration des automobilistes montréalais, qui peinent à circuler dans l'île.
Les Montréalais dont le nom de famille commence par les lettres A à H ne paieront pas la nouvelle taxe d'immatriculation cette année, car les avis de renouvellement ont déjà été envoyés. Monsieur Tremblay paiera donc sa taxe!


* Comment éviter cette taxe et même éviter la licence de votre ti-Chien-chien ????
Mettez votre auto et votre ti-chien-chien au nom de votre blonde hors Mtl,c'est a dire l'Ïle Perrot ,ou il n'y a pas de taxe 45$ pour le transport en commun comme a Mtl,.....................et aucune licence de chien a payer !

samedi 4 juin 2011

Libre de taxe maintenant,.......vous savez quoi faire !


Impôts | Études - Libres de taxes... le 10 juin
 
© Agence QMI
Impôts | Études

Libres de taxes... le 10 juin

La famille québécoise moyenne aura symboliquement payé tous ses impôts annuels la semaine prochaine, le 10 juin, selon une étude annuelle publiée par l'Institut Fraser et obtenue parLe Journal de Montréal.
À LIRE ÉGALEMENT:
Pour déterminer avec précision la «journée d'affranchissement de l'impôt», l'Institut Fraser calcule le nombre de jours nécessaires pour qu'une famille puisse payer à l'avance tous les impôts et diverses taxes payés par les contribuables à tous les niveaux de gouvernement.
Dans son étude annuelle qui sera publiée ce matin, l'Institut a constaté que pratiquement partout au pays, mais encore davantage au Québec, il faut de plus en plus de jours de travail pour réussir à payer tous ses impôts et taxes.
«Au cours de la dernière année, nous constatons que la journée d'affranchissement de l'impôt dans la plupart des provinces se déplace plus tard dans l'année, toutes, en fait, sauf la Saskatchewan et Terre-Neuve», souligne Niels Veldhuis, économiste principal à l'Institut Fraser.
La hausse de la TVQ en cause
De toutes les provinces canadiennes, c'est le Québec qui, au cours de la dernière année, a vu sa journée d'affranchissement de l'impôt repousser du plus grand nombre de jours. Alors que la variation pour les autres provinces est d'une ou deux journées, il faudra quatre jours de plus aux Québécois pour payer tous leurs impôts et leurs taxes.
«Il y a des raisons propres à chaque province pour expliquer cette hausse du fardeau fiscal. Au Québec, c'est certainement la hausse de taxe de vente qui explique cette augmentation de quatre jours», explique M. Veldhuis.
Ainsi, la famille québécoise moyenne paiera cette année 1 832 $ de plus en taxes et impôts, ce qui vient pratiquement éliminer la hausse de revenus moyenne qui se situe à 2 183 $. Seule l'Alberta a connu une hausse de l'impôt total à payer plus importante (+1 898 $), mais cela s'explique surtout par une hausse encore plus forte des revenus des familles (+3 179 $).
Le Québec est à l'avant-dernier rang des provinces, avec une journée d'affranchissement le 10 juin. C'est Terre-Neuve qui ferme la marche, neuf jours plus tard, le 19 juin.
La moyenne canadienne se situe au 6 juin.

L'Institut Fraser réalise cette étude annuellement depuis 1981. À cette époque, l'écart entre le Québec et les autres provinces était encore plus grand. Le Québec terminait de payer son total d'impôt le 7 juin et la moyenne canadienne s'établissait au 30 mai.

mercredi 27 avril 2011

En 2010: famille canadienne moyenne paye 41% d'impôts et taxes

Impôts et taxes - Le budget numéro un des Canadiens
 
Impôts et taxes

Le budget numéro un des Canadiens


MONTRÉAL - Les impôts et les taxes représentent une part plus importante des dépenses des ménages canadiens que le logement et la nourriture, selon une étude de l'Institut Fraser publiée mardi. D’après les chiffres, la famille canadienne moyenne a en effet consacré en 2010 plus de 41 % de son revenu annuel pour payer taxes et impôts, alors qu’elle n’en a utilisé que 34 % pour subvenir à ses besoins fondamentaux comme la nourriture, les vêtements et le logement.
Selon l’Institut Fraser, une «famille canadienne moyenne» est une famille disposant d’un revenu annuel de 72 393$.

REF.:

vendredi 1 avril 2011

Le ministère du Revenu s'enfarge dans ses taxe$ !

Impôts -  Victime de la confusion chez Revenu Québec
Claude Plouffe, qui s’estime victime d’une injustice flagrante, a été poussé dans ses derniers retranchements par Revenu Québec. 
© Jean-François Sarrazin/Agence QMI

SANS INDICATIF – L’entrepreneur Claude Plouffe de Gatineau, spécialisé dans la fourniture de repas et de collations aux Centres de la petite enfance (CPE), vit l’enfer.
À LIRE ÉGALEMENT: Revenu Québec se contredit
Alors qu’un agent de Revenu Québec lui avait dit qu’il n’avait pas à percevoir des taxes sur les repas vendus aux CPE, il se retrouve aujourd’hui avec une énorme facture pour taxes non perçues de 125 000 $. Une situation qui met en péril son entreprise et qui l’a amené au bord de la dépression.
M. Plouffe, père de quatre enfants, est un contribuable hors de tout reproche. Avant ce litige qui l’oppose à Revenu Québec, son dossier de taxes était vierge. « Je souffre aujourd’hui parce que j’ai obéi à Revenu Québec », commente-t-il.
L’origine du litige remonte à 2002. L’entreprise de M. Plouffe, La Table de Claude, commence à fournir des repas et des collations préparés pour les enfants des CPE. Il contacte alors Revenu Québec pour savoir s’il doit percevoir des taxes sur cette nourriture.
Le préposé de Revenu Québec lui indique qu’il ne doit pas le faire, car les repas sont préparés pour des enfants.
Avant de fournir des repas aux CPE, Claude Plouffe avait eu comme clients des écoles primaires. En vertu de la loi, les repas vendus à ces établissements sont non taxables. M. Plouffe comprend donc que les CPE tombent dans cette catégorie.
Or, en 2007, il change de comptable et sa nouvelle comptable l’avise qu’il n’y a aucune mention relative aux garderies ou CPE dans la Loi sur la taxe de vente du Québec. M. Plouffe se rend donc aux bureaux de Revenu Québec pour voir de quoi il retourne. La personne qui analyse son cas l’avise alors que les CPE tombent dans une zone grise, mais que, d’après elle, il ne devrait pas percevoir la taxe de vente.
Il sollicite un avis écrit sur la question auprès de Suzanne Dagenais, une employée de Revenu Québec, mais celle-ci ne le rappelle pas.
Malgré ce qui précède, Claude Plouffe reçoit en décembre 2007 la visite de deux vérificateurs de Revenu Québec. Puis quelques semaines plus tard, il reçoit un projet d’avis de cotisation pour 2004 à 2007 où on lui réclame toutes les taxes de vente non perçues auprès des CPE, en plus de pénalités et d’intérêts sur ces sommes.
La vérificatrice Danielle Rhéaume explique à M. Plouffe que c’est « plate », mais qu’il va devoir payer en dépit de la mauvaise information qu’il a reçue du ministère. L’avis de cotisation pour les années 2004 à 2007 atteint 107 553 $ et grimpe ensuite à 125 020 $ à cause des pénalités et intérêts. C’est une somme colossale pour sa petite PME.
Ébranlé par ce qu’il considère être une injustice flagrante, M. Plouffe conteste l’avis de cotisation. Mais comme les cotisations concernent des taxes de vente, le processus de perception n’est pas suspendu pendant cette période et il fait l’objet de mesures de récupération agressives.
Puisqu’il est incapable de payer les montants réclamés, Revenu Québec inscrit une hypothèque légale de 45 000 $ sur sa résidence. À l’été 2009, le compte de banque de son entreprise est saisi et vidé, ce qui l’empêche de l’exploiter et cause un grave préjudice à sa réputation.
Revenu Québec retient aussi le remboursement d’impôt auquel il a droit, divers crédits de taxes et une rémunération pour services rendus à des organismes publics.
M. Plouffe dit être passé à deux doigts de sombrer dans une grave dépression. « La seule chose qui m’a sauvé, c’est la paix du cœur. J’ai le cœur pur. Je sais au fond de moi que je n’ai rien à me reprocher », dit-il.
Ce n’est même pas son argent
La situation est encore plus étonnante quand on considère que l’argent qu’on lui réclame n’est pas le sien, mais bien celui des CPE à qui il aurait omis de réclamer la taxe de vente.
Pour régler le litige, M. Plouffe est obligé de poursuivre trois CPE de Gatineau qui refusent de payer les montants non perçus entre 2004 et 2007.
Dans la foulée de ces poursuites et de ces démêlés, sa relation avec sa clientèle s’est évidemment dégradée. Le chiffre d’affaires de son entreprise est passé de 200 000 $ par année à presque rien.
M. Plouffe survit aujourd’hui en travaillant dans une résidence pour personnes âgées. « Ils sont en train de nous mettre à la rue », affirme-t-il. Pour conserver sa maison, il dit avoir dû imposer des sacrifices à toute sa famille. « Il faut couper partout, on se prive de tout ».
Notons par ailleurs que les CPE ont eux-mêmes droit à une ristourne de 50 % sur les taxes qu’ils paient. Revenu Québec réclame donc 125 000 $ à M. Plouffe, mais devra retourner un peu moins de la moitié de cette somme aux garderies qui devraient en théorie le payer.
Souhaitant avant tout de mettre un terme à ce cauchemar, Claude Plouffe a proposé à Revenu Québec de trancher la poire en deux et de régler pour un montant réduit, même s’il estime n’avoir rien à se reprocher.
Revenu Québec refuse cependant tout compromis et s’entête à réclamer la somme totale. La porte-parole de Revenu Québec, Valérie Savard, n’avait pas rappelé Argent vendredi pour commenter cette situation.

REF.: