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mercredi 10 novembre 2010

La Cour suprême s’immisce dans la chambre à coucher

Pratiques sexuelles inusitées - Quand la Cour suprême s’immisce dans la chambre à coucher


OTTAWA — Une personne peut-elle consentir à l’avance à une activité sexuelle durant laquelle elle sera inconsciente? Si la question peut sembler farfelue, la Cour suprême a néanmoins dû en discuter, lundi.

Le débat a été amené par un couple d’Ottawa — identifié uniquement par les initiales J.A. et K.D. en raison d’une ordonnance de non-publication —, dont les pratiques sexuelles débridées ont mal tourné, à un point tel qu’un des deux partenaires a décidé de porter l’affaire devant les tribunaux.

Selon des documents judiciaires, K.D. avait convenu avec J.A. que celui-ci l’attache, l’étrangle jusqu’à ce qu’elle tombe inconsciente et lui insère un godemiché dans l’anus.

K. D. a admis au procès qu’elle avait consenti à ce scénario. Elle a également précisé qu’elle avait porté plainte contre son ex-partenaire environ six semaines après les événements en raison d’une dispute avec celui-ci.

Dans un premier temps, un tribunal de l’Ontario avait jugé qu’une personne inconsciente ne pouvait consentir à l’avance à une telle activité sexuelle et avait condamné J.A.

La Cour d’appel de l’Ontario a toutefois infirmé cette décision et a statué que K.D. pouvait consentir à l’avance à une activité sexuelle durant laquelle elle serait inconsciente.

La Cour suprême doit maintenant déterminer quand et comment les adultes peuvent souscrire à une activité sexuelle qui se produit alors qu’ils sont inconscients.


OK,et "la semaine prochaine,quand la personne dort" ;-)

dimanche 7 novembre 2010

Voulez-vous faire de l'internet et avoir du sexe ? Travailler pour le Gouvernement Fédéral


Enquête - Relations non professionnelles

Relations non professionnelles

Deux fonctionnaires fédéraux qui entretenaient une relation extraconjugale et qui mentaient à leurs patrons pour pouvoir se rencontrer lors de faux meetings, se sont fait pincer, trahis par les traces qu'ils ont laissées sur leurs ordinateurs.

À LIRE:

L'employeur a tous les droits

L'histoire abracadabrante de ces deux collègues du Centre de Service Canada figure parmi les nombreux cas d'enquêtes réalisées par le gouvernement pour surveiller le comportement de ses employés sur Internet. Comme dans bien d'autres cas, ces employés qui se croyaient à l'abri des regards ont vu leur vie privée, et même sexuelle, oscultée par leur employeur.

Pendant deux ans et demi, les deux fonctionnaires, qui travaillaient dans deux villes différentes, ont entretenu une relation amoureuse. Leur idylle les a poussés à mentir à leurs patrons pour se fixer des rendez-vous et à solliciter des congés de maladie sous de faux prétextes. L'un des deux tourtereaux a même consulté des banques de données gouvernementales confidentielles pour en apprendre plus sur le mari de sa nouvelle flamme.

La double-vie de ces deux fonctionnaires a été révélée au grand jour, lorsqu'un gestionnaire a constaté que l'un de ses employés passait beaucoup de temps à écrire des messages personnels sur ses heures de travail.

Un temps «considérable»

Le rapport d'enquête, qui fait plusieurs centaines de pages, montre que les deux fonctionnaires passaient «un temps considérable» dans leurs journées de travail à s'écrire de longs courriels amoureux, à parler au téléphone en utilisant des lignes téléphoniques du gouvernement.

Selon les enquêteurs, ils auraient passé un total de 140 heures de travail au téléphone à se parler. Tous ces appels interurbains avaient une valeur de plus de 3 700 $, même s'ils n'ont coûté que 235 $ à Service Canada, en raison de tarifs préférentiels gouvernementaux.

Le couple a poussé l'audace jusqu'à organiser un rendez-vous au sous-sol d'un édifice fédéral où l'un d'entre eux travail-lait afin d'y avoir des relations sexuelles.

«Le 9 mars 2007, alors que XXXX [...était] en congé de maladie, [...] ils sont allés au sous-sol de l'immeuble afin de pouvoir se rapprocher. Cette visite était planifiée. Nous comprenons que des échanges sexuels ont eu lieu», écrit l'enquêteur Benoît Guérard, qui a rédigé le rapport.

Stratagèmes

L'analyse des quelque 1 786 éléments de courriel échangés entre les collègues a permis de comprendre tous les stratagèmes qu'ils avaient montés à l'insu de leurs conjoints et de leurs patrons.

«Certains courriels faisaient référence à des congés que les deux employés voulaient demander à la gestion afin de pouvoir se rencontrer pendant la journée afin de ne pas susciter de doute auprès de leurs conjoints respectifs.»

Les deux amoureux ont même tenté de convaincre leurs patrons de les envoyer en formation à Régina, sous de faux prétextes, afin de pouvoir profiter d'une semaine ensemble.

Au terme de l'enquête, l'un des deux employés a été suspendu sans solde pour une durée indéterminée. Il a admis ses torts et promis de se faire soigner pour des problèmes de «comportement compulsif ».

* En avril dernier, Le Journal avait révélé que des fonctionnaires de Santé Canada avaient perdu jusqu'à trois semaines par mois à consulter des vidéos, effectuer des recherches personnelles, jouer à des jeux vidéos ou s'adonner à d'autres activités inappropriées en «travaillant ».

* * *

Trois autres cas

Des rendez-vous avec des transsexuels

Un employé de Service Canada passait une heure et demie par jour à fureter sur des sites de rencontres sexuelles et des sites pornographiques. Il utilisait son adresse de courriel du gouvernement pour fixer des rendez-vous avec des transsexuels (she-males).

Extrait d'un courriel envoyé par le fonctionnaire à un correspondant avec qui il échangeait des photos à caractère sexuel: «Bon, regarde, je suis très discret dans mes démarches, tu sais, je suis marié et à mon travail, je suis très prudent: j'ai des mots de passe et pas de problème.»

Il a été suspendu sans solde.

La douanière se fait livrer du valium

Pendant au moins deux ans, une employée de l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) s'est commandé illégalement du Valium. Elle tentait de se le faire livrer directement dans les bureaux de l'agence responsable de garder nos douanes.

Le rapport des enquêteurs internes de l'AFSC indique même qu'elle communiquait à l'aide de son compte courriel professionnel - indiquant clairement qu'elle travaille pour cette agence - afin de mettre de la pression sur ses exportateurs.

À quatre reprises, les commandes ont été saisies au moment où elles arrivaient en sol canadien.

Il gère son entreprise du bureau

Un employé de Revenu Canada, qui disposait d'un bureau fermé et d'un ordinateur portable, croyait pouvoir gérer son entreprise privée de vente de matériel de piratage d'ondes satellites. L'employé, identifié comme un fonctionnaire modèle par ses collègues, passait des heures sur Internet à vendre et acheter du matériel en plus de gérer ses comptes bancaires personnels.

-Avec la collaboration de Jonatan Larochelle.

REF.: Journal de Mtl.Mathieu Turbide

samedi 23 octobre 2010

si voulez vous faire fourrer, faîtes affaire avec eux :

prix du billet d'avion:

Selon des informations obtenues par le quotidien Le Devoir, les compagnies visées sont Air Canada, Porter Airlines, WestJet et Air Transat.

L’Office de protection du consommateur (OPC) les accuse d’extraire du prix de leurs billets certaines taxes, et les frais pour les bagages et la réservation. Au final, les acheteurs se trouveraient à payer de 15 à 30 % plus cher que ce qui était prévu.



prix en épicerie:

http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/10/20101019-041106.html

Maude Lafleur avait acheté une bouteille d'huile au marché Provigo du 5220, rue Verdun, à Montréal. Le produit était offert à moins de 10 $, cette semaine-là d'octobre 2008, dans la circulaire. Mais elle s'est rendu compte qu'à la caisse, on lui avait chargé le prix régulier.

On a refusé, alors, de lui offrir le produit gratuitement, comme le veut la politique de prix.


agents de voyages, commerçants de l'automobile, du crédit, des studios de santé:

http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/10/20101019-041107.html




PRIX DE L'ESSENCE:

http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/10/20101020-065243.html

L'essence a fait un bond de 14 cents dans la région de Montréal, ce qui fait en sorte que le litre se vend maintenant 1,18 $ dans les stations-service.





jeudi 14 octobre 2010

Une tite bière a 27 % d'alcool

Pour la saison des Fêtes, le brasseurt Koch... (Photo Charles Krupa, Associated Press)

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Photo Charles Krupa, Associated Press

Pour la saison des Fêtes, le brasseurt Koch ne met en marché que 10 000 bouteilles à un prix au détail de 150 $ US chacune.

Le brasseur américain Koch and Boston Beer vient de mettre en marché une nouvelle version d'une bière «extrême» qui n'est disponible qu'aux deux ans, l'Utopia - et qui cette année contient 27% d'alcool.

En guise de comparaison, la bière «Terrible», du brasseur québécois Unibroue, contient 10% d'alcool.

Koch, qui produit aussi la bière Samuel Adams, a tiré profit de percées scientifiques et de nouvelles variétés de levures pour pulvériser la barrière traditionnelle de 14% d'alcool par volume.

La bière Utopia est vieillie pendant 15 ans dans les locaux du brasseur, à Boston. La finition se fait dans des tonneaux de bois similaires à ceux utilisés pour la production du scotch ou du xérès.

Le goût de la bière ressemble à celui du cognac, avec des arômes de vanille, de miel et d'érable.

La longueur du cycle de production explique pourquoi elle n'est disponible qu'à tous les deux ans. Pour la saison des Fêtes, par exemple, Koch ne met en marché que 10 000 bouteilles à un prix au détail de 150 $ US chacune.

La bière est présentée dans une bouteille de céramique et de cuivre qui ressemble à une petite chaudière à bière. Sa vente est toutefois interdite dans 13 Etats américains, dont le Vermont et le New Hampshire.REF.:

samedi 9 octobre 2010

Pour chaque dollar gagné, un ménage canadien doit 1,46 $

Endettement - Option consommateurs demande à Ottawa d’agir


Option consommateurs demande à Ottawa d’agir


OTTAWA - Option consommateurs se dit préoccupé par l'augmentation du taux de pauvreté et de l'endettement des ménages canadiens et demande au gouvernement fédéral d'adopter des mesures afin de permettre aux consommateurs d'alléger leur fardeau financier.

L'association a présenté mercredi ses observations et ses recommandations à la Chambre des communes à Ottawa, dans le cadre de la préparation du budget fédéral.

Selon Option consommateurs, le ratio de la dette des ménages par rapport revenu disponible a atteint un nouveau sommet de 146 % au premier trimestre de cette année. En d’autres termes, explique l’association, pour chaque dollar gagné, un ménage canadien doit 1,46 $.

«Les citoyens ont de plus en plus recours au crédit pour financer leur consommation courante comme pour l'épicerie, ce qui devient problématique si les gens ne remboursent pas la totalité de leur compte», a expliqué Michel Arnold, le directeur général d'Option consommateurs.

L’organisation recommande, entre autres, au gouvernement d'éliminer la période d'attente de l'assurance emploi et d'allonger la période de prestation, de convoquer un sommet sur la création d'emplois, d'augmenter les prestations maximales du programme du Supplément de revenu garanti, d'augmenter le crédit pour la TPS et de revoir les conditions des prêts étudiants et de remboursements en raison de l'incertitude du marché du travail.

Option consommateurs est une association à but non lucratif qui a pour mission de promouvoir et de défendre les droits et les intérêts des consommateurs.REF.:

Le syndicat des cols bleus nous appauvrit,car on va être dans le rouge

Mercredi, le maire Tremblay est apparu tout sourire devant les caméras pour serrer la main du président du syndicat des cols bleus, à qui il a consenti des augmentations de salaire de 11% en six ans, en plus de créer 450 nouveaux jobs permanents.

Jeudi, il revient devant les caméras -sombre -pour annoncer qu'il devra couper 250 millions $ au cours des deux prochaines années si la Ville veut espérer boucler son budget.

Assez incohérent, non?

C'est un peu comme si vous décidiez de gâter vos enfants en les amenant magasiner au Toys'R'us, un samedi, et que le dimanche, vous leur annonciez que vous allez devoir couper sur l'épicerie...

Certains diront que la Ville a «tenu son bout» en ne cédant pas aux demandes des cols bleus qui réclamaient -tenez-vous bien -jusqu'à 22 % d'augmentations sur 6 ans. «Une moyenne de 3,8 à 4 % par année», avait déclaré Michel Parent.

Prise au jeu

La Ville s'est fait prendre au jeu. Les cols bleus demandaient trois fois trop. En leur accordant la moitié de leurs demandes irréalistes, la Ville leur a quand accordé plus que n'ont obtenu les fonctionnaires syndiqués du gouvernement québécois. Le Front commun CSN-FTQ-CSQ a quand même accepté des hausses limitées à 7% sur 5 ans. Ils ont réalisé qu'en temps de crise économique -on n'en est toujours pas sorti -, 7 % sur 5 ans, c'était plus qu'acceptable.

Les hausses de salaire doivent refléter la réalité économique d'une entreprise ou d'un gouvernement. En temps de croissance économique, il est normal que les syndicats en demandent plus. Ils le font d'ailleurs sans gêne. Mais lorsqu'une administration est dans le trou, comme l'est actuellement la Ville de Montréal, comment peut-elle en toute logique offrir des hausses de 11 % sur six ans à ses employés ?

Où vont-ils couper ?

C'est là que ça devient intéressant.

Gérald Tremblay nous promet qu'il réussira à trouver les 250 millions $ qui manquent en «réorganisant les services», en «mettant en commun les ressources», en «travaillant ensemble». Il a même évoqué, mercredi, une potentielle augmentation de la productivité des cols bleus.

Permettez-moi d'en douter.

Car, au fond, qu'est-ce qui coûte cher dans la prestation des services municipaux ? Les équipements ? Les matériaux ? Bien sûr que non. C'est évidemment la main-d'oeuvre. Or, la Ville vient de se lier les mains, du moins avec les cols bleus.

Et les tarifs ?

Le maire répète qu'il n'augmentera pas les taxes de plus de 2,5 % par année. C'est donc dire qu'il ouvre la porte à des hausses de taxes de 5 % sur deux ans. Mais il n'a jamais promis de limiter la hausse des tarifs au coût de l'inflation.

Et ils sont nombreux, ces tarifs. Pensez aux parcomètres dont le prix a déjà doublé depuis quatre ans ! Pensez aux frais pour visiter les muséums nature ! Pensez aux nombreuses «trappes à tickets», où nos valeureux policiers se postent afin de faire sonner la caisse, prétendument pour des raisons de sécurité ! Pensez aux tarifs du métro et des autobus de la STM ! Pensez à cette idée que caresse le maire Tremblay de faire payer les «méchants» banlieusards qui travaillent dans la métropole en leur imposant un péage aux ponts !

Et si tout ça ne fonctionne pas, Montréal pourra toujours aller quémander une taxe spéciale sur l'essence au gouvernement du Québec.

Quand toutes ces idées-là auront été exploitées, le trou budgétaire sera comblé. Les cols bleus pourront dormir tranquille.

REF.: Canoe

Une année record pour qui ?

la Commission de la construction du Québec (CCQ) vient de boucler une année record,...................a Oui ;-)
Industrie de la construction - 375 millions $ de moins «au noir»
La Commission de la construction du Québec a dorénavant des moyens élargis et inédits pour «assainir les pratiques dans l’industrie».
© Agence QMI
Industrie de la construction

375 millions $ de moins «au noir»,.....des peanuts !!!



QUÉBEC – Dans une industrie «où les délinquants ne cessent de raffiner leurs stratagèmes», la Commission de la construction du Québec (CCQ) vient de boucler une année record en matière de lutte à l’évasion fiscale.

À LIRE ÉGALEMENT:

Fraude: une escouade spéciale

C’est ce qui ressort de son dernier rapport annuel, déposé la semaine dernière à l’Assemblée nationale, où elle annonce que ses efforts «ont permis au gouvernement de récupérer 375 millions $ en recettes fiscales» dans l’industrie québécoise de la construction, en 2009. C’est 15 millions $ de plus que l’année précédente et près de 130 millions $ de plus qu’en 2007.

Depuis 1995, la CCQ estime avoir aidé Québec à aller chercher environ 2,5 milliards $ dans une industrie où, par contre, le travail au noir continue de priver l’État de revenus annuels de près de 1,5 milliard $.

L’année 2009 a été marquée de nombreuses «allégations hautement médiatisées de situations frauduleuses» qui ont amené la CCQ à «repositionner son rôle et à élargir son champ d’intervention [...] en vue d’assainir les pratiques dans l’industrie de la construction», écrit son président-directeur général, André Ménard.

Ce dernier ajoute que la CCQ «poussera plus loin ses façons de faire» à partir de 2010, notamment par la création d’une nouvelle escouade tactique pour lutter contre le blanchiment d’argent et la fausse facturation. La CCQ entend aussi «resserrer les liens existants avec les autres organismes d’enquête» pour élaborer des «actions conjointes».

En novembre 2009, la SQ a notamment arrêté une dizaine de personnes reliées au Hells Angel Normand «Casper» Ouimet (recherché par les policiers depuis un an et demi), qui aurait cherché à prendre le contrôle d’entreprises de maçonnerie pour y blanchir de l’argent tiré de la vente de drogue, par le biais de fausses facturations et de paiements au noir.

La maçonnerie, le coffrage et les travaux après sinistre ont d’ailleurs été identifiés comme les secteurs «les plus à risque» d’infractions liées à l’évasion fiscale (heures de travail non déclarées) ou à l’absence de certificat de compétence par la CCQ, en 2009. Trois entreprises sur 10 dans ces métiers de la construction se sont avérées fautives.

Les inspecteurs de la CCQ ont effectué 35 420 visites de chantier en 2009, dont 11 % ont mené à des contraventions. Ils ont sanctionné plus de 19 000 infractions relativement au travail au noir en 2009, soit un peu moins qu’en 2008.

La CCQ a aussi reçu 11 plaintes dénonçant une forme d’intimidation, de menace ou de mesures discriminatoires sur des chantiers.REF.: