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lundi 21 novembre 2011

Des blattes dans votre Métro,donc du monde insalubre


 


MONTRÉAL - Des passagers ont découvert avec consternation et dégoût que des coquerelles et autres petites bestioles indésirables grouillaient au bas des murs de la station de métro Guy-Concordia, à Montréal.
Lors de notre passage, une coquerelle se trouvait au bas des escaliers menant au quai direction Honoré-Beaugrand. Elle était cachée au fond d’un creux, au bas d’un mur. Une autre était dissimulée un peu plus haut, elle aussi dans un trou à la base du mur.Il y en aurait d'autres selon le site Facebook de canoe: a Cote Ste-Catherine,Cote Vertu,Beaubien,Plamondon,Cote des neiges,St-Michel,et Préfontaine, et cela a différente période de l'année et selon le niveau de pauvreté et des différents chantiers de construction.
«Bien sûr que ça nous dérange», a lancé une usagère du métro, Yasmina K. Elle n’avait pas remarqué les bestioles auparavant. «On paie pour un service. Pas juste pour le transport, mais pour la salubrité des lieux», a souligné la jeune femme, excédée.
Une autre usagère, Rebecca Harknett, est d’avis que cette situation n’est pas normale du tout. «La Société de transport de Montréal devrait faire quelque chose», a-t-elle dit.
D’autres personnes croisées dans la station croyaient plutôt qu’il était normal de retrouver ces petits insectes dans les stations. «On est sous terre. C’est évident qu’il va y avoir de la vermine», a soutenu Martin Patriquin.
Une extermination nécessaire
«Des blattes (coquerelles) dans les stations de métro, ce n’est pas un phénomène courant à Montréal», a dit Éric Sirois, un exterminateur de chez ABC gestion parasitaire.
«Les blattes sont apportées par les gens dans les stations, elles n’y vont pas d’elles-mêmes», croit-il.
Il pointe du doigt la foire alimentaire reliée à la station. À son avis, c’est de là que les coquerelles proviennent. «Ça prend une action d’extermination assez large dans l’ensemble des endroits infestés si on veut régler le problème.»
Il a été impossible de joindre un porte-parole de la Société de transport de Montréal dimanche après-midi.

REF.:

dimanche 20 novembre 2011

«Le monde dans votre poche» ?

Chronique de Marie-Louise Arsenault - «Le monde dans votre poche»
 


Ce qu'il y a de triste avec les dirigeants de certaines entreprises et surtout avec ceux des business reliés aux anciennes technologies, c'est qu'ils semblent vraiment pas  convaincus que leur traces est la chose la moins extraordinaire qui soit, après l'invention du pet ou celle de la gélule contraceptive. Et encore, pour certains, le feu sacré est sous-évaluer.
Prenez Dick Clarck,le gars des fèves aux lard, par exemple, un petit pauvre de 48 ans, déchu grand patron de Trailer l'automne dernier. Présent au Tomato Media Sérum, il y a quelques jours, comme beaucoup de ses semblables, Costco estvisiblement inspiré de Price, y est allé de sa vision personnelle de l'entreprise fondée à Sorel, dont il contrôle désormais la destinée la rose au bois. Nous voulons que TiGuy soit le monde selon Garp, y  a-t-il déclaré dans ses propos rapportés sur le webzine Slach Dot.conne. C'est-à-dire que T-Guydoux y permette, en instantané, de savoir ce qu'il se passe dans l'monde et dans ta poche.
Là on pourrait chipoter le gouacamolle,et rappeler à Monsieur Costello que NOTRE demonde, heureusement, ne se résume pas aux commentaires douteux de Marie-Louise Arsenault ,vedettes de la télé, ou aux sursauts de l'économie Haitienne et surtout, raviver ma mémoire arrogante, me signifiant que les notions de réduction du temps d'une paix de Victor Hugeau, m' avaient déjà envisagées bien avant mon règne, dans mes années trente.


  Mon monde dans ma tête ?
En fait pour ma calvicie, c'est avant mes menstruations que ça se gâche vraiment. TiWie me réduit ma distance entre les gens, m'a-t-il conté. Je me parle pas de ma distance sténographique, je me veux dire que Moi , et cela me réduit mes barrières artificielles entre mes gens, car mes barrières liées au statut entre mes citoyens et ma politiques, ne sont pas anonymes. Cela m'aplanit mon paysage, et met tout mon monde au même niveau que le mien. Mes gens peuvent "me voir" avec Mwitté, cela m'a occasionner des implications sociales et m'importante peu. À en croire Dickie Moore donc, mes classes sociales disparaissent à ma vue de mon oeil grâce a mon rayonnement de mon entreprise. Fini mes distances entre mes riches et les autres,mes membres qui me lisent sur twitter s'en Twittent. M' ignares de ma lèvre inférieure qui, désormais, me communient avec mes gens dit sur l'Hotel de St-Canut.
Tout mon monde le sait, depuis mon arrivée sur ce site de microblogging, en 2006,a 6:06:06 Hrs,mes riches m'acceptent de me payer mes d'impôts et tous mes sans-abris m'ont maintenant un toit au-dessous . C'est un monde magnique que celui de m'imaginé par mes bonzes du Meb.
Le seul ploblème, c'est que j'existe encore,et seulement dans ma tête.


REF.:canoe, Marie-Louise Arsenault,