Rechercher sur ce blogue

jeudi 12 juillet 2012

On va censurer la Toile en Russie ?

Internet - Le Parlement russe adopte une loi controversée
 
Photo : Courtoisie

MOSCOU - La Douma (chambre basse du Parlement russe) a adopté mercredi des amendements controversés à une loi sur l'Internet, sur fond de protestations, nombre d'observateurs redoutant qu'ils ne visent à censurer la Toile en Russie.
Les amendements à la loi sur «la protection des enfants» contre les dangers pour «leur santé et leur développement» que comportent certaines informations ont été approuvés par 441 voix en deuxième lecture et par 434 voix en troisième et dernière lecture. Aucun député n'a voté contre.
La loi amendée doit maintenant être adoptée par la chambre haute du Parlement, le Conseil de la Fédération, et être ensuite ratifiée par le président russe Vladimir Poutine.
Les amendements, qui ont déjà été votés par la Douma le 6 juillet en première lecture, visent à la mise en place d'un registre fédéral qui réglementerait l'activité des sites internet contenant des informations interdites par la loi, obligeant leurs propriétaires ou les fournisseurs d'accès à les fermer.
La loi vise notamment les sites diffusant de la pornographie à caractère pédophile, faisant la promotion de la consommation de drogues ou donnant des conseils pour se suicider. Mais il n'y est pas précisé à quel organisme fédéral reviendraient les décisions dans ce domaine.
Cette initiative a suscité de nombreuses protestations de la part des sites internet russes et des opposants qui craignent la censure.
«C'est une loi répressive (...). Apparemment, il s'agit du début de la fin de l'Internet» en Russie, a déclaré l'opposant et écrivain russe Edouard Limonov, cité par l'agence de presse Interfax.
Wikipedia en russe a interrompu mardi pour 24 heures son fonctionnement afin de protester contre ces amendements. «Imaginez un monde sans connaissances libres», était-il écrit sur la page d'accès à Ru.Wikipedia.org, toute blanche.
Le principal moteur de recherche russe Yandex , a suivi le mouvement, et son slogan «Tout sera trouvé» figurait mercredi sur sa page d'accueil avec le mot «tout» barré d'une croix rouge.
«On ne peut pas prendre de telles décisions à la hâte, comme cela se passe maintenant», a souligné la rédactrice en chef de Yandex, Elena Kolmanovskaïa, dans un communiqué.
Le site de blogs Livejournal, très populaire en Russie, sonne aussi l'alarme, affirmant que «ces amendements peuvent aboutir à l'instauration de la censure sur l'Internet russe».
Pour sa part, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a pris la défense de cette loi, au cours d'une rencontre avec de hauts responsables du parti au pouvoir Russie unie.
«L'Internet doit être libre», mais ses activités doivent toutefois être fondées sur «un certain nombre de règles», a déclaré M. Medvedev, cité par les agences de presse russes, estimant qu'il fallait respecter non seulement «le droit à l'information», mais aussi «le droit à la protection contre un contenu dangereux».
En Russie, l'Internet, notamment les sites comme Facebook et Twitter, joue un rôle de premier plan dans la diffusion des idées de l'opposition ou dans la coordination des actions de protestation.


REF.:

Ce que le web dit de vous ,.................une joke ?

GoogleMii : découvrez ce que le web dit de vous

Le monde d’Internet se divise en deux catégories. Ceux qui font attention à ce qu’ils disent, et les autres. Mais même quand on essaie de se construire une identité numérique solide, on n’a pas toutes les clés en main pour projeter exactement l’image souhaitée. Certes, on maitrise certains profils et contributions, mais on n’est pas maitre de ce que disent les autres de nous. Comment faire un point et connaitre l’image que l’on projette de manière objective ?
Un site permet de répondre à cette problématique de manière ludique et en quelques lcics seulement. Le service s’appelle Google Mii et est proposé par l’agence iProtego. Difficile de faire plus simple à utiliser : vous entrez votre nom, vous spécifiez un thème et une couleur de fond, et le site va allez chercher parmi les résultats les mots clés les plus courants rencontrés quand on parle de vous. Le résultat se présente sous la forme d’un nuage de tags comme celui-ci :

Les résultats sont plutôt pertinents pour ma part, en remontant mon pseudo « Modérateur », mon métier « Community manager », ma société « Regionsjob » et ma binôme sur le blog « Anne-Laure Raffestin ». L’exercice est plutôt sympa à faire, à qui le tour ?


REF.: blogdumoderateur.com

L’Agence de recouvrement F.D.R. écope d’une amende de 18 800 $


Devant une augmentation importante des plaintes contre des agences de recouvrement, l’Office de la protection du consommateur est passé en quatrième vitesse pour mettre de l’ordre dans cette industrie controversée. Déjà, l’une d’elles a reçu une amende salée de 18 800 $.
Les demandes d’informations sur les agences de recouvrement reçues à l’Office de la protection du consommateur (OPC) sont passées de 5 012 à 5 487 en un an, une hausse de près de 10 %.
Parmi ces demandes, 241 ont conduit à des plaintes en 2011-2012, comparativement à 206 l’année financière précédente.
« Tu lâches les agences de recouvrement une couple d’années et les plaintes recommencent à s’accumuler. Il faut constamment les avoir à l’œil », dit Réal Coallier, directeur régional à l’OPC.
« Il y a encore beaucoup d’abus et il y a peu de chance que la situation s’améliore rapidement », concluait en 2008 un rapport d’Option consommateur.
À ceux qui disent qu’après tout les endettés n’ont qu’à payer s’ils veulent éviter les problèmes, M. Coallier répond que « ce n’est pas parce qu’un consommateur est en retard dans ses paiements qu’il n’a pas de droits. »
Harcèlement
L’Office a intensifié ses actions depuis le début de l’année en imposant des amendes à quatre agences montréalaises.
La plus élevée a été décernée à l’Agence de recouvrement F.D.R. en mai dernier. L’entreprise a été condamnée à verser 18 800 $ pour avoir harcelé et menacé des clients, en avoir appelé certains à leur lieu de travail et avoir téléphoné à certains qui avaient exigé que les communications se fassent par écrit.
De son côté, l’Agence de recouvrement IQOR Canada, située rue Jean-Talon, a écopé d’une amende de 12 510 $, entre autres pour avoir continué de contacter un consommateur qui l’avait avisé qu’il n’était pas le débiteur visé par la réclamation.
AllianceOne, sur le boulevard Pie-IX, a quant à elle dû payer 3 780 $, entre autres pour avoir menacé le débiteur de poursuites s’il ne payait pas.
Ces façons de faire contreviennent toutes à un article de la Loi sur le recouvrement de certaines créances, qui encadre le travail de ces agences.
Travail difficile
« On est parfois bien rapide à lancer la pierre aux agents de recouvrement, a témoigné au Journal un agent sous le couvert de l’anonymat. Tu te fais envoyer ch... à tous les jours. Et tu dois continuer d’essayer de collecter le monde la semaine avant Noël. Je peux comprendre que certains pètent une coche une fois de temps en temps. »
La plupart des agents travaillent au salaire minimum, mais obtiennent des commissions après avoir recouvré 50 000 $ dans leur mois.

Victime d’une agence
Quand l’agence de recouvrement contacte Éric, il leur offre aussitôt de rembourser 100 $ par mois jusqu’à l’expiration de sa dette d’environ 5 600 $.
« Ce n’est pas comme si j’étais un Bougon qui essayait de fourrer le système », dit-il.
Le citoyen de l’Estrie, qui refuse d’être identifié pour ne pas étaler ses problèmes financiers sur la place publique, avait cessé de payer les mensualités de 268 $ de sa Chevrolet Cobalt en raison de problèmes personnels.
« La première agente a accepté ma proposition de remboursement, puis un deuxième m’a rappelé pour me dire que ça ne tenait plus. »
Une troisième prend ensuite le relais de façon plus agressive, l’enjoignant à emprunter l’argent à des amis ou demander une avance de fonds sur sa carte de crédit, allant jusqu’à le menacer de lui saisir son salaire.
Une quinzaine d’appels en trois semaines qu’il n’est pas près d’oublier. « Le dernier coup de fil a été fait le 22 décembre. Je leur ai demandé s’ils pouvaient me donner un break pendant les Fêtes. »
En janvier, on s’est entendu sur un remboursement réduit de 3 700 $, mais payé en un seul versement. Mais Éric a encore ses démêlées dans la gorge et songe sérieusement à intenter un recours en justice contre l’agence.


cinq pratiques interdites par la loi
appeler au bureau ou des proches
À moins qu’il n’ait pas de numéro personnel ou l’adresse du débiteur. Et l’agence de recouvrement ne doit appeler qu’une seule fois.
Appeler à des moments indus
Les appels doivent obligatoirement être faits entre 8 h et 20 h, du lundi au samedi, et pas les jours fériés.
Refuser de cesser d’appeler
Il est possible d’exiger que les communications se fassent uniquement par écrit. Cette demande doit toutefois être faite... par écrit.
exiger un supplément
Le débiteur n’a pas à payer davantage que ce qu’il doit. Les suppléments pour délai de paiement ou frais de recouvrement sont interdits.
menacer
« Je vais lâcher un coup de fil à ton boss » ou « Si tu vends pas ton auto pour payer ta dette, je t’envoie en cour », sont des arguments que les pires agents vont utiliser pour tenter d’accélérer le remboursement. 
 
 

mardi 10 juillet 2012

Un étudiant de McGill est sans-abris

Étudiant et sans-abri
université | mcgill

Étudiant et sans-abri

Il a 23 ans, étudie à McGill et habite dans la rue

Photo le journal de montréal, anabel cossette civitella
Originaire de Montréal, Shane Dussault porte un pyjama de soie déniché dans une vente de garage dans Westmount. Il se promène nu-pied parce que « ce ne sont que d’autres souliers ». Il pose devant l’université McGill, son lieu d’étude depuis un an.
Un étudiant en philosophie à McGill passe sa première année d'universitaire dans la rue.
L’hiver, Shane dort sur un matelas gonflable sur le campus de McGill. L’été, il installe son hamac dans un recoin isolé du Mont-Royal. Tous les jours, il plie bagage et transporte sa maison et ses quelques effets personnels dans son sac à dos.
Sur la montagne, il n’a jamais eu de problèmes. À McGill, son statut de sans-abri entre dans une zone grise. Il est toléré, et même ami avec les gardiens de sécurité, mais sa situation est toujours un peu précaire.
Ses comportements hors norme, comme se promener sans soulier, se brosser les dents dans le hall de la bibliothèque ou porter des vêtements plus adaptés à la température qu’à la mode, font qu’il attire parfois l’attention des élèves.
« Il nous arrive de l’avertir, mais il est toujours très collaboratif », commente un gardien.
Une économie d’argent
Avec 5 000 dollars par année venus de l’aide financière aux études, Shane Dussault vit et étudie sans problème : « J’ai compris que je n’avais pas besoin de biens de luxe pour vivre. Je ne considère pas mon mode de vie extraordinaire. »
Il raconte qu’avant cette année, il ne dormait déjà pas beaucoup chez lui. Fils d’une mère alcoolique et d’un père peu présent, Shane s’est inspiré d’un sans-abri rencontré sur la rue pour établir son nouveau mode de vie. En commençant l’université, vivre sans domicile fixe lui est apparu comme la meilleure façon d’économiser et de rester libre de son portefeuille.
Shane met sur le compte de l’hiver le fait que son mode de vie détonne. Selon lui, il suffit d’avoir le bon équipement pour s’adapter à un mode de vie sans domicile fixe. Il constate que les sans-abri sont souvent étiquetés comme des alcooliques ou des gens malheureux, mais que ce qu’il vit n’a rien à voir.
Relations sociales
L’université est un lieu propice où habiter, mais il est facile de rester isolé lorsqu’on ne fait qu’étudier. Pourtant, sa routine plaît bien à Shane qui assure qu’il consacre tout de même du temps à ses amis, pour cuisiner par exemple.
Au-delà de ses collègues de classe, Shane s’est fait connaître par sa présence assidue à la bibliothèque et… sur les réseaux sociaux. Les commentaires sont unanimes : il détonne, mais il est apprécié pour sa bonne humeur et ses idées.
« Ce qui m’inspire le plus, c’est son courage de défier ce qui est habituellement dicté par la société », témoigne Monika, une étudiante qui le connaît par le biais de son blogue.
« Il a beaucoup de volonté. Il est assidu, il ne lâche pas, c’est impressionnant de le voir ! », commente un gardien de sécurité sur le campus.


REF.:

lundi 9 juillet 2012

Guruisme No 8, Oui!

Guruisme No 8, Oui!


Réveillez-vous !




REF.:google est ton n'ami,

L'Avenir est au cube ?

A quand les verres carrés,les cie perdraient moins de place de rangement et aucun verre ne tomberaient ou se casseraient !$!Tim Horton devrait donner le ton.Pourquoi,............parce-qu'un verre de café c'est chaud en taaaaa!Alors pensez-s'y ,quand tu prend ta première gorgée tu la prendrait,devinez,.............dans le coin strrrie !


REF.: FallaitYpensezPointCom,

Le BiXi-Chien ?

A quand le Bixi-Chien,si la ville de Montrèal,taxe les chiens avec des licences(sauf l'ile-perrot)et en veut pas plus que 3 par maison.Laisser un chien dans une auto c'est 150$ au moins, d'amende.C'est pire que laisser un bébé dans une auto pendant l'été,vous devenez un criminel ! On veut pas d'usine a chiot ,ni de merde sur les trottoirs;tout le monde a le complexe du pouce brun !
Pas besoin de police,les ti-culs a cellulaire s'improvise agent secret pour vous faire chiiiiiiiiiiiii$.
Les magasins n'en veulent pas,alors un Bixi s'impose ?





REF.: Va s'y GéraldPointCom,