Le Monde du Réel est a l'envers, c'est l'invertionnalité des consciences ! Bienvenue aux Sourds ;-)
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mercredi 25 mars 2026
Wow t'es belle !?
dimanche 11 janvier 2026
Poème: Je te dis pas c’est quand:
Poème: Je te dis pas c’est quand:
C’est mon anniversaire alors j’ai fais le tour du Soleil pour une autre fois ,avec vous tous!
Oui, mes amis, mais un jour , bientôt vous ferez le tour de mon Soleil lorsque j’y serai enfin arrivé, dans mon réel!
Je ne serai plus à vos cotés, et malgré cette illusion, j’aurai transcender le temps et l’espace pour être le Tout.
Soyez-vous même et ne ressembler à personne d’autre que votre essence intérieure, celle qui vous consume et vous unit à votre lumière ☀️, la source de vie éternelle!
RÉF.: T30du113
dimanche 14 décembre 2025
Poème: Mon Feu
Poème: Mon Feu
-Comment puis-je t'aimer sans m'en rendre compte ? Si tu avais le plus gros défaut, je t'aimerais toujours Oh, il n'y a personne d'autre que toi dans le cœur, la sincérité est éternelle, pas au-dessus et en toi Oh, il n'y a personne d'autre que toi dans le cœur, la sincérité est éternelle, pas
au-dessus et en toi
وشلون أحبّك حب بلا إدراك لو بيك أكبر عيب أضلّ أهواك يا الماكو غيرك بالقلب صدق أبد لا فوقك وجواك يا الماكو غيرك في القلب صدق أبد لا فوقك وجواك
oh bah (oh bah) O Abu, yeux attrayants (attrayants) Si je ne suis pas seul, je peux sentir ton parfum (ton parfum) Il l'a
brûlé ainsi que ses vêtements
يا به (يا به) يا ابو عيون جذّابة (جذّابة) إذا بغيري أشمّ عطرك (عطرك) أحرقه هو وثيابه
Oh mon Dieu Par Dieu, ses messagers et son livre (son livre)
Je t'aime jusqu'à la fin du voyage (le voyage) Jusqu'à la
mort et ses causes
يا به والله ورسله وكتابه (كتابه) أحبّك لآخر المشوار (المشوار) لحدّ الموت وأسبابه
Oh mon Dieu (Yabu yeux attrayants) Attrayant (S'il y a quelqu'un d'autre, je peux sentir ton parfum) Ton parfum (II
l'a brûlé ainsi que ses vêtements) et ses vêtements
يا به (يابو عيون جذابة) جذابة (إذا بغيري أشمّ عطرك) عطرك (أحرقه هو وثيابه)
وتيابه
L'amour n'a ni durée ni âge Et ne pense pas qu'un jour j'espèrerai et t'oublierai Divisé pour rester seulement
Comme la passion, ie ne peux pas te toucher Divisé pour rester seulement Comme la passion, je ne peux pas te
toucher
الحبّ ما له مدّة ولا عمر وياك ولا تعتقد فد يوم أملّ وأنساك مقسوم إلي نبقى سوى مثل الهوى ما أقدر بلياك مقسوم إلي نبقى سوى مثل الهوى ما أقدر بلياك
ardent (ardent) Rendre ce qui sort enflammé (enflammé) Et ie t'aime de tout mon cœur (mon cœur) Je continue de
veiller pour toi par la force
ناري (ناري) جعل ما تنطفي ناري (ناري) وأحبّك غصب عن قلبي (قلبي) وأضلّ أسهر لك إجباري
Bali (Bali) Ne sors jamais de mon esprit (hors de mon esprit)
Médecine avec mon âme, médecine avec les yeux (avec les yeux) Ça n'arrête pas de me donner le vertige, ma chérie
بالي (بالي) أبد لا تغيب عن بالي (عن بالي) طبّ بروحي، طبّ بالعين (بالعين)
ضل دوّخني يا الغالي
Oh mon Dieu (Oh Abu Ayoun Jadaba) Attrayant (Si je sens ton parfum sans personne d'autre) Je sens ton parfum (Il l'a
brûlé ainsi que ses vêtements) II l'a brûlé
يا به (يا ابو عيون جذّابة) جذّابة (إذا بغيري أشمّ عطرك) أشمّ عطرك (أحرقه هو وثيابه) أحرقه
Ô Abu, yeux attrayants Si je ne suis pas seul, je peux sentir
ton parfum Il l'a brûlé ainsi que ses vêtements
يا ابو عيون جذّابة إذا بغيري أشمّ عطرك أحرقه هو وثيابه
Source : Musixmatch
-Mon Feu (My Fire) de Zuhair Al-Bahawi est une chanson arabe très populaire, souvent associée à une dans sensuelle et passionnée, évoquant l'amour intense désir ardent, et la flamme intérieure, avec des mélodies entraînantes typiques de la musique orientale moc elle est souvent vue sur des plateformes comme 1 YouTube, symbolisant une connexion émotionnelle travers la performance.
Voici ce que vous devez savoir sur cette chanson :
- Artiste : Zuhair Al-Bahawi ( Zuhair Al-Bahaoui ol
Al-Bahawi), un chanteur marocain connu pour se mêlant pop et musique orientale. - Thème : Amour passionné, attirance, désir (le "fe intérieur), souvent avec des paroles poétiques d
- une relation intense.
- Style Musical : Pop marocaine avec des influenc orientales, rythmes entraînants, souvent utilisée
des danses. - Popularité : Immense succès sur les réseaux so (TikTok, Instagram, YouTube), avec des millions o
- Vidéo : Le clip met souvent en scène des chorég captivantes, renforçant l'idée de passion et de mouvement.
En bref, si vous cherchez "Mon Feu Zuhair Al-Baha cherchez probablement une chanson entraînante romantique qui exprime un amour brûlant, parfaite danser et ressentir une forte émotion.
RÉF.: Ahmed Sattar - Nari (Lyrics/كلمات)
https://youtu.be/oQ-6A8B8msg?si=eRWAbniRCPYHsXuB
Poème: Ton feu est une forme,une partie du tout.
Poème: Ton feu est une forme,une partie du tout.
On parle plutôt que ta vibration peut prendre forme , seulement si seulement tu as un point de vue la rendant présente.
Mais c’est une belle illusion car tu en fais déjà partie , donc tu ne peut pas t’associer à ton feu car ce n est pas toi !
À l’instant que tu vois la forme et qui devient le mal et une information évolutive ou que tu reçois cette pensée venu hors de ton univers, tu es déjà mort dans ton égo.
Tu es plus grand que tu pense!
Tout est expansif et éternel, si tu en est le créateur éveillé !
C’est à ce moment que tu ne t’associe plus à la forme , à ton feu, mais à l’esprit dans une forme !
REF.: T30du113
mercredi 19 novembre 2025
Poème: L’Amour c’est un feu:
Poème: L’Amour c’est un feu:
L Amour c est aussi un feu qui se consume à deux et devient une seul flamme éternel alors que ceux qui regarderont de l’extérieur y verront que de la fumée 💨,
qui les intoxiqueront car c est leurs propres diffractions face a notre flamme 🔥 fusionnelle
et immortel des plans universelles 🌞là où toutes les consciences sont unifiées
dans la grosse fleur de vie 🫶
Oui l’Amour c’est un feu !
Par:T30du!!3
dimanche 2 novembre 2025
Poème: L’amour c’est Céleste ?
Poème: L’amour c’est Céleste ?
Tu crois que l’amour est charnel ou réel ,alors lequel est meilleur ?
Ce n’est pas ce que tu pense
Ce n’est pas astral
Ce n’est pas ce que tu vois
Ce n’est pas hormonal
Ce n’est pas relier à tes sentiments
C’est plus complet et complexe que ce que ton égo perçoit
C est simplement celui que l esprit te met sur ton chemin
Et c’est celui qu’après toutes ces blessures de ta vie
Et après toutes tes expériences qui t’éloignerons de ton corps
Que tu reviendras au émotions de ton cœur pour revenir en ton corps
Que tu revivras avec ton esprit qui est conscient de ton corps
C’est là que tu seras aussi relier au cosmos , qui englobe le tout
Tu seras sans identité mais dans ton entièreté
Mais s’il y a décalage vibratoire entre deux égos,
c’est que tu as oublié que tu n’est pas juste Terrestre, mais Céleste.
Et c’est là qu’est ton retour à la Maison, La Source, ton Soleil !
RÉF.: T30du113
jeudi 30 octobre 2025
Poème : Ce que tu portes en toi
Poème : Ce que tu portes en toi
C'est un moine Bouddhiste un jour qui dit à ses élèves :
Si tu portes une tasse de café et quelqu'un te bouscule.
Pourquoi est-ce que le café est renversé ?
Et tous ses élèves sans exception répondent :
Mais parce qu'on m'a bousculé !
Et il dit non !
C'est parce que c'était du café qu'il y avait dans ta tasse.
S'il y avait eu de l'eau ou s'il y avait eu du thé, c'est de l'eau ou du thé qui aurait été renversé .
Et là, il a ajouté quelque chose de profond, il dit :
Si la vie te bouscule et ça va arriver Ça arrive tout le temps.
C'est ce que tu portes en toi qui va être répandu.
Si tu portes de la peur, de la jalousie, de la colère ou de la cupidité ; c'est ça qui va se répandre.
Si tu portes de l'amour, de la compassion, de la douceur, de la gentillesse, c'est ça qui va se répandre.
Alors chaque matin, fait une pause avant de commencer ta journée et demande-toi ce qu'il y a dans ta tasse.
REF.: Olivier Liv Brunet
jeudi 2 octobre 2025
Poème: Affronter et intégrer ce qui n’a pas été accueilli
Poème: Affronter et intégrer ce qui n’a pas été accueilli
C’est totalement vrai ouiii ,je dois m’ajuster, car c’est sans filtre dans mon cas.
Je dois m’ajuster ou plutôt respecter l’autre et rester dans l’esprit du groupe, mais ils devront affronter et intégrer ce qui n’a pas été accueilli, c'est-à-dire leurs propres lumières.
Moi, ça ne me touche pas, mais j’essaye de voire le réel de l’autre, car ça me fait vibrer, c’est tout !
Je suis de la 6 ième race et je veux goûter à la 7e, je ne peux reculer !
REF.: T30
Poème: tu es l’unique goutte d’eau qui est la vie qui coule en nous !
Poème: tu es l’unique goutte d’eau qui est la vie qui coule en nous !
Lorsque tu es dans l’océan, tu n’existes plus.
Alors on est tous dans le vaisseau ,
on est tous dans la fleur de vie,
on est tous dans la source manifestée qui descend dans le plan universel,
jusqu’à la matière qui est reliée à la source manifesté en nous,
c’est là qu’est située notre réel !
REF.: T30
mercredi 24 septembre 2025
Poème: L'amour qui ressemble a un rêve.
Poème: L'amour qui ressemble a un rêve.
Je regarde dans tes yeux comme dans un miroir
Où j’ai peur de perdre mon reflet,
Je ne veux pas que tu sois un visiteur
Dans l'obscurité de la nuit et dans ma vie,
Je t’aime comme on aime une fois dans la vie,
Comme si le soleil n’existait pas avant nous
Tu m'as fait éviter des soucis et des mésententes
Et tu m’as trouvé des clés du bonheur,
Tu les as trouvées pour moi.
L’amour qui ressemble à un rêve,
Il est un carillon des cœurs en cristal,
Tes « je t’aime » magiques
Je les aurai répétés tout doucement comme un écho.
L’amour qui ressemble à un rêve,
Il a rendu heureuse ma maison,
Mais qu’il ne soit pas un vrai rêve,
Qu'il ne finisse jamais.
La solitude et la tristesse, je leur pardonne,
Tu m’as dis que je n’y retomberais plus,
Cela n’est possible que dans un beau rêve,
Mais notre amour est à présent.
Moi, je ne voudrais pas me perdre dans tes yeux,
On n’échangerait pas notre amour contre des adieux,
Tous les prix incroyables, que j’ai payé,
Tous mes rêves, que j’ai fait
Rien que pour ce bonheur d’être avec toi,
D’être toujours avec toi.
L’amour qui ressemble à un rêve,
Il est un carillon des cœurs en cristal,
Tes « je t’aime » magiques
Je les aurai répétés tout doucement comme un écho.
L’amour qui ressemble à un rêve,
Il a rendu heureuse ma maison,
Mais qu’il ne soit pas un vrai rêve,
Qu'il ne finisse jamais.
L’amour qui ressemble à un rêve,
Il a rendu heureuse ma maison,
Mais qu’il ne soit pas un vrai rêve,
Qu'il ne finisse jamais.
Par Lara fabian, https://www.youtube.com/watch?v=p_DWXzPM58w
Lara Fabian & Igor Krutoy - Je t'aime encore | New Wave 2016
RÉF.: Автор перевода — Natalia Ten
Страница автора
Оригинал: https://lyrsense.com/lara_fabian/lamour_qui_ressemble_au_reve
Copyright: https://lyrsense.com © https://lyrsense.com/lara_fabian/lamour_qui_ressemble_au_reve
mercredi 3 septembre 2025
Poème: Avant de m'assagir
Poème: Avant de m'assagir
Je ne veux rien savoir
Je ne veux rien comprendre
Je veux recommencer
Je veux voir, je veux prendre
Il sera toujours temps Et jamais assez tard
D'accrocher ses patins
D'éteindre son regard
Je ne veux pas survivre
Je ne veux pas subir
Je veux prendre mon temps, me trouver, m'affranchir
Me tromper de bateau, de pays ou de port Et bien mourir ma vie et non vivre ma mort
Et puis je me reprends
Et puis je me répète
Qu'avant cette saison
Avant cette retraite
Il faut sauter les ponts, les murs et les haut-bords Il faut mourir sa vie et non vivre sa mort Et pendant ce temps-là le printemps se deguvre
Le jour fait ses journées, la nuit fait ses veillées C'est à recommencer que l'on apprend à vire
Que ce soit vrai ou pas, Moi, j'y crois.
« Avant de m'assagit»
Par: Paroles de Jean-Pierre Ferland
mercredi 20 août 2025
Poème: Évangeline
Poème: Évangeline
Les étoiles étaient dans le ciel
Toi dans les bras de Gabriel
Il faisait beau, c'était dimanche
Les cloches allaient bientôt sonner
Et tu allais te marier
Dans ta première robe blanche
L'automne était bien commencé
Les troupeaux étaient tous rentrés
Et parties toutes les sarcelles
Et le soir au son du violon
Les filles et surtout les garçons
T'auraient dit que tu étais belle
Évangeline, Évangeline
Mais les Anglais sont arrivés
Dans l'église ils ont enfermé
Tous les hommes de ton village
Et les femmes ont dû passer
Avec les enfants qui pleuraient
Toute la nuit sur le rivage
Au matin ils ont embarqué
Gabriel sur un grand voilier
Sans un adieu, sans un sourire
Et toute seule sur le quai
Tu as essayé de prier
Mais tu n'avais plus rien à dire
Évangeline, Évangeline
Alors pendant plus de vingt ans
Tu as recherché ton amant
À travers toute l'Amérique
Dans les plaines et les vallons
Chaque vent murmurait son nom
Comme la plus jolie musique
Même si ton cœur était mort
Ton amour grandissait plus fort
Dans le souvenir et l'absence
Il était toutes tes pensées
Et chaque jour il fleurissait
Dans le grand jardin du silence
Évangeline, Évangeline
Tu vécus dans le seul désir
De soulager et de guérir
Ceux qui souffraient plus que toi-même
Tu appris qu'au bout des chagrins
On trouve toujours un chemin
Qui mène à celui qui nous aime
Ainsi un dimanche matin
Tu entendis dans le lointain
Les carillons de ton village
Et soudain alors tu compris
Que tes épreuves étaient finies
Ainsi que le très long voyage
Évangeline, Évangeline
Devant toi était étendu
Sur un grabat un inconnu
Un vieillard mourant de faiblesse
Dans la lumière du matin
Son visage sembla soudain
Prendre les traits de sa jeunesse
Gabriel mourut dans tes bras
Sur sa bouche tu déposas
Un baiser long comme ta vie
Il faut avoir beaucoup aimé
Pour pouvoir encore trouver
La force de dire merci
Évangeline, Évangeline
Il existe encore aujourd'hui
Des gens qui vivent dans ton pays
Et qui de ton nom se souviennent
Car l'océan parle de toi
Les vents du sud portent ta voix
De la forêt jusqu'à la plaine
Ton nom c'est plus que l'Acadie
Plus que l'espoir d'une patrie
Ton nom dépasse les frontières
Ton nom c'est le nom de tous ceux
Qui malgré qu'ils soient malheureux
Croient en l'amour et qui espèrent
Évangeline, Évangeline
Évangeline, Évangeline
REF.: Marie-Jo Thério - paroles de Évangeline
Poème: La Gravité est quelque chose de fragile
Poème: La Gravité est quelque chose de fragile
Regarde ce que tu as surmonté pour arriver ici
Regarde la distance que tu as parcourue
Le doute que tu refoules
La peur que tu as fait ressurgir quand on t'a dit que c'était impossible
Dans ta tête
Dans ton cœur et
Dans tes mains
Dans ta tête
Dans ton cœur et
Dans tes mains
Dans ta tête
Dans ton cœur et
Dans tes mains
La gravité est fragile
Tout le travail que tu as laissé sur ta route
Tous les rêves et tout ça
Maintenant tu peux enfin les voir
Ils te rejoignent à destination
Maintenant que tu es arrivé si loin
Dans ta tête
Dans ton cœur et
Dans tes mains
Dans ta tête
Dans ton cœur et
Dans tes mains
Dans ta tête
Dans ton cœur et
Dans tes mains
La gravité est fragile
Elle ne te définit pas
La gravité t'aidera, t'aimera
Dites-leur de ne jamais lâcher prise
Il y a une belle vallée en contrebas
Quand tu t'accroches si fort à rêve
La gravité est une chose fragile...
vendredi 1 août 2025
Mon poème a l’Amour Réel par Olivia V. MELO
Mon poème a l’Amour Réel par Olivia V. MELO
Dans l’harmonie de son royaume, se tenait une rose délicate,
fraîche, scintillante, parée de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.
Sa tige de cristal invitait à la contempler —
sans la toucher,
de peur qu’un geste trop intense ne la brise.
Mais un jour,
une main s’approcha.
Son toucher, plus subtil encore que la rose elle-même,
lui offrit un frisson de mémoire oubliée.
Et dans cet instant de reconnaissance,
la rose se mit à briller plus fort,
répandant autour d’elle des milliards de reflets arc-en-ciel,
jusqu’à illuminer toute la pièce,
aussi vaste soit-elle.
Depuis ce jour,
elle ne rayonna plus jamais seulement pour elle-même.
Elle sut.
Elle avait été touchée de la façon parfaite,
sans qu’elle ait eu besoin de chercher.
Et si on lui avait demandé :
— « As-tu besoin d’être touchée ? »
— « Savais-tu que ce toucher révélerait en toi une telle beauté ? »
Elle aurait sûrement répondu :
— « Bien sûr que non. Je me suffis à moi-même. »
Par:
Olivia Melo OM
mercredi 9 juillet 2025
Poème: En forme de coeur
Poème: En forme de coeur
C'était un rubis qu'elle portait
Sur une chaîne autour de son cou
En forme de coeur
En forme de coeur
C'était une époque que je n'oublierai pas
Pour le chagrin et le regret
Et la forme d'un coeur
Et la forme d'un coeur
Je suppose que je ne l'ai jamais su
De quoi elle parlait
Je suppose que je ne l'ai jamais su
Ce sans quoi elle vivait
Les gens parlent d'amour, ils ne savent pas à quoi ils pensent
Attends celui qui te va comme un gant
Parlez en termes de croyance et d’appartenance
Essayez de donner un nom à leur désir
Les gens parlent d'amour
Il restait un trou dans le mur
D'un ancien combat
De la taille d'un poing
Ou quelque chose de lancé qui avait manqué
Il y avait aussi d'autres trous
Dans la maison où tombaient nos nuits
Beaucoup trop de choses à réparer
À l'époque où nous étions là
Les gens parlent d'amour, ils ne savent pas à quoi ils pensent
Tendre la main les uns aux autres en poussant et en bousculant
Parlez en termes de vie et d’apprentissage
Essayez de penser à un mot pour la brûlure
Tu continues comme ça, tu essaies si fort
Pour empêcher une vie de s'effondrer
On ne sait jamais quelles brèches et quels défauts sont cachés
En forme de coeur
En forme de coeur
En forme de coeur
C'était le rubis qu'elle portait
Sur un support à côté du lit
Dans l'heure avant l'aube
Quand j'ai su qu'elle était partie
Et je l'ai tenu dans ma main
Pendant un petit moment
Je l'ai laissé tomber dans le mur
Je l'ai laissé partir et je l'ai entendu tomber
Je suppose que je ne l'ai jamais su
De quoi elle parlait
Je suppose que je ne l'ai jamais su
Ce sans quoi elle vivait
Les gens parlent d'amour, ils ne savent pas à quoi ils pensent
Attends celui qui te va comme un gant
Parler en termes de vie et de vivant
Essayez de trouver le mot pour pardonner
Tu continues comme ça, tu essaies si fort
Pour empêcher une vie de s'effondrer
Et je ne connais jamais les bas-fonds et les récifs invisibles
qui sont là depuis le début
En forme de coeur
En forme de coeur
En forme de coeur
En forme de coeur
En forme de coeur
En forme de coeur
Par: Chanson de Jackson Browne https://www.youtube.com/watch?v=lbRKL6HHN88
In the Shape of a Heart
mercredi 2 juillet 2025
Poème: Je n’ai pas besoin de toi
Poème: Je n’ai pas besoin de toi
Je n’ai pas besoin de toi, j’ai envie d’être avec toi.
Je n’ai pas d’espaces vides à remplir, j’ai des espaces à partager.
Je ne m’attends pas à ce que tu me rendes heureuse, je veux sourire de ta joie et te faire sourire de la mienne.
Je ne suis pas à toi et tu n’es pas à moi.
Je suis complète même sans toi, tu es parfait même sans moi.
Je ne mourrai pas si tu pars, tu n’arrêteras pas d’être heureux si je pars.
Je ne te charge pas de la responsabilité de ma satisfaction personnelle.
Je t’accueille comme miroir et messager, je t’offre mes yeux pour enquêter dans les tiens.
Je ne t’attache ni ne me laisse pas attacher par le besoin d’être aimée, par la peur de l’abandon.
Je ne suis pas seule sans toi, tu n’es pas perdu sans moi.
Nous sommes deux merveilleux et précieux univers, complets, parfaits, qui se rencontrent pour créer de nouveaux mondes.
Je ne fermerai pas les portes et les fenêtres pour te garder à côté de moi, je ne te laisserai pas limiter mon vol.
J’honore ta liberté en choisissant la mienne chaque jour.
RÉF.: [Emanuela Pacifi]
dimanche 29 juin 2025
Poème: Présence intérieure
Poème: Présence intérieure
Tu as mis ta main sur ta propre joue.
Tu as laissé cet enfant pleurer.
Et tu as reconnu que c’était difficile.
Ce qu’on t’a donné, ce n’était jamais entier.
Même dans le geste tendre, il y avait un creux.
Même dans la présence, il y avait un éloignement.
Le manque était déjà là, dedans.
Et ce manque, tu as voulu le combler toi-même,
le panser, le traverser.
Tu as offert, beaucoup.
Mais souvent, c’était encore pour retrouver ce qui n’avait jamais été vraiment reçu.
Tu t’es vue dans des rôles, dans des attentes, dans la tension de tendre vers l’autre.
Mais cette tension t’éloignait de toi.
Tu l’as senti : la présence commence là où tu ne tends plus vers quelqu’un.
Là où tu ne crois plus que quelque chose doit venir de l’extérieur.
Tu as voulu être vue. Entendue. Rejointe.
Mais dans trop de relations, tu ne l’as pas été.
Tu n’as pas été prise en compte, pas réellement rencontrée.
Et c’est là que tu as compris : ce n’est pas que l’autre te refusait.
C’est qu’il ne pouvait pas te voir.
Alors tu es revenue à toi.
Tu as reconnu ce lieu vivant en toi, ce lieu qui n’a plus besoin de prouver.
Ce n’est pas une spiritualité plaquée. Ce n’est pas une connaissance.
C’est une présence. Ancrée. Présente.
Ce qui te nourrit, ce sont les choses simples :
le thé, l’air sur la peau, le silence qui n’attend rien,
la parole que tu te donnes, la fluidité d’être en toi.
Ce n’est pas le manque qui doit te guider.
C’est la clarté de ne plus vouloir combler.
Il n’y a pas de haut soi, de soi spirituel, de démonstration à faire.
Il y a juste toi, ici. Dans cette habitation pleine.
Pas un passage, pas une montée, pas une transcendance.
Juste une présence que tu reconnais, et qui est toi.
Ce texte, c’est ton reflet.
Il n’est pas à analyser, ni à expliquer.
Juste à ressentir. Comme on ressent sa propre main,
posée doucement, sans attente.
Réf.: Corinne Hanon
https://www.facebook.com/corinnehanontherapeute
mercredi 18 juin 2025
Poème: L'UNIVERS NE TE DONNE PAS CE QUE TU VEUX, IL TE DONNE CE QUE TU VIBRES...
Poème: L'UNIVERS NE TE DONNE PAS CE QUE TU VEUX, IL TE DONNE CE QUE TU VIBRES...
Ce que tu vibres, ce n’est pas ce que tu dis.
Ce n’est pas non plus ce que tu espères en secret.
C’est ce que tu ressens vraiment à l’intérieur.
Même quand tu fais semblant d’y croire.
Même quand tu souris pour ne pas trop trembler.
Tu peux dire « je veux être aimé(e) »,
mais si tu vibres la peur d’être abandonné(e),
c’est cette fréquence-là que tu envoies.
Et c’est elle qui appelle.
Alors parfois, la vie te met face à ce que tu refuses de sentir,
pour que tu le regardes enfin. Pour que tu comprennes.
Pas pour te punir. Mais pour t’inviter à te réaligner.
À te retrouver.
À te croire, toi.
Ce que tu vibres est un langage.
Silencieux.
Mais puissant.
C’est ton corps qui parle.
C’est ton cœur qui guide.
Tu veux changer ta réalité ?
Reviens à toi.
Ressens. Écoute.
Et transforme ce que tu vibres.
Le reste suivra.
RÉF.: Essence d’éveil, Fb.
Poème: Tu peux être en train de guérir et avancer en même temps :
Poème: Tu peux être en train de guérir et avancer en même temps :
Tu n’as pas besoin d’attendre d’aller « parfaitement bien » pour continuer ta route.
Tu n’as pas besoin d’être totalement réparé·e pour mériter d’aimer, de créer, de rêver, de bâtir quelque chose de nouveau.
Tu peux guérir en marchant. Tu peux pleurer un jour et bâtir le lendemain. Tu peux douter et progresser. Tu peux être en reconstruction sans être figée.
Trop souvent, on te fait croire qu’il faut guérir d’abord, puis vivre.
Comme s’il fallait cocher une liste invisible de blessures cicatrisées avant de se remettre à avancer. Comme si la guérison était une destination claire, propre, finale. Mais en réalité, la vie ne t’attend pas. Elle se vit au milieu du chaos, au milieu du désordre, au milieu des émotions qui montent et descendent. Elle se vit pendant la guérison. Pas seulement après.
Il y a des jours où tu iras mieux, et d’autres où tu retomberas. C’est normal.
Tu peux te reconstruire en posant pierre après pierre, même si certaines sont encore bancales. Tu peux prendre des décisions en tremblant. Tu peux continuer à faire de ton mieux, même avec des cœurs encore sensibles, même avec des pensées encore floues. Parce que guérir, ce n’est pas cesser d’avancer — c’est apprendre à avancer autrement.
Et ce chemin, tu le fais déjà.
Chaque fois que tu choisis de te lever malgré la fatigue.
Chaque fois que tu réponds avec douceur à ton propre chaos.
Chaque fois que tu poses des limites, que tu te dis « non », ou que tu t’offres un petit « oui » timide mais nécessaire.
Chaque fois que tu fais un pas — petit, bancal, maladroit — c’est déjà de la guérison.
Ne laisse personne te dire que tu n’es pas « prêt·e ».
Tu l’es peut-être pas pour tout. Mais tu l’es pour maintenant.
Pour ce moment. Pour cette respiration. Pour cette avancée, même infime.
Tu n’as pas à être « entièrement guéri·e » pour créer du beau.
Tu n’as pas à avoir tout compris pour apporter quelque chose au monde.
Tu n’as pas à avoir toutes les réponses pour être une lumière dans la vie de quelqu’un, ou dans la tienne.
Tu as juste à être là. Présent·e. Ouvert·e. En chemin.
Et oui, il y aura encore des jours de rechute, de doute, de vide.
Mais même dans ces jours-là, tu avances.
Tu apprends à te porter. À t’écouter. À respecter ton propre rythme.
Alors ne t’arrête pas parce que tu n’es pas encore « à 100 % ».
Personne ne l’est, tout le temps.
Tu es déjà en train d’évoluer. Tu es déjà en train de transformer la douleur.
Pas en force brutale, mais en sagesse, en conscience, en mouvement.
Tu peux être en train de guérir et avancer en même temps.
Ce n’est pas l’un ou l’autre.
C’est les deux.
Et c’est plus que suffisant.
REF.: Pensées volantes , Fb.