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mardi 2 avril 2013

Bell Canada: un éléphant sans cervelle !

Bell un gros éléphant blanc ? Mais attention si l'éléphant se met a reculer comme il le fait actuellement !
Bell ,pour le service a clientèle c'est NUL,on vous donne un numéro de téléphone pour savoir si vous êtes satisfait du service ,.......................WoW !

Appelez donc, au 1-866-585-1887 et faites tout le temps l'option un ,pour dire votre insatisfaction LOL !
Ils mettent un Robot pour savoir si vous êtes contanttttttttttttttttt ;)
Ils n'ont pas le temps ,les ressources et surtout les employés pour vous répondre en personne !





Bien des ados et des gens de la génération Y ont fui depuis bien longtemps la Cie Bell ,je crois qu'ils ont compris eux !$!

Si jamais vous payez vos comptes  2 semaines après la date de paiement de votre facturation,rien ne correspondera a votre facture de papier ,géré par le système informatique ,...................une imprimante ???? Non,une commis en comptabilité pré-ménauposée et pré-retraitée qui prend trop de café pour vous lire la méthode préfabriqué de Bell pour vos paiements de factures.(non,.......... ils ont pas droit a l'impro)

Elle n'a pas le droit de vous dire qu'il vous faudra appeler a chaque paiement de facture ,a leur bureau des comptes pour savoir comment est le  solde réel de votre facture ,qui lui sera 50% plus bas que le montant computérisé, qui ne tiens pas compte de votre paiement hors date de facturation et qui fait que vous paierez toujours trop .

Si tout le monde appel le service de facturation pour leur solde réel chez Bell,ça va créer un poste de plus !$! Et Bell veut surtout pas ça !

Vous ne pouvez pas savoir que votre paiement n'est pas inscrit a votre facture du mois suivant ,car c'est pas inscrit par l'ordi de Bell ,leur système reporte a un mois plus tard cette transaction!
Si vous leur dites que vous allez changer de cie,ils vous diront que vous faîtes des menaces!????
Bientôt ils vous diront de baisser le ton ?????....Estrieeeeeeeeeee$@!$@#%#$%?$,...............il faudrat leur dire de baisser le niveau sonore de leur appareilyeiyeillle !,c'ta eux le système de talaphone lol !

Non ,mais faire chiiiiiiiiiiii ,le monde de même, quand a va prendre sa retraite,a saura même pas que ce n'est pas le voisin qui a chier dans ses culottes !;)

Travaille en équipe ?????????????? Y a pas personne qui se passe le mot ou le dossier ,ni du numéro de confirmation,et qui suit le dossier du client,l'Estrie de numéro de confirmation ?????,...................OK, le seul qui a travaillé en équipe de 12 a passé il y a 2,000 ans et ils l'ont planté sur une plache de bois ,personne a compris, ni Bell ! T' es même pas Belle , et pis manger de la Fibre ça donne des gaz en bout de ligne, de cuivre vert ? ,qui tourne oxy-facilement au brun a la longue!

Plusieurs services de paiement de facture en version papier ,n'est qu'un jeux comptable pour faire payer 2 fois les alzheimers ? Sauvons un arbre ,plus de facture ,torc.......toué avec,..........tout se fait par internet en ligne,comme votre compte de banque.
Et maintenant tout les services : comme,.............. cell+TV+internet+Téléphone seront du même founisseur,...........Hydro-Qc est pas rendu la(l'internet peut passer par les lignes électrique),.......alors il y a juste Videotron ,c'est simple ! Dépêchez-vous avant que Vérizon arrive !


coudonc , il y a ti quèqu'un qui a chier dans mes culottes ?


C toué !



REF.: Tata.com,

lundi 1 avril 2013

Le harcèlement psychologique ça marche très bien en 2013

Postes Canada - Deux employés s'enlèvent la vie

Photo Capture d'écran / TVA Nouvelles

Postes Canada

Deux employés s'enlèvent la vie


La vie ne semble pas toujours rose pour certains employés de Postes Canada. TVA Nouvelles a appris qu'à quelques mois d'intervalle, deux employés d'une même succursale se sont enlevé la vie.
«"Tu me stresses. Vous n'arrêtez pas de m'écœurer, de me pousser dans le cul. Je n'arrive pas à faire ma job comme avant. La façon de travailler [a changé]." Ils lancent des messages, mais ça ne change pas grand-chose. Ils s'en foutent», confie un employé qui préfère garder l'anonymat.
Exclusif - Deux suicides à  Postes Canada - Le reportage de Claudie Côté

L'homme qui travaille à la succursale de Saint-Hubert ne peut plus garder le silence. Deux de ses collègues se sont enlevé la vie en l'espace de huit mois, le premier en août et l'autre en mars dernier.
«Tout le monde en parle. Ça fait deux et il y en a un autre qui est en dépression. Sa blonde l'a amené à l'hôpital parce qu'il voulait se suicider. On aurait pu avoir trois cas de suicide!» lance-t-il.
L'une de ces deux personnes siégeait même au comité santé-sécurité au travail de l'entreprise. Il s'est donné la mort sur les heures de bureau.
«Travail Canada est en train d'enquêter, alors nous, on laisse les personnes faire leur travail», indique le président du syndicat des travailleurs de la poste, section Montréal, Alain Duguay.
Le matin de son suicide, l'homme venait de recevoir une mauvaise nouvelle, a appris TVA Nouvelles. Son employeur l'aurait avisé d'un changement sur sa méthode de travail. Il aurait alors quitté les lieux dans tous ses états.
«Présentement, avec les nouvelles méthodes de travail, les gens font déjà dix ou onze heures dans leur propre route et là, on les obligeait à faire une partie d'autres itinéraires. Donc, présentement, les relations sont très tendues», explique M. Duguay.
D'autres travailleurs ont également contacté TVA Nouvelles pour dénoncer le climat de travail chez Postes Canada. Selon une source qui connaît bien le dossier, le taux d'absentéisme peut atteindre 30% dans certaines succursales. La cause principale serait le surmenage.
«Tout ce qui a changé, tout ce qu'ils disent, c'est: "Il y a du monde ici. Si vous voulez parler, on peut vous aider. Il y a le programme d'aide aux employés qui peut vous aider aussi. Il y a plein de ressources. On est avec vous autres. On est pour votre santé, votre sécurité." Ce qui est absolument faux, ils s'en foutent», raconte l'employé de la succursale de Saint-Hubert.
Contactée par TVA Nouvelles, Postes Canada a répondu n'avoir aucun commentaire à émettre à ce sujet.


REF.:

La taupe de la GRC ira en prison

Condamnation - La taupe de la GRC ira en prison
Angelo Cecere, 59 ans, travaillait comme traducteur à la GRC depuis 26 ans quand il a été arrêté pour avoir coulé des informations à un proche de la mafia en 2007.  
Photo Archives / Agence QMI

MONTRÉAL - L'année que devra passer en prison la taupe aveugle de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) risque d'être longue et difficile, mais elle est nécessaire pour dissuader quiconque voudrait ­l'imiter, a conclu un juge hier.
Cette taupe de la GRC, a trahi ses patrons pendant de longues années.


mercredi 27 mars 2013

Je me fie moins aux dires des infirmières. Je vais vérifier moi-même !


Un chirurgien reconnaît avoir négligé les soins médicaux à un jeune père de famille décédé des suites d’une appendicite en 2009, à Saint-Jean-Sur-Richelieu.
Le Dr Yves Perreault, 45 ans, a plaidé coupable hier à une accusation de ­négligence dans le suivi médical, devant le conseil de discipline du Collège des médecins (CMQ).
Le décès de Jean-Sébastien ­Gaudreau, 29 ans, avait fait les ­manchettes en 2011. Sa famille avait intenté une poursuite civile de 1,7 million $ contre le Dr Perreault, qui l’avait opéré le 2 novembre 2009 pour une appendicite.
Au lendemain de l’opération, l’état de santé du patient s’était détérioré. Il est mort une semaine plus tard, le 9 novembre, à l’hôpital du Haut-Richelieu.
«Ça m’a bouleversé quand c’est arrivé et ça me bouleverse encore, a dit le Dr Perreault durant son plaidoyer de ­culpabilité. (…) Je suis vraiment désolé.»
La veuve du patient avoue avoir été surprise d’apprendre récemment que le chirurgien plaiderait coupable. Elle ne croit pas aux regrets de ce dernier.
«Ça fait trois ans et demi et il n’a ­jamais cherché à me contacter, répond Christiane Vincent. Il a accusé tout le monde sauf lui-même pour ce décès-là.»
« Il voyait des fourchettes voler »
En 2011, un coroner avait suggéré au CMQ de se pencher sur le dossier. En fait, la santé du patient avait commencé à se détériorer dès le lendemain de la chirurgie. Il vomissait, était ballonné et avait des hallucinations. «Il voyait des fourchettes voler», avait dit sa conjointe.
Hier, le Dr Perreault a reconnu ses ­erreurs, notamment qu’il n’avait pas lu toutes les notes des infirmières au dossier et qu’il s’était plutôt fié au patient. Vers 23 h, le 8 novembre 2009, les infirmières avaient appelé le Dr Perreault puisque l’état du patient se détériorait.
Ce dernier avait donné des consignes au téléphone, mais ne s’était pas déplacé à l’hôpital. Le patient est décédé à 4 h.
«J’ai changé ma pratique pour ne pas que ça se reproduise, a-t-il expliqué. Je me fie moins aux dires des infirmières. Je vais vérifier moi-même.»
L’avocat du syndic du CMQ demande une radiation d’un an (voir autre texte). En 17 ans de pratique, le Dr Perreault n’a pas d’antécédent disciplinaire. En décembre dernier, la poursuite a été réglée via une entente hors cour. Les termes sont toutefois confidentiels.

Une radiation de 12 mois ?
PHOTO LE JOURNAL DE MONTRÉAL, CHANTAL POIRIER
Le Dr Yves Perreault a reconnu avoir négligé les soins de son patient.
























UNE RADIATION DE 12 MOIS ?

Le Dr Yves Perreault pourrait être radié 12 mois. C’est du moins ce que demande le syndic du Collège des médecins.
Selon l’avocat du Collège, Me Jacques Prévost, le chirurgien a fait preuve de «manque de diligence» et «d’aveuglement volontaire».
« Extrêmement inquiétant »
«Il a donné plus de poids aux propos du patient qu’aux notes des infirmières, c’est extrêmement inquiétant», a-t-il plaidé.
Selon Me Prévost, le Dr Perreault avait ­refusé de reconnaître qu’il n’avait pas pris en charge le patient de manière adéquate lors d’une rencontre avec les syndics du Collège, en 2011. Une affirmation réfutée par le médecin, qui a répondu qu’il y avait peut-être eu des «problèmes ­d’interprétation».
De son côté, l’avocate du Dr Perreault, Me Marie-Ève Bélanger, a recommandé une réprimande ou une radiation de trois mois.
Elle a insisté sur le fait que la sanction ne doit pas être influencée par l’opinion du public, ou encore pour «plaire à des ­journalistes ou à des gens qui ont des grandes gueules dans notre société».
Elle ajoute aussi que «les risques de ­récidive sont nuls» et qu’une radiation de 12 mois nuirait à sa pratique de chirurgien.
Crise de confiance
Par ailleurs, Me Prévost a déploré la «crise de confiance énorme actuellement au sein des ordres professionnels».
«Je vous demande d’avoir à l’esprit la protection du public, et c’est aussi pour protéger la crédibilité des médecins, ­a-t-il souligné. Pratiquer une profession est un privilège, pas un droit.»
La sentence ne sera pas connue avant quelques mois.


Jujubes gratiche dans tout mauvais dépanneurs ?


3720 $ d’amende pour une erreur de 30 ¢

Un produit étiqueté 2,59 $ mais vendu 2,89 $ coûte très cher à un entrepreneur

PHOTO LE JOURNAL DE MONTRÉAL, STÉPHAN DUSSAULT
Un employé d’une station-service a refusé de donner un sac de jujubes à un client qui lui a mentionné un écart entre le prix affiché et le prix à la caisse. Ce qui a conduit l’OPC à imposer une amende de 3720 $ au propriétaire de la station.









Le propriétaire d’une station-service de Montréal vient d’apprendre qu’on ne badine pas avec la politique d’exactitude des prix.
Plus de trois ans après la bourde d’un de ses employés qui lui a coûté très cher, Léon Méthot ne décolère pas. Au point qu’il a fallu lui tirer l’oreille pour qu’il raconte sa mésaventure au Journal.
L’histoire commence bêtement en octobre 2009 dans sa station-service Esso du boulevard de Maisonneuve, à Montréal.
Un client achète un sac de jujubes. Le prix affiché sur le contenant est de 2,59 $. Une fois à la caisse, le lecteur optique affiche 2,89 $.
Un écart de seulement 30 ¢, mais le consommateur connaît ses droits. Il sait qu’en cas d’écart de prix, le commerçant doit lui donner les jujubes, étant donné que les sacs ne sont pas étiquetés individuellement.
Cher le jujube
Or, la bourde la plus importante a été commise par l’employé, qui a refusé de lui donner le sac de jujubes.
Le client n’a fait ni une ni deux, il a porté plainte à l’Office de la protection du consommateur (OPC).
L’enquêteur de l’OPC a constaté l’erreur, et un très long processus judiciaire a commencé, pour se terminer le 20 mars dernier lorsque le détaillant a été condamné à verser une amende totale de 3720 $, soit 2510 $ pour la station-service Esso et 1210 $ pour le dirigeant de la station-service, Léon Méthot.
Sévère
«C’est une amende très sévère, peste M. Méthot. Mais bon, j’ai payé et je veux passer à autre chose.»
«C’est un privilège que nous accordons aux entreprises, de ne pas étiqueter les produits. Cette mesure désavantage le consommateur», rappelle Réal Coallier, directeur régional à l’OPC.
«C’est pourquoi il faut que ce privilège soit bien utilisé, poursuit-il. Des amendes dissuasives vont les inciter à être vigilants et à bien informer leurs employés sur les mesures à adopter en cas d’erreur.»
Léon Méthot dit qu’il explique bien les choses à ses employés. «Et celui qui a refusé de donner le sac de jujubes au client a été congédié», assure-t-il.
Cette politique de prix est appliquée de façon inégale, même 12 ans après sa mise en vigueur. Si les erreurs de prix sont toujours fréquentes, les excuses invoquées pour ne pas donner le produit sont encore nombreuses, a récemment constaté le Journal.
Une fois, on nous a dit qu’un employé était en train d’ajuster les prix au moment de l’erreur. À un autre moment, on a prétendu que l’erreur pouvait être corrigée sans frais tant que le montant n’avait pas été payé par le consommateur. Des explications qui ne tiennent pas la route.

• Dans de très rares cas, le prix à la caisse est plus bas que celui indiqué sur la tablette. C’est alors le plus bas des deux prix qui prévaut, dit la loi.


Trois-Rivières Autre cas de brutalité policière?

Trois-Rivières - Autre cas de brutalité policière?
 
Photo Archives / Agence QMI


TROIS-RIVIÈRES - Quelques semaines après le cas d'Alexis Vadeboncoeur, les policiers de la Ville de Trois-Rivières sont de nouveau pointés du doigt pour une histoire de présumée brutalité. Cette fois, trois d'entre eux sont traduits devant les tribunaux dans une poursuite totalisant un million de dollars.
Sébastien Tremblay, un homme paraplégique reconnu coupable en juillet dernier de voies de fait contre les policiers, d'entrave et de conduite avec les facultés affaiblies par l'alcool, a décidé de poursuivre les trois policiers qui ont procédé à son arrestation.
Il les accuse d'avoir employé une force excessive lors de son arrestation, le 14 octobre 2008.
L'homme avait résisté et s'était retrouvé au sol au cours de l'altercation. Paralysé de la poitrine aux pieds, il était évidemment incapable de se relever.
Les policiers prétendent qu'ils ont voulu l'aider à retourner sur son fauteuil, mais qu'il était tout simplement hors de contrôle.
Pour sa part, la plaignante Isabelle Gasconne,affirme que les policiers l'ont traîné par terre, lui occasionnant différentes blessures aux jambes et au dos.
«Il y a clairement un manque à la déontologie policière, a raconté son avocate, Me Kate Lazard. C'est grave battre quelqu'un, ce l'est encore plus lorsqu'on parle d'une personne handicapée. Je trouve ça aberrant.»
M. Tremblay réclame un million pour atteinte à la dignité humaine, dommages physiques, dommages moraux, arrestation illégale et pour dommages exemplaires et punitifs. Dans sa poursuite, il affirme également qu'on lui a refusé l'accès à un avocat lors de son arrivée en cellule, il aurait aussi demandé d'être transporté à l'hôpital sans plus de succès.
On aurait aussi omis de lui remettre ses médicaments et son cathéter qui lui permet d'uriner.
Le procès s'est ouvert lundi et doit se poursuivre mardi avec le contre-interrogatoire du plaignant.
L'avocate du plaignant a déjà fait savoir qu'elle entendait porter la cause en appel advenant une défaite devant le juge.


Des sozes come çâ ?

«C'est peut-être des gens qui s'identifient à des personnes qui ont été trompées, des choses comme ça», a-t-elle dis.






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«si ça recommençait, je prendrais des procédures judiciaire$, a-t-elle indiqué. Mais c'est encore du temps et de l'argent. Par chance, j'ai une avocate qui m'a aidée gratuitement. Mais ça a quand même occupé mon esprit plusieurs jours.»

22 pour 222 ? ,..................une le matin et une le soir avant de te coucher !


REF.: Google,